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Ou es-tu ? Que fais-tu ?

 
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Kal Von'Killer
Vampire Si je craque, je croque

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MessagePosté le: Jeu 19 Juin - 22:53 (2008)    Sujet du message: Ou es-tu ? Que fais-tu ? Répondre en citant

Le Celte (Topic précédent)


Cela faisait déjà plus de deux semaines que Kal n’était pas retourner sur les terres qui étaient de surcroît les siennes. De plus, cela faisait autant de temps qu’il n’avait plus posé les yeux sur une créature humaine. Son Celte. Kal le reconnaissait, il lui avait manquer et pas qu’un peu. Terriblement même. cependant jamais, par fierté il ne le dirais a Nouarn. Aussi par ce qu’il semblait toujours lui en vouloir pour ses paroles rudes et trop crues qu’il lui avait dites. Le vampire avait erré dans les temps passant par de multiple époque, laissant sa colère sur les passant qu’il croisait en chemin. Jamais encore il n’avait tait si frustré, excédé, au bout d’un certain laps de temps Kal se décida a reprendre le chemin qu’était celui de son premier domaine.

De nouveau les vortex temporels franchis, la créature partis en direction de l’entrée principale. Ses pensés encore … n’était tourner que vers lui … Que faisait-il ? lui avait-il manquais ? Avait-il un seul instant penser au vampire ? Trop de questions toutes aussi incompréhensible torturé l’esprits de celui qui venait alors de passer les premiers pas sur ses terres. Un instant encore d’autre questions apparue. Comment allait-il être accueillis ? est ce que Nouarn, le repousserais ? est ce qu’au contraire, Nouarn viendrais se loger dans ses bras ? tss, la première hypothèse était beaucoup plus crédible surtout si on pensais que c’était au jeune Celte qu’avait affaire Kal.

Ça y est ! le vampire était de nouveau chez lui, refermant la porte lourde de l’entrée, jetant furtivement des coups d’œils a droite et a gauche dans une seule et unique espoir. Le voir. Kal aussi était pris dans ses tourments, trop d’hésitations et de contradictions, naissait en lui depuis peu. Il n’aimait pas ça, mais qu’y pouvait-il ? La créature de ténèbres, se savait attirait, peu être plus, mais ne le reconnaissait pas encore dans les tréfonds de son cœur. Kal s’avait également qu’il avait cette part de lui-même qu’il risquerais de ne pas contrôlais un jour, celle que son père adoptif lui avait transmis il y a des siècles de ça. Chose qui fait de lui aujourd’hui, une créature immortelle.

Pas à pas, le vampire parcourus les pièce de ça demeure, sans n’avoir pris soin de cette pluie torrentielle qui l’avait refroidit a de mainte reprise. Trempé, les vêtements collant a sa peau, accentuant alors d’avantage les courbes de son corps, Kal, s’en moquais, son esprit, bien que toujours vexé contre Nouarn, ne demander que le voir pour se rassuré qu’il n’avait en rien fait une erreur en le laissant seul. Hé oui ! durant tout ce temps Nouarn avait eu le temps de s’en allait, s’il le souhaitait. Légèrement pris de panique a cette seule pensées, le vampire accéléra le pas, passant de pièce en pièce, ouvrant les portes parfois brutalement pour n’y avoir encore une fois aperçut l’homme qu’il avait recueillis.

- « Es-tu vraiment partis ? »

Pleins de doutes, Kal se demandait a présent vraiment s’il n’avait pas fait une erreur en le laissant seul. Nouarn aurait-il pu vraiment partir ? Aurait-il laissait la créature des ténèbres seul dans ce si grand manoir ? En aurait-il le courage … surtout avec cette proximité qui c’était installer entre eux ? Certes elle n’était pas encore forte, mais suffisante pour que l’un ou l’autre est ses pensées accaparé par celui qui lui était précieux. C’était presque insoutenable, son esprit lui paralysé chaque autre pensées. Kal ne voulais qu’une chose, le voir, savoir qu’il n’était pas partis, qu’il pourrait encore le revoir, sentir son odeur, le goût de leur deux jumelles ensemble, leurs peau l’une contre l’autre.

- « ou es-tu ? »


Tant de murmure, sans pour autant se l’avoué a sois-même. Kal se doutais déjà des sentiments qu’il éprouvais, mais il ne les acceptaient pas … du moins pas encore. Comment pouvait-il être ainsi attiré par un homme, un humain … du bruit !! étrangement rassurer, sans pour autant être sur de qu’y il s’agissait, Kal emboîta le pas de manière un peu plus vif dans cette même direction dans l’espoir de revoir celui qu’il avait quitter … pas nécessité.
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MessagePosté le: Jeu 19 Juin - 22:53 (2008)    Sujet du message: Publicité

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Nouarn Kynan
Humain : Celte Indocile et Arrogant

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MessagePosté le: Sam 21 Juin - 13:26 (2008)    Sujet du message: Ou es-tu ? Que fais-tu ? Répondre en citant

Ses yeux fixaient la pluie tombée derrière la fenêtre. C’était un temps qu’il aimait autrefois. La senteur qu’elle procurait pendant et après l’averse de ces trombes d’eau, lui donnait l’envi de vivre, de respirer, surtout d’exister encore bien longtemps pour revivre ces moments bénis.  
Cette fois, la pluie le rendait plus morne chaque jour passé, bien plus encore.  
 
Cela fait deux semaines maintenant, autant de jours et de lunes sans une nouvelle de lui. Le lendemain matin de leur altercation, Nouarn s’était éveillé en sursaut, il s’était assis sur son lit et examina la pièce vide de sa présence. Il s’était attendu à le voir assis dans le fauteuil près de son lit à veiller sur son sommeil jusqu’à son réveil, comme il l’avait fait lors de sa venue ici. Mais point cette fois, d’ailleurs il ne l’avait pas vu non plus de la journée, ni le soir. Nouarn repensa à ce qu’il lui avait dit, qu’il le laisserait seul pour qu’il puisse faire le point et se calmer. Le celte pensait que cela ne durerait pas plus de deux jours maximum. Une semaine s’était écoulé et pas de maitre en vue.  
 
Le guerrier avait continué à vivre, à se soigné jusqu’à sa guérison complète. Il avait appris à utiliser seul le matériel moderne, c’était laborieux mais quand il réussissait, une grande satisfaction s’emparait de lui, pour retomber quelque instant après, ne pouvant la faire partager. Il se reposait tant qu’il pouvait, ne cherchant pas à s’occuper plus que cela. Au bout de cette première semaine, Nouarn commença à errer dans le manoir. Son errance l’emmena de pièce en pièce, de la cave au grenier, il avait le sentiment d’être à la recherche de quelque chose sans pouvoir l’atteindre, ni savoir quoi.

 
Il restait des heures à contempler le plafond de sa chambre, allongé dans son grand lit. Son âme commençait à se flétrir, le vide, comme un grand trou noir, lui pressait la poitrine. Cela n’avait plus de sens, pourquoi n’arrivait-il pas à réagir positivement à la situation ?  
Il aurait pu partir loin, s’échapper, retrouver enfin les siens. Aller vivre la vie qu’il avait toujours rêvée d’avoir. Alors pourquoi restait-il cloitré dans sa chambre ? Pourquoi la nourriture était-elle devenue si fade ?  
Pas un instant l’idée de partir ne l’avait effleuré, seule l’attente de le revoir le tenait en place. Pourquoi ? Oui pourquoi ? Pourquoi encore et toujours cette question ? Comme s’il ne le savait pas …. Le mal dans sa poitrine qui le rongeait de jours en jours, le bruit du manoir par ses grincements, l’impression que quelqu’un marchait au dessus de sa tête et qu’il lui faisait bondir le cœur d’une joie vaine. La tristesse de son regard quand il s’apercevait qu’il s’était trompé, ses soupires déchirant le silence, tout ça s’était la faute de Kal Von’ Killer ou plutôt de son absence.  
Nouarn s’était prostré que d’avantage quand ses pensées devinrent encore plus négatives au fil du temps. Du faite, d’autres interrogations lui emplirent le cerveau.  
Peut être que Kal lui en voulait au point de le laisser seul ? Peut être n’allait-il plus revenir ? Peut être qu’il ne voulait plus de lui comme esclave ? Peut être que la seule vue de Nouarn l’écœurait ? Pourtant c’était sa demeure, alors pourquoi ne venait-il pas le jeter dehors tout simplement ? Rien que cette dernière pensée l’avait définitivement achevé.  

 
«Par les Tuatha Dé Danann ! Si c’est ce que vous voulez je partirais … Alors revenez ! »  


Nouarn leva les yeux vers le ciel gris chargé de pluie, comme une prière. Comme à son habitude depuis une semaine, il s’était assis dans un grand fauteuil de la bibliothèque, tourné vers une grande fenêtre qui donnait sur le jardin. Là, précisément ou ils s’étaient parlé pour la dernière fois, avant la colère. La solitude lui pesait au point d’entendre des portes claquées à toute volée. Il ne bougea pas pour autant, sachant très bien que c’était le fruit de son imagination. Mais il devait bien reconnaitre que le bruit se rapprochait dans le silence morne du manoir. « Le vent m’accompagne dans ma tristesse me semble-t-il. Maitre qu’avez-vous fait de moi … » Toujours cette question incessante mais dorénavant si vraie dans son âme. Nouarn avait largement eu le temps de réfléchir, de se retrouver, pour se perdre à jamais … Sa présence lui manquait tellement … Kal lui manquait.

Ses sentiments contradictoires du départ ne sont plus que de la fumée. Un nouveau soupire à fendre l’âme lui échappa, avec une impression de se laisser mourir à petit feu. Il leva vers la petite table à coté de lui, sa main, bien fébrile, ne put prendre le verre, celui tomba puis se brisa sous le regard désabusé du jeune guerrier. Brusquement la porte de la bibliothèque s’ouvrit à toute volée. Ce n’était pas le vent, pas de cette manière, il en était certain … mais alors …  
Le celte se leva d’un bond et fit volteface. Son cœur manqua plusieurs battements tant l’émotion était trop forte.  
Nouarn resta planté là, près de son fauteuil, les bras ballants le long de son corps. Son visage reflétait la surprise, puis une joie certaine avant de rependre ensuite son voile de tristesse.  
 
-Vous êtes enfin revenu, murmura-t-il d’une voix faible d’une gorge nouée.  
 
Nouarn baissa la tête, il ne supporterait pas une colère de plus de la part de Kal, pas cette fois. il redoutait tout autant ce qu’il allait se passer. Seulement, c’était à lui de prendre les devants.  
 
-Vous désirez certainement me renvoyer … Non …. Je ne peux pas … Je ne veux pas partir …  
 
Le celte releva la tête, fier. Deux semaines, cela faisait deux semaines qu’il attendait ce moment. Tous ses sentiments, ses peurs, ses doutes et son désarroi vinrent lui prêter main forte pour faire face au vampire qui lui avait meurtri le cœur et cria à pleins poumons.  
 
-Battez-moi ! Enfermez-moi ! Prenez tout le sang que vous désirez ! Faites ce que vous voulez de moi ! Mais ne me laissez pas partir, j’aurais surement encore des paroles faciles et vives mais … S’il vous plait … Gardez-moi auprès de vous !!!  
 
Le fier guerrier Celte nommé Nouarn Kynan se laissa tombé à genoux et baissa la tête humblement en écartant les bras devant le Kurayami, son maitre ce vampire qui lui avait pris son cœur et lui avait enseigné la meilleure façon de le faire battre.  
 

