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réveil... et mal de crane

 
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Dymnos Nárkissos
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Humain de :: Morten

MessagePosté le: Mar 8 Juil - 21:51 (2008)    Sujet du message: réveil... et mal de crane Répondre en citant

[ <- Mise à mort sinistre ]


Mon corps devenu frêle se soulève étrangement. Je vais un peu mieux… J’agonise encore mais le froid à fait place à une douce chaleur qui m’entoure. J’essaye d’ouvrir un peu plus les yeux. La silhouette est près de moi. Je la distingue que vaguement et elle me semble si loin.

« Merci… »

Je ne sais pas pourquoi mais je sens que c’est grâce à cette personne que je vis encore, douloureusement mais je vie. Je sombre ensuite malgré moi à dans un état second, qui ressemble presque au sommeil.

Je me réveille tout doucement. Même si je n’ai pas encore réussit à ouvrir les yeux, je sens qu’on m’a changé d’endroit : il fait beaucoup plus chaud, cela sent aussi très bon et je suis sur quelque chose de très douillé.
Je gémis en essayant de bouger. Je réussis enfin à ouvrir les yeux. Je découvre alors que je suis dans une chambre assez luxueuse mais pas de style perse ni même macédonien. Je regarde un peu autour de moi pour apercevoir un homme.
Il est beau, jeune et il semble noble…
J’essaye doucement de me redresser un peu. Pour être un peu plus à sa hauteur.
Je me rends compte alors de l’ampleur de mes blessures. Les draps sont horriblement tachés de sang. Je comprends aussi que cet inconnu m’a recueillit et ma soigné sans même me connaître.


« Merci de m’avoir soigné… je vous dois la vie… »

Je le regarde sans faillir. J’attends qu’il parle, qu’il m’explique pourquoi je suis ici.
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MessagePosté le: Mar 8 Juil - 21:51 (2008)    Sujet du message: Publicité

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Morten Jansen
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Vampire de :: Kori Hisoka

MessagePosté le: Sam 19 Juil - 17:07 (2008)    Sujet du message: réveil... et mal de crane Répondre en citant

Peu après l’avoir soigner, je le vois déjà revenir à lui. Cet homme, malgré ces blessures, est très tenace à la vie. C’est une bonne chose, j’ai bien fait de l’amener chez moi. Le mot est simple, mais il est si faible que je me demande si j’ai bien compris. Je prends un certain plaisir à le regarder, malgré les bandages, je vois bien tel qu’il est. Jeune, beau, athlétique, quelqu’un qui en a vu aussi, il m’a l’air parfait. J’ai encore fait un bon choix. Il a encore sombré, je m’assoie dans le fauteuil près de son lit, je me prépare à veiller sur son sommeil.
La nuit est tombée depuis peu, et c’est à ce moment qu’il décide enfin d’immerger. Je me relève et vient le voir pour m’assurer que tout va bien. Je le vois remuer, mais cela doit lui procurer de la souffrance, il vient de gémir. Ses yeux s’ouvrent, ils scrutent la pièce avant de venir à moi. J’ai comme l’impression qu’il me détaille, me jauge. Qui est-il pour me lorgner ainsi, dois-je m’en offusquer ?
Seul, il parvint à se redresser un peu, en le regardant faire, je vois de la volonté, de la fierté aussi. Ce n’est pas pour me déplaire. J’attends un instant qu’il se place à sa convenance. Puis sa voix se fait entendre.
 
« Merci de m’avoir soigné… je vous dois la vie… »
 
Je souris, certes, je l’ai fait mais il ne sait pas encore la contrepartie qui s’impose. Il me fixe du regard, il attend quelque chose de moi, je crois, à charge de revanche.
 
-De rien jeune homme …. Je  suis Morten Jansen, Kurayami, pour faire plus simple, je suis un vampire de la haute noblesse. Tu es ici chez moi, je t’ai soigné, et j’espère que tu seras vite sur pied. Qui es-tu au juste ? Certes je t’ai sortis de là sans vraiment savoir qui tu étais.
 
Je fais une courte pose. Je suis du genre assez direct avec mes nouveaux esclaves, parfois j’ai besoin d’y mettre les formes pour certains. Justement, c’est ce qui arrive maintenant, car je le sens de haut lignage, ou qui s’y rapporte. Il n’a pas été toujours un gladiateur, et c’est la première question que je me dois de lui poser.
 