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Dernière édition par Nouarn Kynan le Mer 30 Juil - 15:21 (2008); édité 1 fois
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Kal Von'Killer
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MessagePosté le: Lun 23 Juin - 10:53 (2008)    Sujet du message: Ou es-tu ? Que fais-tu ? Répondre en citant

Du bruit … c’était du verre, un cadre ? un verre ?. Peu lui importait en vérité de savoir ce qui venait de se briser sur le sol, sa seule occupation pour l’instant était de savoir comment, par quoi ou qui, ce verre était tombé, rependant le liquide qu’il contenant sur la surface su sol. Nouarn, Nouarn … NOUARN ! le bruit sec d’une porte ouverte a la volé, pas par des mains, mais pas la force de l’esprit de la créature. Haletant, le cœur vacillant a la vue de celui qu’il voulais tant voir, Kal ne pu s’empêcher de se sentir si soulager, qu’il en esquissa un faible sourire, pour ne pas lui sauter dessus littéralement. Enfin … toujours dans l’entrebâillement de la porte, son regard posé sur lui, le détaillent comme si cela faisait une éternité qu’il ne l’avait vue, près a aller le prendre contre lui.

La créature était, presque euphorique de voir qu’il c’était, a son plus grand soulagement, trompé en pensant que Nouarn aurait put s ‘en allait, loin … très loin d’ici. Il c’était , a dire vrai, déjà résigner a retrouver cette solitude qu’il avait connue durant tant de temps, quitte a reprendre une autre personne. Il c’était attacher au jeune Celte au point il le savait mieux que qui conque, d’avoir du mal a ce passer de lui. c’était si bon de le voir, mais certes il ne s’attendait pas a un tel accueille. Kal ne se priva pas pour affiché un certain soulagement mêlé a un sentiment de bonheur, en voyant que lui aussi, malgré tout, avait manquer au Celte. Kal détailla Nouarn de nouveau, son attitude, ses paroles, oui ces même paroles… Nouarn semblait avoir était plus que blesser qu’être laisser seul autant de temps. Kal, Maître de lui-même a présent, ayant depuis déjà bien longtemps reporter sa colère et son agacement sur autrui, s’abandonna à l’écouter jusqu’au bout de ses pensées.

Le renvoyer ?! Ou diable avait-il eu une telle idée ! Lui au contraire que ne demandait que de le revoir, ce n’était pas pour le congédier par la suite ! Le vampire eut un sourire franc, par la suite, le regardant s’agenouiller, comme une offrande a un dieu. Ses paroles le touché, Kal semblait avoir manquer a Nouarn au point qu’il mettait cette si grande fierté de coté, laissant enfin ses véritable sentiments s’exprimé. La créature de la nuit s’avança vers le mortel, pas à pas, il arriva et lui fit face, s’accroupissant devant lui. celui qu’on dénommait comme descendant des « Dracula », passa sa main sous le menton de son vis-à-vis, un sourire au lèvres, les yeux pétillant, le cœur serre de pouvoir enfin reposer ses main sur lui, être enfin capable de pouvoir l’étreindre de nouveau.

- « Relève toi Nouarn, tu n’as pas de raison de t’exhibé ainsi. »

Kal le fit se relevé alors, le toisant de sa hauteur, continuant sur sa lancer.

- « Je n’ai n’y l’intention de te battre, ou bien de t’enfermer et encore moins celle de boire tout ton sang, bien que cette idée ne me laisse pas non plus indifférent, je ne te demanderais qu’une chose … Ne me laisse plus partir autant de temps loin de toi Nouarn … »

Les mains sur Vampire venait de se saisir de la taille fine et ferme du jeune homme, pour une étreinte qu’il attendait depuis si longtemps. Deux semaines, deux semaines redoutable qu’ils l’avaient mis au supplice. Cependant, il savait aussi, l’avait vue et entendu de la bouche même de son esclave, Nouarn ressentait la même chose. Pas besoin de lire en lui, son cœur venait de s’ouvrir … Bon dieu ! Que c’était bon ! bon de savoir qu’il pouvait de nouveau effleuré cette peau si douce, sentir cette odeur, son odeur, de l’embrasser éperdument à chaque fois qu’il en avait envie ! Kal, s’approche de lui encore, bien que l’étreinte était déjà des plus intime, il ne se priva pas pour venir enfin reposer ses lèvres sur les siennes, avant d’entamer un baiser qu’il attendais depuis, lui semblait-il, une éternité !

Plus besoin de parler, de s’exprimer, les gestes parlait d’eux-mêmes. L’homme aurait bien pus mourir en cet instant, il s’en moquais, il l’avait revu, toucher et embrasser, pour ne pas dire embrasé. Ce trou noir qu’il l’envahissait depuis qu’il avait quitter cette demeure la dernière fois s’estompais, pour ne devenir qu’une image a bannir de son esprit. La vie allait reprendre son sens, son court, sans détours, sans ce goût amer qu’elle lui avait laisser. Rompant alors ce baiser, certes a regret, mais Kal savait qu’il en auraient a présent bien d’autres, se détachant doucement de Nouarn, une dernière caresses sur sa joue.

- « Il semblerais que je t’ai manquer … et que malgré ce qui c’est passé, tu compte encore me parler durement. Soit, mais sache également que je ne te garantis pas cette fois un contrôle absolu de ma personne. J’ai beau être patient j’ai également mes limites. »


Un simple sourire en coin, amusé, car la créature de la nuit savait aussi qu’il en était de même pour lui, Kal se contenta de le regarder, contenant ses nouvelles pulsions d’un désir naissant et qui refaisait surface du a leur retrouvailles. C’est vrai qu’il avait peu être un peu trop chercher le jeune homme, ses baisers, ses étreintes, il y avait de quoi s’y perdre. Certes a ça place Kal aurait certainement agis de même, si ce n’est pas avec plus de vivacité. Il se savait calme mais pas au point de resté neutre a des paroles qu’ils prenaient en pleine face ! souriant chassant ces pensés pour l’instant afin de savouré l’instant présent, Kal se détacha complètement de Nouarn, ramassant les éclat de verre au sol avant de les déposer dans la poubelle la plus proche.

Ainsi dans la pénombre de la pièce dut a l’orage qui faisait rage à l’extérieur, Von’Killer, leva les yeux vers lui, une expression de tendresse déposer sur le Celte.

- « Viens, Nouarn … »

La créature de la nuit tendis a Nouarn sa main, attendant que celui-ci vienne y déposer en son centre la sienne. Non, plus jamais, plus jamais il ne lâcherai cette main, il la tiendrais, pour ne plus jamais avoir a s’en séparer. Se dirigeant alors avec lui, dans un lieu qu’ils connaissaient tout deux bien, que trop bien même. Il y avait vécus des moment assez torride d’ailleurs, l’air y était moite, le sol légèrement frais et humide. Kal poussa la porte de la salle d’eau en y faisant entrée Nouarn.

- « Finalement, il y a peu être quelque chose d’autre que tu peux faire, histoire que même avec des propos déplacer je ne te mettes a la porte … »


Von’Killer marqua une pause, regardant le Celte dans les yeux, observant ses fait et gestes, observant la moindre réaction. Il le disait mais savait qu’il ne le mettrais pas a la porte de chez lui, deux semaine avait était un supplice, alors toute une vie serais un enfer !

- « Prenons une douche ensemble … rappelons les bons souvenirs, oublions ceux qui nous sont pénibles »
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Nouarn Kynan
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MessagePosté le: Ven 4 Juil - 20:50 (2008)    Sujet du message: Ou es-tu ? Que fais-tu ? Répondre en citant

[excuse moi pour le retard, maintenant je vais faire de mon mieux, en plus je suis en vacs, poutoux!]
 

 
Aidé de son maitre, Nouarn se releva avec difficulté. Tout cela parce que l’émotion avait été trop intense ; Kal Von’ Killer était enfin rentré chez lui et Nouarn en avait été très enchanté. Il avait laissé libre cours à ses sentiments, les libérant enfin du carcan de sa fierté. Dorénavant rien ne sera comme avant, le Celte était arrivé à une telle extrémité qu’il serait l’esclave d’un seul vampire. En retour, Kal avouait aussi qu’il tenait à lui. 
Le jeune guerrier avait pourtant eu peur d’être rejeter, c’est pour cela qu’il se donnait ainsi en pâture. Mais contre toute attente son maitre s’était montré attentionné. Nouarn, peu après, se retrouvait dans ses bras, même si cela lui semblait encore gênant, il était de nouveau à sa place. Après des jours de doutes, d’incertitude, être si proche de Kal rien ne pouvait lui faire plus plaisir. Il osa mettre ses mains sur le torse puissant du Kurayami et ferma les yeux pour en savourer la chaleur, la force dont il avait le plus grand besoin. Puis ses lèvres rencontrèrent celles de son maitre de cœur. Le baiser, d’abord léger, ne se priva pas pour devenir une fougue, une flamme, comme pour détruire les méfaits de cette trop longue et cruelle séparation. Leurs langues renouèrent avec l’intimité et le désir. Bon grès, malgré, ils abandonnèrent ce doux moment, laissant un Nouarn pantois mais béat. Du coup il baissa encore  une fois la tête, sous les paroles de Kal. 

 
Oui il serait en mesure de dire ce qu’il pensait, mais de là à lui parler durement, certes pas. Enfin, sait-on jamais avec son caractère, il priait les dieux pour qu’il réfléchisse à deux fois avant de parler et surtout y mettre les formes. Il savait très bien qu’ils étaient faits de deux caractères forts, peut être qu’il y aurait des tensions entre eux. Le principal était qu’au final, ils se réconcilieraient comme maintenant.  
Les joues rougies après le baiser et les paroles du noble vampire, le Celte posa sa tête contre son épaule. Mais l’instant fut bref, Kal le quitta pour ramasser les débris du verre cassé. Un coup de tonnerre le fit sursauter, il regarda par la fenêtre. La pluie avait redoublé d’intensité, ainsi que l’orage, comme si les dieux n’étaient pas contents de ce qu’il se passait ici. Cependant, Nouarn en avait cure, cette sensation lui fit le plus grand bien comme il la redoutait. Il n’avait pas oublié ceux-ci et il avait quand même peur des retombés. Mais était-il encore de ce monde qu’il avait quitté par contrainte, son monde, maintenant, était Kal Von’Killer, son maitre, celui qui lui avait montré d’autres sentiments, que l’amour entre hommes était faisable. Bien qu’il appréhende ce moment, il ne pouvait nier qu’il l’attendait. 
  
« Viens, Nouarn … » 
  
Celui-ci prit la main tendue, son cœur manqua un battement. Bien que ce geste était anodin, pour lui cela représentait le début d’une vie nouvelle, encore inconnue. Il le suivit sans un mot, laissant ce moment faire son œuvre, il ne savait pas ou il allait mais qu’importe, Nouarn lui suivrait ou qu’il aille. Ils arrivèrent devant une porte que Kal poussa. Le jeune guerrier la reconnue, les premières émotions qu’il avait connu dans cette pièce remontèrent à la surface. Nouarn, à ces pensées, devint cramoisi. Quand Kal lui dit qu’ils prendraient une douche ensemble, il eut une hésitation, ne sachant que faire. D’abord troublé par la demande, Nouarn se sentit pris au piège, par contre, en aucun cas, il ne désirait interrompre leurs retrouvailles. Tout était si parfait depuis que son maitre était de retour qu’il ne voulait rien gâcher avec sa fierté de guerrier apparemment mal placée. Nouarn avait des sentiments pour le Kurayami, il se devait de faire un pas envers lui. Plus jamais de séparation aussi longue, un peu sa faute, mais plus jamais il ne voulait rester loin de lui. 

 
N’est-ce pas de l’amour ? 

 
Nouarn, tout à sa gêne tout  de même, commença à se dévêtir dans son coin, n’osant regarder Kal. Il n’était pas une victime, cette fois, il le faisait parce qu’il le désirait. Quant il eut enlevé son haut pour se retrouver torse nu, il s’arrêta sentant le regard de Kal Von’Killer sur lui. Il fit volt face avec un air de défit, où presque, mu par une vivace envie d’aller de l’avant. Ses jambes flageolantes le portèrent jusqu’au corps du noble maitre, sans pour autant le toucher. Là, Nouarn leva la tête vers le sien et avec un léger sourire contrit … 
  
-Voulez-vous que je vous dévêts. Ce n’est pas juste que je sois le seul dans cette tenue … 
  
Sans attendre il commença à défaire, un à un, les boutons de la chemise rouge de Kal. Quand se fut fait, il la fit glisser de ses épaules, non sans laisser une caresse au passage sur sa peau. Grande audace pour ce jeune homme à peine remis de son émoi, le pire était à venir quant il regarda ce corps oh combien généreux. Nouarn fut estomaqué par son propre comportement, et la seule chose qu’il arrivait à se dire pour se défendre était qu’il n’était qu’un simple esclave et lui le maitre, son maitre. Au fond de lui tout cela n’était qu’un bouclier devant l’adversaire pour se protéger des autres et leurs raisonnements. Ainsi , en toute impunité, il pouvait se laisser aller … et c’est ce qu’il comptait faire avec le plus grand plaisir. 

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MessagePosté le: Dim 20 Juil - 23:47 (2008)    Sujet du message: Ou es-tu ? Que fais-tu ? Répondre en citant

[ Désolé pour l'attente Nouarn, serais-je pardonnée ? ]



Bon dieu, il ne venait que de réapparaître chez lui, et le voilà déjà a faire des avances. Kal ne semblait pas changer … du moins d’un certain point de vue, car du second, il avait du tout au tout évolué. Il c’était étonner en partis, a se retrouver, plus tolèrent, aguicheur mais aussi sensible par le fait de s’attacher a une personne. Aucun être, de son vivant compris avait réussi à avoir une telle emprise sur lui. Nouarn avait accomplis cet exploit en a peine quelques jours. Le vampire avait entraîner avec lui son futur amant dans la salle d’eau ou il lui avait annoncer qu’il prendrait une douche ensemble. L’idée l’aguiché mais il ne voulais pas non plus brusquer les choses. Nouarn lui avait terriblement manquer et Kal souhaiter d’une certainement manière rattraper le temps perdu, sans pour autant le « violer ». Ça il n’y compter pas !

Son regard s’arrêta sur Nouarn ou il y décela un soupçon d’hésitation mais n’y fit pas vraiment attention. Kal s’attarda surtout sur les gestes que faisait son vis-à-vis en ce moment. La créature souris intérieurement, en le voyant commencer a se dévêtir. D’ailleurs Kal ne s’en priva pas pour l’observer, captiver il ne fit guère attention au fait que seul Nouarn semblait se mettre nu pour cette future douche. Bon dieu qu’il était beau. Qui aurait pu resté de marbre devant cette pureté ? Une pureté qui se retourna d’un seul coup, surprenant un moment le vampire, qui esquissa un sourire amusé par se regard défiant de Nouarn. Kal le laissa s’approcher de lui sans faillire. Il regrettait même que le jeune Celte ne pose ses mains sur lui. A l’entendre la créature de la nuit posa son regard sur le jeune mortel qui lui faisait face. Il n’était pas dans les habitude de Nouarn d’être autant directe. Etait-ce vraiment Nouarn en face de lui ?

Sans plus attendre Nouarn se chargea se le dévêtir, pas vraiment pour déplaire a son Maître. Bien au contraire, la lenteurs de ses gestes le faisait frémir d’anticipation, celui-ci appréciait au combien cette, si rare, initiative. Il le laissa donc faire savourant les gestes de l’humain, mais bien plus encore ses caresses fermes contre sa peau, qui lui aurait presque arraché un soupire d’aise. Kal se contenta d’un frison tout le long de l’échine alors que sa propre main aller attraper une mèche de cheveux de Nouarn, afin que celle-ci s’entre mêle entre ses doigts.

- « Es-tu vraiment le jeune homme que j’ai recueillis ? »

Kal savait bien que oui, mais son changement de comportement le dérouté quelque peu. Ce pourrait-il que cette période d’éloignement est fait réfléchir le Celte sur ses sentiments ? oui certainement, mais … quant était-il a présent ? que ressentait Nouarn pour lui ? L’immortel savait le jeune homme sensible a son charme mais était-ce plus que de la simple attirance ? Souriant a cette bravoure qu’avait fait preuve Nouarn face à lui, Kal le laissa continuer, la chemise donc tomber les deux hommes se retrouvèrent rapidement torse nu. Cependant cette tenue n’était pas l’idéale pour une douche, aguicher le vampire renchéris.

- « Dois-je me dévêtir du reste moi-même ou compte tu également t’en charger ? Pour ma part je veux bien me chargeais du reste de tes vêtements. Cela ne me dérange en rien, tu dois bien t’en douter »


Expliqua la créature de la nuit tout sourire, l’enlaçant quelque peu avant de laisser ses main se diriger vers son bas ventre afin de s’occuper des dernière barrières que Nouarn porter. Kal s’occupa de dégrafé les derniers vêtements que le Celte portait et le mis nu, sans se caché du regard qu’il posait sans vergogne sur Nouarn. D’ailleurs le vampire se remémora de la première fois ou il avait vue Nouarn nu. A cette époque encore, le jeune homme n’osait s’exhiber de la sorte, aujourd’hui il le faisait, rougissant toujours du moins. L’humain avait changer. Lui aussi.

Finalement les deux hommes nus - Kal n’en éprouva aucune honte a se montrer ainsi, peut être juste une pointe de gêne. Le reste n’était qu’excitation et anticipation-, Von’Killer attira avec lui le Celte sous la douche qu’il mis en marche, se rappelant alors la proximité qui les avaient toujours accompagné depuis leurs rencontre.

- « Cela faisait bien trop longtemps que nous n’avions eu de moment a nous. Me laisseras-tu seulement rattraper le temps perdu ? »

Lança Kal se rapprochant alors un peu plus de Nouarn, prêt a le bloquer contre la paroi de la douche. Cependant, la créature des ténèbres se contenta de le prendre contre lui, dans une étreinte quelques peu érotique, pour ponctuer ses dernières paroles.
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Nouarn Kynan
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MessagePosté le: Mer 30 Juil - 15:20 (2008)    Sujet du message: Ou es-tu ? Que fais-tu ? Répondre en citant

[dsl pour le retard ^^ et dsl si c'est court, je m'excuse]


Nu, il était à présent aussi nu qu’un nouveau né. Cela ne l’aurait pas dérangé si ce n’est qu’il était devant son maitre, Kal. Lui-même avait retiré tous ses vêtements. Nouarn n’osa poser les yeux sur lui, pourtant il devra si faire. D’ailleurs n’avait-il pas eu l’audace de ce premier geste, entreprenant, il avait commencé à le déshabiller avant de s’arrêter embarrassé. En y repensant il rougit de plus belle. Tout avait été si vite, mais jamais il ne regrettait de le voir revenir, de lui avoir dit toutes ces choses, car c’était la stricte vérité. Il avait enfin ouvert son cœur et avouer l’inavouable pour lui, le guerrier.
A présent, ils étaient sous la douche, l’eau coulait sur eux comme pour retirer les doutes, les mauvais moments. C’était un jour nouveau, ou l’avenir lui paraissait moins incertain, plus beau.

Kal l’enlaça, leurs corps se touchaient, Nouarn s’en offusqua pas, pourtant le Celte était troublé. Même si il avait fermé les yeux, sa peau voyait par elle-même. Il pouvait sentir la virile nudité de son Kurayami.

- « Cela faisait bien trop longtemps que nous n’avions eu de moment a nous. Me laisseras-tu seulement rattraper le temps perdu ? »

Ses mains, restées le long de son corps, commencèrent à reprendre vie. Elles se levèrent et allèrent droit sur le torse de Kal. Nouarn respira son odeur, s’en imprégna, lentement il pencha la tête vers lui, et posa son front sur sa peau.
Comment ne pas accéder à sa requête ? Comment ne pas lui dire tout simplement ce qu’il avait au fond du cœur, ce qu’il désirait si ardemment ?

-Je … Je ne veux que cela aussi. J’aimerais … Je … Je veux tout connaitre de vous. Je ne sais comment m’y prendre, que dois-je faire ?

Que voulait-il au juste, savoir quoi ? Ce qu’il est, ce qu’il ressent ? Qu’attend-il de l’avenir ?
Tellement de chose à connaitre, Nouarn s’était rendu compte qu’il ne savait rien de lui. il désirait lui appartenir corps et âme mais quand était-il pour lui. Le jeune guerrier le va la tête vers son maitre, hésitant. Ses mains vinrent se placer sur les épaules de Kal en caressant son corps. Ce n’était plus le moment de faire machine arrière, il avait besoin de lui, il avait envi qu’il le garde dans ses bras, qu’il le rassure sur tout ce qui pouvait lui faire peur. Lui qui se disait un grand guerrier celte, un grand combattant, se sentait faible devant le noble vampire, pire, c’était la première fois qu’il désirait être protégé par une tierce personne. Et c’est Kal qu’il avait choisi pour cette tâche.

-Apprenez-moi à aimer.


Nouarn se redressa légèrement, aider de ses pieds. Il déposa un baiser aérien sur les lèvres de son maitre. Puis se recula, comme si son geste était déplacé. Mais il savait bien que non, qu’il pourrait le faire encore et encore. Ses hanches se pressèrent un peu plus contre celles de Kal, pareillement à une invitation. Serait-il seulement allé jusqu’au bout de ses intentions ?
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MessagePosté le: Dim 17 Aoû - 10:44 (2008)    Sujet du message: Ou es-tu ? Que fais-tu ? Répondre en citant

[ Ne t'excuse pas, j'ai mis bien plus de temps a te répondre. Je m'en fiche de la longueur tu le sais ^^ c'est le contenu qui compte ^^ ]





Corps a corps, l’un contre l’autre, les deux hommes nu, respiraient cette même odeur. Ce même bonheur. Kal l’avait enlacer tout contre lui, sous cette eau tiède a la vapeur moite qui les entouraient à présent. Un sourire s’échappa des lèvres de la créature en voyant Nouarn se loger au mieux contre lui, dans cette espace que délimité ses bras. Une réponse allait être donné, bien qu’il n’avait pas peur de sa celle-ci, il voulais toujours s’assurer qu’il ne le forçait pas. Ses paroles, touchèrent le vampire qui, resserra doucement son étreinte. Tout connaître … la vérité est bien trop souvent horrible pour être dites. Mais si c’était ce qu’il souhaitait, alors il excéderait a sa demande. Mais en aucun cas il ne ferai de lui un être semblable a ce qu’il était devenue a cause du Compte. Faire de Nouarn un Calice, le tuerais petit à petit. Il y avait bien longtemps, ses morsures anodines, que le Compte lui avait révéler l’existence, avait abattue, si ce n’était pas écœuré, le jeune Kal.