- Au fait, la vie tu me la dois, en effet, et je vais me servir, car à présent tu es ici pour moi, pour me procurer ce dont j’ai besoin. Pour tout te dire tu es mon nouvel esclave, désolé, mais je t’ai retiré d’une vie de souffrance, ici ce n’est pas le cas. Sauf quand j’aurais faim bien entendu, je n’ai besoin qu’un peu de ton sang, rassure toi…
 
Je pose fermement mon regard sur le sien, j’attends, d’abords la surprise puis l’effroi. Comme d’habitude c’est ce qu’il va se passer, ils ne sont pas tous de la même époque, et ne comprenne pas le mot vampire. Je fais en sorte qu’il l’apprenne très vite, c’est souvent d’un ennui pour moi. cependant j’aime qu’ils ne soient pas tous  de la même ère, du même pays, j’aime la diversité.
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Dymnos Nárkissos
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Humain de :: Morten

MessagePosté le: Dim 27 Juil - 18:14 (2008)    Sujet du message: réveil... et mal de crane Répondre en citant

« Merci de m’avoir soigné… je vous dois la vie… »

Je le regarde sans faillir. J’attends qu’il parle, qu’il m’explique pourquoi je suis ici.

-De rien jeune homme …. Je suis Morten Jansen, Kurayami, pour faire plus simple, je suis un vampire de la haute noblesse. Tu es ici chez moi, je t’ai soigné, et j’espère que tu seras vite sur pied. Qui es-tu au juste ? Certes je t’ai sortis de là sans vraiment savoir qui tu étais.

Un Kurayami ?... est-ce de la même race que ces monstres qui tuer « mes frères » ?
Je ne dis rien pour l’instant, préférant entendre la suite et ses plus amples explications.


- Au fait, la vie tu me la dois, en effet, et je vais me servir, car à présent tu es ici pour moi, pour me procurer ce dont j’ai besoin. Pour tout te dire tu es mon nouvel esclave, désolé, mais je t’ai retiré d’une vie de souffrance, ici ce n’est pas le cas. Sauf quand j’aurais faim bien entendu, je n’ai besoin qu’un peu de ton sang, rassure toi…

Je le regarde dans les yeux, soutenant son regard : oui, c’est bien un de ces monstres, nobles mais monstres ou créatures bizarres et démoniaques. Je reste neutre, le temps de digéré… Il veut mon sang ? Le sang d’un bâtard qui ne devrait pas vivre ? Je ris nerveusement, si seulement il savait… Quoiqu’il va le savoir.

-Vous me demandez qui je suis ? Et bien, la seule réponse officielle est : personne. Je suis un être qui ne devrait exister, un être indigne au sang souillé. Félicitation, vous venez d’acquérir un bâtard qui a toujours vécu dans la honte et la solitude comme esclave.

Mon visage s’assombrit et je fuis son regard. Je suis subitement attiré par l’armoire qui est vers ma droite. Elle est plutôt sombre et peu chaleureuse comme la chambre d’ailleurs.
Ma main se lève doucement pour se poser sur mon cou. Je tâte rapidement ma peau pour m’apercevoir que j’ai perdu la vieille amulette de ma mère. Je me redresse rapidement et me met à quatre patte sur le lit, la déesse ne me pardonnera jamais. Il n’y a rien sur le lit, mes yeux la cherche alors sur le sol : Rien.
Je me laisse retomber lourdement sur le matelas, ma plaie s’est rouverte.


-Je crains d’être maudit… cette putain de sorcière doit en être la cause. Elle a tout fait pour que les bâtard de Philipe disparaissent ou soient plus en état de nuire : un bâtard reconnu idiot, des morts subites de nourrisson et le dernier : chez une créature qui boit du sang…

Je soupire… je suis las de tout ça, de ma vie… je porte mon regard vers ce Morten. Il n’a pas l’air d’avoir bougé. Je me redresse un peu.

-Mon nom est Dymnos Nárkissos, fils d’une citoyenne de Pella et du roi, Philipe… C’est tout ce que vous saurez de moi. Peut m’importe que vous ma maltraité, que vous buvez mon sang ou encore que vous me prenez pour une pute… De toute façon, que je sois ici ou là d’où je viens, je n’ai pas de vie et je n’en aurais jamais…

Ma voix se brise malgré moi, je ferme les yeux pour me reprendre mais je n’y arrive pas. Peut être qu’ici, loin de Lui et de son bonheur, j’arriverai à oublier cette douleur qui me brise depuis toujours…
Alexandre le grand… j’aurais aimé de dire en face bien des choses. Je maudis ta mère, mon bon roi, car pour faire ton bonheur, elle a du créer aussi mon malheur. Toi, dans ta si belle vie : palpitante, luxueuse, entouré d’ami et moi, seul, pauvre et las de tout.
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Morten Jansen
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Vampire de :: Kori Hisoka

MessagePosté le: Lun 25 Aoû - 10:53 (2008)    Sujet du message: réveil... et mal de crane Répondre en citant