Devenir un Vampire, n’est en rien une tache aises et de tout repos. Kal voulais épargné a Nouarn cette vie de lassitude et dont il savait pertinemment, qu’elle ne prendrais jamais fin.

Un tendre baiser, volé, le fit sortir de sa torpeur et regarda alors le Celte se reculer à peine, car le mur derrière lui, entravait ses mouvements. Là, cependant, ce ne fût pas Kal qui se réveilla mais une décharge d’adrénaline le long de ses reins au contact si virile de leurs corps emboîté l’un contre l’autre, comme s’ils avaient toujours était fait pour s’unir.

- « Me chercherais-tu, Nouarn ? »

Plaisanta Kal, a cette charmante invitation a laquelle il répondit sans attendre par une pluie de baiser chaud, dans un cou et une nuque qu’il savait que trop bien sensible. Ses trois petits mots étaient si difficiles a prononcés. On les disaient les plus simples, mais c’était une chose que Kal n’avait dit à personne encore. Il savait très bien que Nouarn, ses mots seraient pour lui, mais pourquoi avait-il tant de mal à les dire ? Se sentirait-il plus vulnérable ensuite ?, non … alors quoi ?! pourquoi était-ce si difficile pour Kal d’exprimer clairement ce qu’il ressentait pour le jeune humain ?

Préférant, s’occuper du moment présent et le savourait pleinement avec son Celte, Kal chassa ses pensés auquel il savait pertinemment, qu’il devrait répondre de nouveau plus tard. Que d’audace ! Nouarn se dévoilait doucement mais sûrement et ce de plus en plus. L’homme qu’il avait recueillis il y a déjà plusieurs semaines, s’épanouissait. Lui apprendre a aimer. Un sourire amoureux s’étira sur les lèvres humidifier du vampire.

- « Je t’apprendrais tout ce que je sais, Nouarn. Tout … »

S ‘approchant de Nouarn, Kal n’hésita pas un instant pour prendre possession de ses lèvres, enroulant sa langue contre la sienne, presser l’un contre l’autre sous le jet de la douche qui les laisser toujours dans cette brume de vapeur. Les mains de Kal passèrent sur les reins de son Celte, l’autre contre sa nuque qu’il effleura du bout de ses doigts, avant de venir y déposer ses baisers de nouveau. Avec un si long moment d’absence, Kal était plus qu’heureux de pouvoir de nouveau se trouver près de lui, tout contre lui, sentir son corps mis a nu contre le sien, son cœur battant l’un contre l’autre. Le vampire pris de ses mains le flacon de gel douche qu’il fit mousser de ses mains avant, une fois le flacon reposer a sa place, poser de nouveau ses paumes contre la peau doré et douce de Nouarn.

- « Je t’avais dit qu’il s’agissait d’une douche, mais finalement les plans on changer. Je te veux, toi, Nouarn. »


Peu être qu’en vérité ses quelques petits mots qu’il avait ajouter, signifiant tout autant que ce fameux « je t’aime » ? Aller savoir … Ainsi donc, une fois ses mains enduites de gel douche, Von’Killer les passant sur Nouarn, amusé quelque peu, il savait bien que ce n’étais pas qu’une simple douche et qu’il en profiterais tout de même un peu … beaucoup. voilà pourquoi ses mains malicieuses ne tardèrent pas a prendre leur revanche sur les évènements et vinrent, innocemment, taquiner les pectoraux de l’humain, son humain, avant de passer a plusieurs reprise sur ses mamelons durcissant. Une vaqué déjà a ses occupations tandis que la seconde, elle, s’amuser a filer vers les abdominaux et en souligné les contours d’un filer de mousse.

La créature lâcha un soupire d’aise dans le creux du cou de Nouarn, il savait que trop bien – tout en se préparant tout de même a un éventuel refus – que cette douche, serait l’aboutissement de la première. Cependant, comment se passerait ensuite cette relation, déjà fusionnelle. Kal refusait de faire de Nouarn son calice, il refusait catégoriquement de le soustraire a l’emprise du temps. Néanmoins, si l’homme ne le faisait pas … c’est ce même temps qui éloignera à jamais le Celte de lui. Le Compte Von’Killer, ne s’était jamais autant sentis pris au piège.
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MessagePosté le: Ven 19 Sep - 18:57 (2008)    Sujet du message: Ou es-tu ? Que fais-tu ? Répondre en citant

[Que de retard, j'en suis navré mais tu vois, je me rattrape et ce n'est pas fini ^^]



De délicieux frissons lui parcouraient l’échine, sans qu’il puisse les contenir. D’ailleurs, Nouarn ne le ferait, ou plutôt, il ne le ferait plus. Maintenant, il savait d’où provenaient ses tendres sensations, il les avait enfin compris et apprivoisé, Kal éveillait de plus en plus cette chaleur bienfaitrice. Il en avait terminé de ces questions de bonne morale, aux noms de la bienséance. Ici, il n’y avait pas de préjuger, pas de honte, ni besoin de ses cacher. Cette nouvelle vie, dans ce nouveau monde, Kal à ses cotés était la meilleure chose qu’il pouvait lui arriver. Quand bien même les dieux seraient fâchés contre lui, il s n’avaient plus foi à Ken Ketsu.
Nouarn se pressa un peu  plus contre le torse puissant qui lui faisait face et répondit avidement à son baiser. Pourrait-il jamais se lasser de ces instants dans les bras de Kal ? Nouarn ne voulait, mais surtout, ne désirait pas y songer. Comment pouvait-il avoir de telles pensées alors qu’il était merveilleusement bien contre cette peau accueillante ?
 
- « Je t’apprendrais tout ce que je sais, Nouarn. Tout … »
 
Encore des frémissements qui accompagnaient ces paroles si intimes. Nouarn ne demandait que cela, il était, à la fois, apeuré et excité, et à aucun moment il ne voulait le montrer. Pas question que tout s’arrête à cause de ses doutes, d’ailleurs cette peur n’avait rien à voir avec des incertitudes, mais plutôt un manque de confiance en soi pour une chose dont il était le parfait novice. C’était un nouveau combat, seulement celui-ci serait qu’une lutte pour le plaisir et l’amour.
Les lèvres de Kal prirent possession des siennes, le baiser était voluptueux, lent. Quand il sentit des sur son corps, il réagit positivement à cette caresse, cette sensualité qu’il faisait naitre en lui, Nouarn avait fermé les yeux pour capturer ce moment qu’il attendait depuis longtemps. Seul sa fierté de guerrier l’avait poussé à tout rejeté, mais pas son cœur, lui il avait compris cela il y a bien des lunes. Kal  avait su le libérer de ce carcan des bonnes mœurs, et renier la possibilité d’un amour différent. Maintenant il pouvait aimer, sans condition, un homme, son maitre.
 
- « Je t’avais dit qu’il s’agissait d’une douche, mais finalement les plans ont changé. Je te veux, toi, Nouarn. »
 
Une légère teinte cramoisie vint colorer ses joues. Cela devait arriver à un moment ou à un autre. Même s’il le redoutait, faire l’amour avec lui serait l’apogée de ce qu’ils étaient l’un pour l’autre. Deux hommes qui s’aimaient de passion, et se donnaient en preuve d’amour.
Un liquide délicatement parfumé l’enivra, les mains de Kal s’activèrent sur sa peau. Le fameux liquide moussa, laissa une douceur sur son corps. Il prit une bouffée d’air tant il se sentait agréablement bien. Son maitre ne le lavait pas seulement, il devinait qu’il jouait aussi. Là, Nouarn interpréta la passage de ses mains sur lui comme le début de leurs ébats. D’ailleurs ses bouts de chairs se dressèrent comme pour répondre à l’appel de ses doigts experts, et coquins. Le guerrier se pinça la lèvre inférieure pour ne pas gémir, juste lutter un encore un peu. Le souffle de son maitre l’effleura dans son cou, et ouvrit la bouche sans un son. C’était si chaud, si bon de se aimer, de savourer l’homme qui vous transmet sa chaleur extraordinaire.


Sur ces pensées, Nouarn enlaça les épaules de son Kurayami, chercha à toucher la moindre parcelle de son corps par le sien. Leurs virilités se touchèrent, se rencontrèrent enfin. Le Celte ne put qu’être gêné au départ, malgré tout, il ne désirait pas la laisser s’installer. Prenant les devants une nouvelle fois, il l’embrassa avec ardeur, un baiser volontaire et sensuel comme il les aimait. Nouarn ne savait pas si prendre, pas avec un homme, mais par tous les dieux, il tenterait le tout pour le tout, même s’il devenait gauche, ou stupidement inculte. Lui montrer qu’il voulait être à lui, qu’il n’avait plus peur, était primordial à présent.
 
-Faites-moi vôtre, aimez-moi, je vous en conjure. Je ferais et serait l’amant, l’ami, l’esclave que vous désirez que je sois … Faites moi l’amour comme il se doit, je serais le meilleur des élèves parce que je vous veux aussi, plus que tout …  Ma propre vie …
 
Il ne put achever sa phrase tant l’émotion était trop forte. Jamais, il serait un couard, il lui montrerait qu’en tant que guerrier, il pouvait être aussi celui de l’amour.
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MessagePosté le: Mer 12 Nov - 13:13 (2008)    Sujet du message: Ou es-tu ? Que fais-tu ? Répondre en citant

[ Vraiment, vraiment vraiment désolé pour l'attente ^^" mais je me fait pardonner a ma manière mouhahaha XD J'essayerais de rep au plus vite a notre deuxième RP ^^ ]




Il était si agréable de savoir contre soit la personne a laquelle l’on tenais le plus. Il était sur de ce que ressentait l’humain pour lui, son pouvoir le lui transmettait. Cependant si Nouarn doutait, alors lui aussi se mettrais a douter. Finalement les certitudes pouvaient elles aussi devenir des doutes. Rien n’était sur. La seule certitude du moment, c’était que Nouarn, se trouvait contre lui. Kal ne le lâcherais plus a présent qu’il l’avait enfin attraper. Il avait tant chercher a l’attraper, comme un enfant essaye constamment d’attraper un papillon dans son filet. Mais enfin… enfin Nouarn se trouvait dans les bras de Kal, bercé par la musique constante des ruissellements d’eau du a la douche. Les mains du Maîtres, se baladèrent habilement, et sensuellement sur le corps parfumé et viril de l’humain. Le sien.

Dans leur étreinte idyllique, Kal s’amuser mais se délectait également de la situation. Le jeune dans ses bras soupirais d’aise, bien que ses sons ne soit qu’a peine perçut, le cœur de l’humain, tambourinait contre ses rempart. La créature le sentait, tout comme le sien, semblait se réveillé des années ou il avait était si seul et ou ses organe prisonniers du temps semblaient, s’être fanais. Nouarn lui prouvais que non, ils étaient bien là, qu’il s’étaient juste un peu endormis et que maintenant, se cœur, pouvait battre de nouveau a l’unisson de son bien aimé.

L’humain se mouvais, comme celui-ci lui enlacer le cou, le Kurayami entrepris de lui enlacer la taille, affinant d’avantage leur proximité, ou deux membres brûlant d’avidité mutuelle se rencontrèrent enfin. Un soupire nouveau franchis les lèvres de la créature, a se contact viril, allant savourer alors ce baiser que l’humain lui offrait avec avidité. De nouveau, leurs lèvres s’effleurèrent avant de se découvrir une nouvelle fois, comme au premier jour, comme ses tout premiers instant qu’ils avaient partagés ensemble. Ce fut au tout de leurs deux jumelles de se taquinées l’une l’autre, se cherchant un moment pour se retrouver ensuite dans un balais si frénétique que le souffle des deux hommes commençait a ce faire plus haletant. Finalement, le rendez vous s’acheva, alors Kal écouta ce que Nouarn s’apprêtait a dire.

Touché … coulé. Un sourire fin s’étira sur les lèvres du vampire, relevant le menton de son vis-à-vis pour l’embrasse légèrement sans un mot, il repoussa doucement Nouarn contre la parois de la douche sans pour autant s’être un instant détacher de lui, pour préserver leur étreinte brûlante. Von’Killer susurra.

- « Nouarn … Il y a bien longtemps que je ne te considère plus comme un esclave, mais plus comme une personne dont je ne pourrais plus me passé. Tu es pour moi, la personne pour laquelle je peux tout donner, absolument tout Nouarn. »

Un nouveau sourire franchis ses lèvres qu’il laissa de nouveau retourner sur une peau douce et sucrée. Kal vagabonda sur son cou un moment, son souffle chaud caressant sa peau, ses mains expertes s’amusant sur le torse du Celte, a en découvrir chaque parcelles pour mieux l’aguiché et sentir son envie s’accroître encore et encore. Tout comme se jour là ou il l’avait sentir vaciller contre lui, alors que ses mains se rapprochaient immuablement vers une verge gorgé de sang. Cela faisait bien longtemps qu’il n’avait pas eu, une seule goutte de son sang… la tentation était grande et l’envie grandissante, la langue chaude et humide du Compte s’apposa sur la gorge généreusement offerte du mortel, il la mordilla doucement d’abord avant de doucement, y planté ses canines. Il ne voulais pas le blesser, ni rompre le moment présent, Kal ne s’abreuverais que du minimum requis a sa propre survis. Un fin filet de sang s’échappa de long du torse de Nouarn, et Kal en profita amusé. Il retira alors doucement ses Cros de la gorge du Celte et vint lécher se nectar vif et chaud, tout le long de son parcours.

Ainsi donc, le Compte Von’Killer, laissa ses lèvres et sa langue, descends doucement de son cou, son épaule, ses pectoraux, ou il ne se priva par de venir un instant maltraité des bouton de chaire durcir, avant de reprendre son chemin vers des abdominaux qui semblaient se contracter sur son passage. L’homme se stoppa en passant la barre du nombril. Il ne voulais pas brusquer les choses, loin de là. Kal voulais le faire languir un maximum. Voilà alors qu’il retourna l’embrasser, avec fougue et passion, mêlant l’une de ses mains a sa chevelure pour approfondir le baiser, alors que la seconde, peu farouche, continuant la descente précédemment entamer par le Kurayami. Elle fila, effleurer la cuisse de son vis-à-vis, pour remonter en son centre d’une lenteur presque étouffante.

Une main au creux des reins, son cœur battant a s’en faire exploser la poitrine et dans l’espoir que son partenaire ne le remarque pas, Kal partis frôler le membre dresser de Nouarn, dans un souffle rauque, d’abord aguicher puis laissant alors avec plus de présence ses doigts le long de cette colonne de chair. Un genoux a terre, ses lèvres retourner sous le nombril de Nouarn, sa langue filant vers l’objet de sa convoitise, qu’il effleure de ses doigts toujours, avant de les retirés, pour laissait son souffle brûlant contre son intimité. Le regard lever vers le visage de Nouarn, observant la moindre de ses réactions, Von’Killer, apposa enfin, ses lèvres sur la virilité de son amant. La caressant avec celle-ci un long moment, lapant de temps a autre d’une langue amusé par la situation, comme le Maître des lieu avait avec temps de convoitise attendu ce moment.

- « … N’oublie pas de respirer..Nouarn …hn…. »

Il lui sourit et pris alors son membre entre ses lèvres pour entamer un lent mouvement de va et de viens.
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MessagePosté le: Ven 19 Déc - 11:47 (2008)    Sujet du message: Ou es-tu ? Que fais-tu ? Répondre en citant

Comment ne pas se dire que la vie n’avait été que le néant. Parce que vous avez l’impression que tout commence maintenant.
C’est ce que Nouarn pensait en cet instant. Il était parfaitement bien sous ce jet d’eau tiède qui régulait son corps devenu braise. Et ce, à aucun moment il ne le regrettait. Bien au contraire, on lui avait appris à accepter ce qui aurait été une honte en son temps. Le doute n’était plus permis … il aimait Kal Von’ Killer. Un beau Kurayami, ou vampire, peu importe, il était tombé amoureux d’un homme. L’accepter, c’était s’accepter, et le guerrier celte n’avait plus l’intention de revenir là-dessus. Son parcours jusqu’à maintenant était loin, ailleurs, sa vie d’aujourd’hui était ici, dans cette demeure, dans ses bras aimant.

Le plaisir des lèvres de Kal, ses caresses divines, faisaient naitre en lui toute une palette de sensation encore si troublante, si inconnu. Chaque parcelle de sa peau était demandeuse, et il devenait évident que cela ne lui suffisait plus. Loi était le temps ou il se serait mis dans une colère noire, se battrait pour demandé réparation sur cette ignominie. A cet instant il était plutôt celui qui supplierait pour que rien ne s’arrête.
Leurs corps se cherchaient pour se trouver enfin. Leurs peaux ruisselantes se collaient entre elles, cherchant encore plus de contact. Leurs membres érigés se mélangèrent, l’un contre l’autre, continuant à donner des picotements dans les reins de Nouarn, pour ce trouble si érotique. Les baisers échangés qui m’étaient à mal un Celte inassouvi. Son cœur battait à rompre au moindre touché … Mourir ici serait pour lui la plus belle chose à laquelle il consentait. Mais il se dit qu’il avait tellement de jours et de nuits à connaitre avec Kal. Être à son coté pour les années à venir, oui l’avenir serait merveilleux et pour rien au monde il n’abandonnerait sa place à qui que se soit.

Un long baiser savoureux s’acheva, au grand dam de Nouarn. Kal, dont le sourire charmeur était un régal pour la suite, le poussa contre le carrelage froid du mur de la douche. Pas un seul instant Nouarn n’avait peur de la suite, il l’espérait plutôt. Leurs corps toujours plaqué, les paroles de son amant faisant naitre en lui une joie non feinte, un baume au cœur. Nouarn lui sourit, avant que les lèvres de Kal reviennent à la charge. C’était si bon d’être dans ses bras et apprécier les douceurs qu’il lui prodiguait. D’ailleurs, le Celte ne put s’empêcher de gémir, comme pour lui intimer de continuer. C’est à ce moment là qu’il sentit les dents de son Kurayami s’enfoncer dans son cou. Il ferma les yeux, ce n’était pas une vive douleur, juste un petit pincement. Il ne lui en voulait pas, il savait qu’il en avait besoin pour se nourrir. Alors pourquoi ne pas lui donner ce qu’il réclamait. Il prenait tellement de précaution pour ne pas lui faire mal, il pouvait lui accorder son sang à celui qu’il aimait. Juste un échange pour prouver son amour.
Il eut un frisson quand les crocs de Kal le quittèrent. Cependant, l’extase fut à son comble quand la langue de celui-ci glisse sur son torse. Nouarn ouvrit les paupières pour voir Kal essuyer le sang qui s’était échappé. Cette vision ne fit qu’accroitre son désir, le rouge écarlate vint teinter ses joues. Nouarn avait de plus en plus chaud malgré la tiédeur qui régnait sous la douche. Il déglutit difficilement, Kal n'avait pas l'intention de s'en arrêter là. Nouarn ouvrit la bouche de surprisse, comme on retire un poisson de son milieu naturel. Fermant de nouveau les yeux, il fut désorienté en sentant cette langue dévastatrice s'occuper de ces petits bouts de chair. Il ne se savait pas si sensible à cet endroit mais ce n'était pas le seul point qui ne demandait qu'à être visité. Son torse était en proie à une coulée de lave en fusion qui ne voulait certainement pas s'éteindre. Son sang palpitait sur ses tempes, sa respiration devenait plus forte et des spasmes se faisaient violents au passage de ses lèvres sur sa peau jusqu'à son nombril. Un gémissement s'échappa de sa bouche, il n'avait plus besoin de les retenir et les laissait aller aux fils des émotions qui le parcouraient.
Le celte émit un grognement de mécontentement dés que Kal cessa sa progression. Comment ne pas l'être, c'est à ce moment là qu'il comprit son vrai désir d'aller jusqu'au bout, pour Kal, pour lui. Le baiser que son Maitre lui infligea semblait le dévorer de l'intérieur, cette main, dans ses longs cheveux, ne faisait qu'accroitre la fougue qui les consumait. Une autre plus perverse l'enflammait dans son être, dont tous les recoins furent examinés.
Nouarn se demanda s'il pouvait encore respirer. Kal en décida autrement. Pensait-il que c'était le temps de passer à une nouvelle découverte, le plaisir des sens, avant l'acte? La main se mobilisa sur son sexe roide, tendu à l'extrême. Ces doigts experts vaguant sur le long laissant une trace de fer rouge. Dans un cri de bonheur, Nouarn ne put que poser sa tête contre l'épaule de Kal tant ce geste fut délicieux. Il fut tout aussi déçu lorsque Son Kurayami partit de sa vue. il ouvrit les yeux et découvrit celui-ci à genoux devant lui. Il resta quoi de stupeur, son cœur battant la chamade en le voyant ainsi. Que faisait-il là?

Kal engloba son membre dans sa bouche, un cri qui ressemblait plus à un rugissement se fit entendre entre les cloisons de la douche.


-" … N'oublie pas de respirer... Nouarn ... hn …"



Nouarn voudrait bien récupérer un peu d'oxygène, si seulement son tortionnaire lui en laissait le loisir. C'est tout de même de sa faute s'il oubliait d'amener de l'air dans ses poumons. Les vas et viens cette bouche si exquise lui procurait des sensations jusqu'à lors insoupçonnées. Le celte planta ses dents sur sa lèvre inférieure pour réprimer d'autres cris. Mais il prenait le plaisir qu'on lui offrait, et bien davantage. Il soupira d'aise à chaque fois que Kal venait engloutir son membre au fond de sa gorge. Il haletait de plus en plus fort, plus vite aussi. Sentant la jouissance arriver, il ne put s'empêcher de poser la main dans les cheveux de son amant.

-Arrêtez s'il vous plait, je vais venir ….

C'est dans un souffle d'exaltation qu'il prononça ses mots. Kal l'avait-il entendu? Il ne le sut pas, Nouarn se libéra de sa semence sans avoir eu le temps de repousser le Kurayami. Puis il s'affala sur le sol humide de la douche, complètement relâché, et en parfaite béatitude. Il fut gêner que Kal ai pu recevoir le corps de son plaisir. Il espérait juste qu'il ne lui en voudrait pas de son manque de réaction.
Après avoir reprit le contrôle de sa respiration, ainsi que de son cœur, Nouarn ouvrit les yeux pour se retrouver face à face avec ceux de son divin amant. Il lui sourit et su ce qu'il pourrait faire. Le jeune esclave ne voulait pas être en reste, être le seul à subir de tels assauts. Pourquoi serait-il le seul à se délecter de tant d'ivresse. Lui aussi serait capable de le mener jusqu'à l'orgasme.
Mais Nouarn réfléchit deux petites secondes. Jamais, auparavant, il n'avait fait ce genre de chose. Jamais il ne l'avait fait sur un homme, sur un sexe pareil au sien. Il douta de lui, douta de sa manière de faire plaisir à l'être qu'il aimait. Mais en tant qu'homme, il se devait de passer outre son incertitude, et de ne plus penser à lui, mais à celui qui lui faisait face.