Intéressant … Cet humain, nommé Dymnos Nárkissos, était aussi surprenant que fascinant.
Que dire de sa personnalité, beaucoup. Très peu de lui-même, un manque total de sa propre considération, un amour transit à sens unique, haineux sur le faible sexe, surtout sur cette dame dont il parle. Puis ce mot "Bâtard "qui revient souvent, dans ses paroles mais aussi dans ses pensées. En étudiant bien, je trouve qu’il a une aversion et un profond dégout pour son existence, et par-dessous toute l’infériorité du rang de sa naissance. Bien sur, je l’ai écouté sans broncher, d’ailleurs plus il parlait de moi et de mes semblables et plus les muscles de ma mâchoire se contractait au fur et à mesure qu’il m’insultait. Pourtant je suis resté à ma place, le laissant vociférer contre moi, contre ces humains qui l’entouraient ou non.
En faisant le point sur ce flot de paroles, le « bâtard » était seul, un esseulé de tout et de tous. C’est bien malheureux pour lui, mais je ne vais pas m’apitoyer sur le sort de ces races qui n’avaient que faire de leurs " frères ".


Soudainement, je l’avais regardé, un moment ou je ne mis attendais pas, son expression avait changé radicalement. Il se dressa sur le lit et chercha sur la couette … Cherche quoi ? Puis ses yeux étaient descendus sur le sol, toujours rien. De faire cet effort, sa blessure saigne de nouveau, pas étonnant à cela, mais avoir eu la force de faire cette besogne dans son état cela révèle de l’absurde ou de la stupidité. Encore une imprudence façon humaine, je suis toujours très surpris de leur cas. Je vais pouvoir l’étudier, le sonder et voir ce qu’il a dans le ventre, et qui sait … Un amusement de plus n’ai absolument pas pour me déplaire. Puis il m’’avait parlé enfin de lui, de son nom, sa vie, c’est là que j’ai commencé à réfléchir sur lui, sa personnalité.


Je m’approche enfin de lui, après avoir assez revu tout ce qui venait de se passer et terminer avec mes propres pensées. Je ne sais pas si j’aurais l’audace d’aller jusqu’à lui parler de son " cher " Alexandre le grand, et de ce qu’il est advenu de lui. Bien que je me complaise dans la perversité et le sadisme, je serais, là, au summum. Seulement mon nouvel esclave n’est pas en état d’entendre tout ça, et je serais pire que ces humains. Je ne peux m’empêcher de sourire, car un jour, très bientôt il saura, connaitra la vérité. L’interstice permet d’aller et venir dans les époques, et à cet instant Alexandre n’est plus. J’aimerais bien voir sa réaction à ce moment là, je serais certainement obliger de le cajoler ce pauvre humain malaimé. Maintenant il faut que je refasse les bandages de cet inconscient.

-C’est la dernière fois que je refais tes pansements. Alors tu ne bouges plus jusqu’à ce que tu guérisses. Pour ta petite histoire, je ne peux que dire que c’est regrettable, mais à présent tu peux le refaire ici. Même si tu es esclave chez moi, tu as certaine liberté, sauf à l’extérieur de mon domaine, se serait dangereux pour les humains.

Mes doigts retirent l’ancien pansement et nettoient à nouveau sa blessure. Celle-ci n’a pas été infectée, donc il a de grande chance de guérir vite, s’il se tient tranquille. Une fois finis ma besogne, je me redresse et le toise, l’air pas vraiment content, même irrité.

-Pour ta gouverne, Je ne suis pas un de ces monstres qui ont tué tes " frères ". Je suis simplement venu au bon moment pour te sortir de cette arène. Tu aimes te plaindre de ton sort, beaucoup ont eu moins de chance que toi. Quand à cette femme, elle ne peut rien ici, personne peut maudire qui que se soit, sauf moi. Alors à la place de pleurer sur ta naissance, et sur ton amour vain pour Alexandre, commence à vivre, se sera déjà une bonne chose pour tout le monde. Même ton sang je peux le boire, peut importe que tu sois un bâtard.

Je croise les bras sur ma poitrine, je fulmine à un point d’exploser. Je n’aime pas ceux qui abandonnent si facilement devant l’adversité et leur destin, bon ou mauvais. C’est un lâche, je ne sais pas si je vais en faire un esclave proche de moi s‘il est de cette nature. Je vais tout de même lui laisser une dernière chance, qu’il réfléchisse bien à tout ça.

-Je punis quand c'est nécessaire, je me sers des corps pour mon plaisir quand cela s'en fait sentir. Mais avant tout celui-ci doit être attirant, et ce n'est pas ton cas. Pense à ton avenir dans ce monde et pose le pour et le contre. Tu es mieux ici que dans ton époque, surtout auprès de feu Alexandre !!!