Gentiment, il força Kal à s'asseoir au sol et contre la paroi de la douche. Écartant délicatement les jambes de son maitre, il prit en main ce sexe qu'il allait contenter. Nouarn fut tout de même surpris de ravissement. Le vampire était fortement bien pait de sa personne. Il commença par caresser le membre dressé, mais n'osa s'avancer pour lui rendre le même bienfait. Le jeune brun ne savait pas comment si prendre. Il hésitait, indécis, honteux de ne pas être à la hauteur. Il voulait tellement lui donner exactement ce qui lui avait offert. Il osa regarder Kal dans les yeux, lui avoua ce qui le tracassait.

-Ne m'en veuillez pas. Je veux vous donner du plaisir, mais je crains de ne pas être à la hauteur. C'est ma première fois avec un homme.

Il embrassa les belles lèvres de son Kurayami. Puis sans attendre il plongea sur ce délicieux met. Il commença par poser ses lèvres sur le bout rougi, appliquant de petits baisers. Alors suivant son instinct, il s'élança, ne réfléchissant plus sur ce doute. Il le prit en bouche sur toute sa longueur mais eu un haut le cœur, touchant le fond de sa gorge. Il se retira pour pouvoir tousser à loisir. Le rouge s'installant sur ses joues, la honte gonflant sa poitrine. Il aurait voulu disparaître sous terre si cela pouvait être possible.

-Je suis désolé, j'ai besoin d'un peu de temps. J'aimerais tellement vous rendre votre amour. Je vais y arriver, je vous le promets.


Nouarn ne se rendait pas compte qu'il caressait la verge de Kal tout en parlant. Il en fut stupéfait, mais la lâcha pas pour autant. Bien au contraire, il intensifia la mouvement, cela au moins il savait très bien le faire.
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MessagePosté le: Lun 2 Mar - 19:38 (2009)    Sujet du message: Ou es-tu ? Que fais-tu ? Répondre en citant

[ J'ai aucune excuse je suis vraiment vraiment désolé !! >< Je ne t'oublie pas hein !! >< Mais tu vois je me rattrape huhu ! XD ]




Amusé, touché même. Que dire, c’était un pur délice. Cet esclave que Kal avait recueillis était une pur merveille. Ce félicitant intérieurement de son choix, si judicieux, le vampire s’attarda a se mouvoir sur le membre durcis de son vis-à-vis pendant quelques instants. Ce bruit si chaud qu’exprima Nouarn a ce moment contenta davantage encore la créature dans son choix. L’humain était si réceptif, qu’il en devenait presque fragile. Presque, car Nouarn n’était pas non plus de ce que l’on peut se permettre de juger chétif loin de là. Après tout, leur rencontre dans cette forêt où l’odeur métallique du sang régné en maître, montrer bien que cet homme ne se laisserais pas le moins du monde abattre sans répliquer. Il le lui avait d’ailleurs prouver une fois amener dans son domaine.


Un sourire s’étira sur les lèvres, appliquées dans leurs mouvements, alors que ses souvenirs semblaient bien partis pour lui occuper une majorité de son esprits. Il était vrai que cette seule et unique personne, un humain de surcroît, avait réussis à faire fondre cette glace si longtemps rester figé autour du cœur de l’immortel. Nouarn était un être exceptionnel et Kal ne comptait pas s’en détacher dans les siècles a venir … mais comment faire alors que l’être cher ne peut vous accompagnez que durant moins de cent années ? Cette petite voix en aiguë en lui, lui insufflait de faire de Nouarn son calice. Le vampire s’y refusait : Kal ne voulais en aucun cas soustraire le Celte a l’emprise tu temps pour ne vivre que de sang.


En un passage de sa langue sur ses lèvres, la créature chassa le restant de ce liquide nacrée qui se plaisait mourir sur sa bouche, pulpeuse. Son regard nicher dans le sien, un sourire complice sur ses même lèvres, Kal se surpris a le vois de nouveau prendre des initiatives. Il le laissa faire se prêtant alors comme Nouarn le désirais, a s’asseoir sur le sol frais de la salle de bain qui lui arracha un long frison. Tout comme l’impatience de voir le jeune homme entre ouvrire ses cuisses pour mouler de sa main son membre gorgé de désir. Un son rauque suivit d’un soupire brûlant s’échappa de ses lèvres. Son regard se perdit alors sur lui, ses yeux ne le quittèrent pas, non bien loin de là. Il était si beau, si séduisant. Ça en devenait vraiment troublant.. Ses paroles firent sourire Kal qui n’eut alors même pas le temps de lui répondre qu’il se faisait déjà embrasser, furtivement avant de voir le Celte piquer du nez avec rapidité. Ses joues rosies, par plaisir, désir et un semblant de gêne. Après tout Von’Killer n’en était pas a son premier amant, il fallait l’avouer, mais c’était belle est bien avec Nouarn qu’il se découvrait si doux, si attentionné et amoureux ... La gêne, comme s’il s’agissait d’une première fois, prenais part en lui.


Dans un premier temps, la délicatesse que montré l’humain a son égard le toucha et le fit doucement soupirer de plaisir. Sa gorge noué par le désir et par un râle rauque qui s’échappa d’entre ses lèvres au moment où le Celte pris sa virilité dans son entre, laissa échapper ensuite un bruit de surprise. Ses yeux précédemment clos sous le plaisir s’ouvrire alors et se posa sur Nouarn. Celui-ci l’observé également. Kal l’écoutait un sourire aux lèvres. Sa maladresse et son expérience avec un homme était des plus touchante. Un nouveau soupire s’échappa de ses lèvres, le Kurayami sentait son membre se gorgée davantage de plaisir. Von’Killer apposa son regard sur son propre membre et les mouvements désireux que lui affligeait Nouarn avant de plongeait sur lui un regard de braise. D’un geste ample et sensuel, lui glissa une de ses mains sur la joue rougie du Celte avant de l’attirer a lui pour un énième baiser. Kal susurra alors, le souffle haletant et chaud de désir.


- « Nouarn, ne t’inquiète donc pas. Tu apprendras en temps voulu .. Et puis je te trouve pas que tu te débrouille si mal que tu ne le pen- …Humm .. »


Kal venais de remarquer que malgré qu’il n’avait pas l’habitude, il semblait tout de même bien si prendre pour autre chose. Son membre en redemander presque. Un sourire aux lèvres Kal le fixait avec désir, comme encore jamais il l’avait fait .. certainement cette longue absence l’un envers l’autre avait accrus ses sentiments tout comme son ses plussions qu’il éprouvait pour le Celte.


Jamais encore Kal Von’Killer avait éprouver un désir aussi impérieux pour un homme.


D’un geste ferme mais qui veiller quand même a ne pas faire mal a Nouarn, Kal l’attira a lui, juste entre ses bras, faisant alors passer le jeune homme a califourchon sur lui, de telle manière a ce que l’humain puisse tout de même continuer ce qu’il avait osé commencer. Remontant alors une de ses jambes vers les fesses du jeune homme pour le maintenir contre lui, sans lui laisser une chance de faire demi-tour, Kal l’attira a lui pour l’embrasser dans ce cou où cette peau si appétissante l’appelait. De nouveau, cette odeur qui était la sienne, celle qu’il apprécier tant et qui lui rappelais que Nouarn était vraiment avec lui et que ce n’était pas un de ses autres rêve érotique qu’il avait fait récemment, l’envoûta. Kal embrassa cette peau, si douce, si chaude, si tendre … le vampire du fournir un gros effort pour refréner l’envie pressente de planter ses Cros dans la chaire chaud et ferme de Nouarn.


- « Tu me rends …complètement fou, Nouarn … »


Une charmante phrase susurrer au creux de l’oreille du mortel, alors que ce plaisir que celui-ci faisait croître sans arrêt ne tarderais guère a exploser. Nouarn n’était peu être pas très doué pour ce qui était de lui rendre ce plaisir grâce a ses lèvres, mais il savait parfaitement bien, peu être même trop bien, le lui rendre autrement. Kal n’allait pas le blâmer pour ça, bien loin de lui cette idée : La maladresse et l’innocence du Celte le toucher, le charmer. De nouveau, un long gémissement s’échappa de ses lèvres, alors que son propre bassin se mouvait lentement, comme pour accompagner les caresse si exquise que lui prodiguait son amant. Von’Killer murmura a Nouarn qu’il ne tarderais certainement pas a venir. En effet, il ne suffit plus que de quelques allées et retour appuyé sur sa virilité gonflé pour que le Kurayami en laisse échapper le fruit mur de son plaisir si divin.


Haletant mais heureux, Oh combien heureux, Kal, releva le menton de cet humain qu’il aimait plus que tout, l’embrassa avec fougue et passion, taquinant sa langue de la sienne, mordillant ses lèvres légèrement alors que d’une main, qu’il fit glisser de l’épaule de Nouarn jusqu'au creux de ses reins, il le rapprocha encore de lui. La chaleur de leurs deux corps l’un contre l’autre était si agréable. Le baiser rompu et son regard plonger dans celui captivant de son vis-à-vis, Kal intensifia d’une douce pression de cambrure de son amant, laissant sa main s’aventurer plus bas, vers un paysage aux rondeurs subtils pour y préparer leurs futur union. Le vampire ne savait plus quoi pensait, la présence de cette humain a ses cotés lui faisait complètement perdre la tête, chaque pensés rationnel était balayer pour laisse libre court a ses fantasmes et plussions si violentes, si dévastatrice... Il devait se reprendre et rapidement, mais quel délice. Dans un doux murmure au creux de l’oreille de Nouarn s’étant enfin décidé a le lui demander , Kal déclara, non sans laisser dans une caresse ses doigts taquins sur une rondelle déjà bien humide.


- « … … Détends-toi …Encore, je ne veux pas te faire mal … Bien au contraire. »


Décidément Kal en était incapable. L’immortel ne voulais et ne pouvais pas demandait a Nouarn de se soumettre aux lois du temps et celle du peuple de la nuit, pour son bon plaisir. Von’Killer n’avait pas le force de faire de Nouarn son Calice, pour que celui-ci devienne un buveur de sang.


Il ne pouvait infliger ce caprice a cet être qu’il aimait plus que tout.
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Nouarn Kynan
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MessagePosté le: Mar 7 Avr - 18:35 (2009)    Sujet du message: Ou es-tu ? Que fais-tu ? Répondre en citant

[Gomen' .... Gomen' ... Gomen' ... Embarassed ]

Son cœur battait à tout rompre, le désir s’enflammait de plus belle aux creux de ses reins. Jamais il ne s’était senti aussi débordant de vie, aussi libre de vivre. La tendresse qui se lisait sur le visage de son Kurayami le mit à l’aise. Il lui pardonnait. Même s’il était gauche, même s’il n’arrivait pas à le combler, ce n’était plus qu’une question de temps. Le Celte ne s’avouait jamais vaincu, pour autant qu’il le sache, il avait toujours été au fond des choses. En amour, il aurait exactement cette attitude, surtout si ce n’est que pour Kal. Les sentiments et la passion qu’il éprouvait pour son vampire, jamais aucune femmes ne lui avaient procuré, tant en émoi, qu’en remises en questions. Lui le fonceur, le combattant, se posait enfin. Son jugement sur lui du début de leur rencontre avait fondu comme neige au soleil, laissant place à un amour profond, jusqu’à là ignoré.

La main toujours posée sur le membre turgescent de son amant, il commença un lent va et viens. Il regarda son geste avec attention, cette fois il ferait de son mieux pour lui apporter le plaisir. C’était pareil quand, seul dans son coin, il se caressait. Oui ! Il savait le faire. Oui ! Il pourrait lui faire du bien aussi. Nouarn fut un peu dépiter de voir que Kal était … Comment dire, bien plus « puissant » que lui. Il était plus grand et de grande force. Il se dit qu’il avait ces propres proportions, et pas de honte à avoir. Il passa la langue sur ces lèvres comme on a d’une envie de sucrerie. La chaleur réapparut alors sur ces joues, la gêne prenant les devants. Il n’arrivait pas à comprendre vraiment son attitude. D’un coté, il fonçait tête baissée, de l’autre, il se sentait comme une damoiselle dans ces premiers émois amoureux. C’était vraiment un comble pour un celte de cet acabit. Il déglutit une nouvelle fois, son cœur battait avec affolement. Kal … Il brulait pour Kal.

Il chercha le regard de celui-ci, avec un faciès embarrassé. Il devait savoir s’il lui faisait de l’effet. Cependant, une main, le prenant de court couvrit délicatement sa joue rosie. Puis une bouche divine et belle s’empara de la sien dans un savoureux baiser. La voix de Kal souffla les mots qui le mirent définitivement en joie et aisance. Tout ce poids stressant, qui lui infligeait tant d’hésitations, se libéra en une fraction de seconde. Du coup, Nouarn intensifia son mouvement de balancier, pour peu de temps. Il se sentit soulever comme on le fait pour une petite plume. Il se retrouva assis sur le noble Kurayami, sans pour autant avoir lâché l’objet de son aspiration. C’était à la fois une expérience aussi nouvelle que très intime. Nouarn dut se maintenir à l’épaule de Kal pour ne pas flancher, c’était si soudain.
La multitude de baisers qu’il reçut fini de le mettre sans dessus-dessous, n’espérant qu’une chose … Qu’il aille plus loin. Nouarn devinait son propre sexe se durcissant à lui en faire mal, au fur et à mesure que les caresses et l’empressement de Kal se faisaient impérieux. Le Celte ne s’en lasserait jamais, pire, il exigeait plus, beaucoup plus.

- « Tu me rends …complètement fou, Nouarn … »

Et que dire de ce qu’il ressentit ? Exactement la même chose, à un degré certainement différent, puisqu’il n’avait pas conscience de ce qu’il pourrait résulter par la suite.
Les gémissements de son amant lui firent bondir le cœur. C’était grâce à lui que Kal était dans cet état, il en éprouvait une joie immense accompagnée d’une fierté égale. Après quelques aller -retour plus appuyés, Nouarn se rendit compte que Kal mouvait son bassin ce qui eut pour conséquence de le faire bouger dans un même ensemble. Cela ne le choqua point, au contraire, il paraissait chevaucher un bel étalon, le sien, son vampire. Le charme de cette image, l’instant magique des plaintes de plaisir et d’halètements de son amour, le fit frémir jusqu’à la moelle, resserra l’étau de sa semence sur son propre membre. Nouarn allait partir dans une autre jouissance.
Un râle plus pur et plus rauque que les autres se percuta sur les murs carrelés de la douche. Son amant se laissa aller dans sa main. Que son visage était magnifique dans un tel instant d’extase. Il ne le lâcha pas des yeux pour tout l’or des Celtes, cette image restera gravé à jamais. Nouarn continua de le contenter jusqu’à la dernière goutte, puis il le quitta à regret.

Rien n’était terminé pour autant, le Guerrier eut le temps de voir l’amour que lui portait son Kal dans ses yeux avant que celui-ci ne fonde sur lui dans un baiser encore plus passionné. L’entrain qu’ils mettaient à se répondre, faisait d’eux des amants à part entière. Nouarn, s’accrocha aux épaules de Kal, en caressa les muscles apparents, glissant sur ses pectoraux, avant de s’agripper d’avantage à sa nuque. Il se colla contre son torse humide, ne désirant ne faire plus qu’un avec lui. L’ancien guerrier était en feu, des flammes intérieures le consumaient. C’était si grisant, il s’en émoustillait, se demandant tout de même comment il a pu passer à coté d’une telle félicité, à cause de son erreur.

Dans son euphorie, il prit conscience de cette main qui coulait entre son fessier. En tout premier, il eut comme un sursaut, mais la caresse était si sensuel qui ne fit aucun commentaire, encore moins s’en offusquer. Après tout, il désirait en apprendre d’avantage sur l’amour, Kal était un maitre en la matière, lui l’aimait au point de se donner. Les doigts du Kurayami descendirent jusqu’à son entrée. Ils glissèrent et jouèrent facilement avec le seuil de son intimité. Cela produisit chez le Celte d’arcbouter ses reins pour mieux le recevoir. Ces mains se crispèrent plus fort sur les épaules de son amant. Mais les mots prononcés par lui, cette voix douce qui ne fait que vous dire que tout va bien se passer, vous mets en confiance, et vous vous laissez allez. Nouarn eut la certitude que ce moment avec Kal allait être de même, que se serait les prémisses de leur vie à deux, jamais plus ils ne se quitteraient. Dans le cambrement de ses reins, il ne savait pas ce qu’il demandait, mais ces petits gestes avaient un grand effet sur son corps. Un long frisson d’excitation lui parcourue l’échine.

Son sexe durcit touchait le ventre de son vis-à-vis. Les impulsions qu’engendraient cette caresse dans son antre chaud, butait à une cadence fréquente la peau de Kal. Plus le Kurayami le touchait, plus son postérieur venait à la rencontre de ces doigts experts.
Comment interpréter cela ? Est-ce de là que le plaisir de la chair viendrait ?
Cela ne permit aucun doute dans l’esprit de Nouarn, et à vrai dire, peu lui chaut, avec Kal, il se sentait près à toutes les choses intimes et tous fantasmes confondus.
La tête appuyée contre le cou de son Maitre aimé, il poussa un véritable soupire de bienêtre. Tout ce qu’il sollicitait à présent, c’est qu’il n’arrête pas ces attouchements, bien au contraire. Peu importe ce qu’il devait se passer ensuite, Nouarn en quémandait que plus. Son visage toujours dans le cou de Kal, ses lèvres effleurèrent son oreille noble. Un autre gémissement se fit connaitre de la bouche du celte, il faisait écho à son souffle court, mais il ne quitta pas pour autant sa place. Il devait lui avouer, il le lui dirait, seulement il resterait là, pour cacher de toute honte.

-Je vous en pris … Encore … Faites ce que vous voulez … Je veux … Je ne sais pas … Faites-moi me sentir bien … Je vous aime …

Nouarn finit de parler dans une autre plainte sensuelle. Ses muscles saillants se contractèrent sous le délicieux plaisir. Mais Nouarn demeurait insatiable. Ce qu’il voulait par-dessus tout … Ne faire qu’un avec le noble vampire qu’il aimait.
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MessagePosté le: Dim 12 Juil - 15:35 (2009)    Sujet du message: Ou es-tu ? Que fais-tu ? Répondre en citant

[ Vraimmmment désolé pour cette attendre de plusieurs mois !!! ><  T’as le droit de m’en vouloir hein >< ! ]
 
 
 
 
Depuis tout ce temps, depuis que le Compte Von’Killer premier du nom ne le transforme en cette créature immortel, Kal n’avais jamais était aussi vulnérable et hardant de désir pour une seul et même personne. Etrangement il était reconnaissant envers son bourreau d’antan qui lui avait permis grâce a son changement de pouvoir parcourir les portails temporels et de ce fait, connaître ce Celte qui le mettait actuellement a la torture des sens.
 
Un battement de paupières le fit revenir d’ou-t-il c’était un bref instant échapper. Ses yeux se posèrent alors sur le visage de celui qui le troublait, qui le faisait se sentir si fragile et qu’il aimait plus que tout. Kal allongea le cou pour venir frôler les lèvres de son érudit, sans arrêter le moindre moment ses caresses le long de son corps comme sur cette partis si intime de Nouarn qu’il taquinait sans relâche.
 
 
La créature divine lui déposa une pluie de baiser dans le cou alors qu’il sentait le jeune mortel se cambrer doucement sous ses attouchements qui ne semblait pas lui déplaire. Bien au contraire le Celte donner même l’impression d’en vouloir d’avantage.  Impression ou vérité, le simple gémissement que ce dernier laissa échapper lui confirma sa pensé. Nouarn aimé ! un sourire entre victoire et fierté se dessina sur ses lèvres alors qu’il abaisser la tête sur les épaules parfaitement dessiner de l’humain. Les longue mèches blondes du vampire glissèrent sur cette même peau douce en une sublime caresses. Caresse que ses doigts approfondir d’ailleurs.
 
 
Sur cette même rondelle humide, les doigts du vampire ce firent plus insistant et plus langoureux encore. S’introduisant avec lenteur en lui, pour que son jeune et tendre amant si habitue petit à petit. Un nouveau murmure s’échappa alors de la bouche, exquise, de Nouarn. D’abord surpris par tant d’audace de la part du Celte, Kal le regarda et lui fit ensuite relevé le menton pour le fixer longuement. Son front vint alors s’appuyer sur le sien alors que sa main actuellement sous son menton se dirigea vers sa nuque, Kal déclara d’une voix rauque et chaude de plaisir.
 
 
-         « Faire ce que je veux ? .. Mesure tes paroles Nouarn, si tu ne veux pas…que je te prenne totalement aux mots. Cependant, tu me demande des requêtes qui sont en ma possibilités et dont je me ferais plaisir d’exaucés. »
 
 
Oh ! mais quel sourire ravageur qui apparaît alors sur les lèvres de Kal. Sans plus attendre, la créature partis embrasser son amant avec une tel fougue qu’il s’en sentis lui même défaillir. Ses mains alors experte s’introduisis doucement en Nouarn pour y faire quelques mouvements afin de le préparer a ce qui suivrait d’ici quelques minutes. La facilité de sa première intrusion en Nouarn, via ses doigts habiles, déconcerta quelque peu le vampire. Nouarn était déjà bien préparer, mais certainement pas assez pour le recevoir totalement. Pour cette première fois avec son amant, le vampire refusait de blesser l’homme qu’il aimait. Ainsi, Kal introduit en Nouarn un second doigts, dans cet antre chaud et humide de plaisir, de désir. Ses mouvements continuèrent alors un bon moment, d’avant arrière, comme en ciseaux afin de l’élargir petit à petit.
 
 
Ils étaient de nouveau aussi excité qu’au départ de leurs caresses. Tout deux avait de nouveau le membre érigé et gorgé de désir pour l’autre. A tel point que chacun pouvait avec facilité sentir son membre buter contre le corps de son partenaire. A chaque attouchement les lèvres du vampire s’entrouvraient pour y laisser passer un soupire et/ou gémissement plus ou moins fort les uns que les autres. Sachant alors son Celte près a l’accueillir, Kal se redressa quelque peu et lui susurra a l’oreille les paroles suivantes.
 
 
-         «  Nouarn, si tu as le moindre doute, la moindre peur ou douleur dit le moi. Je ne veux pas te … hm.. te blesser. »
 
 
Bien que le jeune amant se doutait déjà de ses paroles, Kal préférais les lui répéter encore et encore pour que Nouarn sache qu’il pouvait lui faire confiance a ce sujet. Qu’il n’avait pas a avoir peur de lui. Ainsi, Kal, retira ses doigts, mouillés, de l’intimité de son amant pour l’approcher encore plus de lui si possible. Là, le Celte se trouvais juste au dessus du membre ériger de son compagnon. Le vampire ne voulais pas le brusquer ni le forcer, bien qu’a l’heure actuelle, le forcer n’était pas le bon mot a employé loin de là même. Il voulais aussi rassurer le Celte sur ses sentiments encore tenu au secret bien que ses actes trahissent, les paroles, il le savait aurait un impact assez fort.
 
 
Von’Killer, ne pouvait continuer a se taire sur ce qu’il ressentait pour son vis-à-vis. Il devait le lui dire, alors quel autre moment pour le choisir que celui-ci ! Mettant alors sa fierté au sang noble de coté, il vins voler un énième baiser au Celte avant de le regarder dans les yeux pour lui avoué sa passion brûlante.
 
 
-         «  N’oublie jamais ce que je vais te dire Nouarn… nhh.. car je ne suis pas du genre a le répéter souvent … … Je t’aime … »


Sa fierté l’empêcherais de dévoiler ses sentiments a de multiple reprise, il le savait, alors la créature préférais d’autant plus prévenir des maintenant Nouarn. Il faudrait d’ailleurs certainement encore plus de courage que ce qu’il lui avait permis de se déclarer, pour demander a Nouarn de devenir plus tard son Calice … C’est sur ses paroles et ses pensées, les joues rosées par cet aveux que Von’Killer, fit s’empaler son Celte sur son membre durcis, avec une douceur qui prouvait qu’il ne voulais pas blesser son amant. Ahh !!! Cette sensation magmatique qui lui électrisa le corps le grisa ! C’était … si bon, si doux … Ses bras virent entrelacer Nouarn contre lui, en une étreinte si érotique qu’elle lui donna le tournis.


Jamais, oh grand jamais, Kal Von’ Killer n’avait sentis un désir aussi bestial et incontrôlable pour une personne. Jamais …
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MessagePosté le: Jeu 7 Jan - 16:57 (2010)    Sujet du message: Ou es-tu ? Que fais-tu ? Répondre en citant

[Pour un retard ... ça c'est du retard ... promis j'arrête ^^]


La bataille faisait rage, son sang battait comme un diable dans ses veines brulantes par le feu qui l’animait. Cette offensive n’était pas une guerre connue de lui, celle ou la mort survenait  et vous emportait, détruisant un avenir prometteur. Non, celle-ci était la vie, faiseuse de sensations multiples engendrées par un amour grandissant.

L’esprit du celte se perdait sous les attaques charnelles que lui prodiguaient les mains expérimentées de son maitre de cœur. Jamais auparavant, le désir de Nouarn fut si suprême que les sensations, qui affluaient en masse dans son être, le plaçaient dos au mur de plaisir.
Certes, Nouarn devenait un pantin dans les mains de ce noble maitre. Certes, il ne serait plus ce guerrier celtique, vainqueur de nombreux et plus grands combats, créateur de mort à l’épée vengeresse. Certes, … Mais pour rien au monde il ne consentirait d’être ailleurs, quitter cette place, Oh combien, exquise à cet instant.

Finis les cris de guerre qui annonçaient le lancement d’un assaut meurtrier contre l’ennemi. Maintenant, ceux-ci s’étaient substitués en gémissements, véritables mélodies de plaisirs ininterrompues, expiées par un être aimé. Comment ne pas déposer les armes sans clause d’exigence ? Comment ne pas se soumettre à cet amour qui les cernait tous deux ?

Le choc d’une déferlante émotion le consuma plus que les autres, pourtant déjà dévastatrices, à la fois violentes que captivantes.
Ses doigts se crispèrent sur les musculeuses épaules de Kal, seuls liens qui le retenaient pour ne pas choir une deuxième fois contre le carrelage humide.  Un doigt s’était insinué en lui, ce qui eut pour effet de le faire gémir tout en fermant les yeux pour le savourer pleinement, sans vergogne. Des  mots qui s’ensuivirent, les paroles du noble Kurayami ne faisaient sans équivoque sur le chemin qu’ils prenaient tous deux. Oui, il était certain de ce qu’il désirait, oui, il priait pour que son maitre exauce ses souhaits. Même si Nouarn n’avait aucune idée de ce qu’il viendrait par la suite, il souhaitait ardemment poursuivre la route avec l’être de la nuit et faire partie intégrante dans sa vie en toute confiance.
 
Peut être que celui-ci le trouvait trop osé … Comme une de ces dévergondées qui n’avaient pas une once de morale ?
 
Quand son amant lui avait pris le menton pour le regarder droit dans les yeux, le guerrier avait pourtant vu qu’il était en phase, l’un, l’autre. Pourquoi en douter maintenant. C’est le sourire qu’affichait actuellement Kal qui fit fondre, une bonne fois pour toute, ses dernières allégations inutiles. Un baiser foudroyant mit ses pensées en parenthèse, voir inexistantes.  Le celte y répondit avec toute la ferveur et la fougue dont il se montrait capable, ses mains s’agrippant à la nuque de Kal pour que ce baiser soit encore plus exploré que de nature.

Plus il avançait dans cet amour et plus les exigeantes réclamations de Nouarn envers les étreintes de son maitre  se faisaient exclusives … Totales, sans toutefois être autoritaires. Sans jamais se lasser des diaboliques attouchements de son noble amant, Nouarn avait l’impression d’un manque, une chose qu’il ne pouvait, pour l’instant, comprendre par lui-même.
Un sentiment de transport vers un autre univers ou seul le plaisir et les jouissances avaient leur place, lui dictait que ce n’était qu’un début, le commencement d’une passion incandescente sans aucun aboutissement.  Le guerrier espérait assurément qu’il n’y aurait nullement de fin, il pouvait  concevoir cela. Etre pour toujours avec son amour était le vœu qu’il ferait chaque jour pour toute une éternité.
 
Les doigts de son maitre officiaient habilement dans l’antre chaud de son vis-à-vis.  Les plaintes jouissives de celui-ci se répercutaient crescendos dans l’habitacle qui les accueillait. Bien que se fusse embarrassant au départ, Nouarn s’était surpris à aimer de plus en plus ce toucher, et la sensation qu’il lui procurait, mais l’insuffisance se fit sentir dans cette vague de chaleur qui l’éveillait.
Ses propres mains caressaient la peau de son amant, sans vraiment s’en rendre compte, mais cela lui était nécessaire. Pour lui, leurs corps ne devaient pas être plus éloignés  que cela, il ne le supporterait pas.

Après les doux mots de son maitre, le celte savait que rien ne pourrait le faire flancher, même si douleur il y aurait, il saurait faire face. Un grognement sortit de sa gorge quand les doigts audacieux de Kal le quittèrent.  Il aurait t’en aimé qu’elles continuent leurs intentions pour lui procurer encore de divines émotions en lui. Cependant il doutait que quelque d’encore plus fabuleux allait se produire et l’emmènerait au-delà des cieux.
 
« -N’oublie jamais ce que je vais te dire Nouarn … nhh … Car je ne suis pas du genre a le répéter souvent …  … Je t’aime … . »
 
Surpris, les yeux du combattant s’écarquillèrent d’étonnement. Son visage vint se placer bien en face de son vis-à-vis pour être certain qu’il n’avait pas imaginé ces mots. Mais le regard de braise de son amant lui indiqua qu’ils avaient effectivement été dits. La teinte prise par la peau de son faciès pale lui dévoilait que son amant avait été très loin dans sa déclaration. Peut être ne les avait-il jamais prononcé ? Était-il le seul à avoir eu la primeur de ces belles paroles ? Nouarn aima à le croire et c’est dans ces conditions que son cœur rata un battement avant de s’emballer tel un cheval sauvage des plaines rocailleuses d’Armorique. Il aurait voulu lui réitérer les mêmes aveux mais c’était sans compter l’impétuosité de son amour. Ces pensées s’arrêtèrent définitivement quand il sentit contre ses fesses une présence dure. Elle s’insinua en lui, lentement. Le choc arriva à ce moment, ne sachant pas quelle attitude adopter. L’instant d’après se fut un déchirement dans sa chair, se crispant sous l’effet, il s’empêcha de crier ou même d’implorer  l’arrêt immédiat de cette douleur. Rien ne pourrait le faire reculer, Kal le lui avait dit qu’il éprouverait une vive douleur, mais la plus grande des tortures serait qu’ils ne puissent concrétiser leur amour et s’unir comme ils le souhaitaient.
Les bras de Kal s’entourèrent autour de son corps en fusion, ils le protégeaient, le réchauffaient, il en avait la conviction, grâce à cela,  la douleur pouvait s’en aller de la même manière qu’elle était venue.

Certain que son noble maitre se retenait pour ne pas le faire souffrir plus que de raison, le jeune humain décida de lui montrer aussi à quel point il était tombé amoureux, même s’il n’avait pu prononcer cette simple petite phrase annonciatrice d’un bel avenir.
Se cambrant davantage sous l’assaut impétueux du membre turgescent de Kal, ses mains fermement encrées aux fortes épaules de son hôte, Nouarn s’empala jusqu’à la garde dans un râle rauque qui ne laissait aucun doute sur la douleur fulgurante qui l’empoignait. Pourtant son visage ne l’exprimait point, il était levé vers le plafond, acceptant la souffrance occasionnée, la bouche entre ouverte dans un appel muet.  Une larme consternée glissa sur le coin de son œil disant l’aider dans sa démarche, expiant ainsi ce tourment qui, en fin de compte, ne dura que quelque seconde.

Paisiblement,  Nouarn commença à se mouvoir, glissant délicatement le long du sexe qu’il enveloppait dans son antre torride. Graduellement,  la douleur s’estompa pour laisser seulement une exquise onde d’ivresse, authentique extase. Un nouveau saisissement découla de ces petits vas et viens timides, c’était comme s’il lui ordonnait de le faire davantage, comme une frénésie.  Nouarn ne savait que faire, mais rien ne pouvait plus l’arrêter tellement l’excitation fut à son comble.  Jamais il n’avait ressenti cela, des petits papillons dansaient devant ses yeux, son cœur s’emballaient dans un même rythme, de doux gémissements de bien être s'échappaient de sa bouche, sa respiration se faisait plus vive …. Et Kal dans tout ça …. Il espérait de tout son cœur que se fut similaire pour lui … Que le plaisir les submerge tous les deux dans un même  ensemble.
 
Nouarn voulut en être certain, il baissa la tête vers son merveilleux amant, priant pour qu’il en soit ainsi. Leurs corps s’alignaient, se calquaient dans un mouvement semblable, Nouarn sut que l’amour les unissait de concert.
Les lèvres du celte s’emparèrent de la bouche du noble vampire dans un baiser fiévreux.  Tout en l’embrassant, des mots sortirent de sa gorge comme une supplique.
 
-Encore … S’il te plait …. Aide-moi … Hmmm
 
Les halètements du guerrier se faisaient incessants, il n’arrivait plus à mettre une pensée cohérente à la suite. Cependant, une seule venait toujours au devant  des autres …
 
- … Je t’aime !!!
 
 
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 12:36 (2018)    Sujet du message: Ou es-tu ? Que fais-tu ?

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