*et voilà ... Commme d'habitude je n'ai aps pu m'empêcher de faire du mal. Autant le mettre au courant de suite*


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MessagePosté le: Mar 2 Sep - 16:50 (2008)    Sujet du message: réveil... et mal de crane Répondre en citant

Je me lève, s’en est trop ! C’est à mon tour de fulminer mais moi j’explose. Je le frappe au visage sans me rendre bien compte des conséquences. Puis je me recule, toujours aussi énervé par ses mots.

-Vous ne savez pas ce que j’ai vécu. Ils peuvent aller au diable mes « frères » !! Je hais Alexandre, c’est un gosse pourri gâté qui n’a jamais rien eu par lui-même. Si je ne vous plais pas alors pourquoi m’avoir sauvé la vie ?! Au moins mort, je se serais auprès des seuls êtres qui m’ont aimé et non auprès de gens comme vous ou comme Alexandre, qui se foutent royalement de vous et de vos sentiments.

Je fais les cent pas dans la chambre, comme un lion qui a la rage. Je me retrouve face à l’un des murs, je le frappe violement. Puis je glisse au sol, dos au mur. Mes jambes viennent se pliées contre mon torse. Le vampire s’est levé et me fait face. Voila, il me hait désormais. Sa main se lève comme au ralentit.

- Vivre ? Personne ne me l’a appris… Vous me demander de choisir entre la vie d’un exclu et celle d’un esclave… Savez-vous au moins que là d’où je viens, les esclaves préfèrent être des gens comme moi ? Maltraité, pauvre, affamé, ignoré mais libre… Vous me demander d’être votre pute et de vous servir de repas sur jambes, et bien… Je choisis d’être votre repas : buvez mon sang impur si ça vous chante, buvez jusqu’à la dernière goutte. Au moins, je ne mourrais pas seul, je serais dans les bras d’un seigneur… Parce qu’au fond, ça dois vous exciter de me voir souffrir et de faire souffrir les autres. Ca vous amuse de vous prendre pour le seul maître à bord, le grand dieu !

Je lève les yeux vers lui. Il ne bouge pas, retient son geste. Je décide alors de me relever. Il va donc falloir que je lui apporte son repas, que je le nourrisse moi-même. Je sais comment m’y prendre. J’ai vu ses compatriotes s’exciter juste pour une goutte de sang. Je regarde les ongles, comme je l’espérais ils n’ont pas étaient coupés. Je porte mes mains à mon cou et les plante brutalement dans la chair tendre. Je sens le sang coulé lentement. Je m’approche ensuite du « grand seigneur ». J’attrape rapidement sa nuque et plaque son visage dans mon cou.

-Sentez cette douce odeur de viande fraiche et vierge. Entendez les battements de mon pauvre cœur. Goutez à ce délice si rouge et si bon sur votre langue.

J’utilise toute ma force pour le maintenir contre moi. Dans cette lutte, nous tombons sur le lit, mes jambes vont alors entourer son bassin. Mais pourquoi ne fait-il rien ? Pourquoi ne me tue t-il pas d’un coup de crocs ? Pourquoi ne me bat-il pas à mort pour mon insolence ? Pourquoi ais-je le droit de vivre alors que je ne le veux pas et que des innocents meurent chaque jours pour rien ?

-Buvez, je vous en supplie, buvez. Faites-moi mal. Pour une fois dans votre vie, faites une bonne action : achevez moi…

*bois, bois, bois, bois!!! et glou et glou et glou XD teu plait!!! j'ai une idée splendide*
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Morten Jansen
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MessagePosté le: Ven 19 Sep - 17:50 (2008)    Sujet du message: réveil... et mal de crane Répondre en citant

désolé mais mieux vaut tard que jamais ^^]



Son visage se décompose en l’espace de quelques secondes. Mes paroles ont touché le point sensible il me semble, c’était le but, mais je n’avais pas songé qu’il irait jusque là.
Sa main vient s’abattre sur ma joue, elle est forte et je sens des picotements sur celle-ci. Seulement, le mal est moindre, la douleur est fugace. Cependant je ne fais rien pour réparer l’insolente erreur qu’il vient de commettre. Je me contente de l’écouter puisqu’il est plus prompt aux jérémiades.
Pourtant je lève un sourcil d’incompréhension quand il prend la parole, ou alors il me prend pour un demeuré. Nous n’avons pas la même conception de la vie d’Alexandre le grand, surtout pour le guerrier qu’il était, de la vie personnelle de ce jeune prince c’est autre chose.
Je le regarde faire des allers-retours dans la pièce, sa colère est palpable. Mais je ne ressens rien de cette irritation, mes pensées sont ailleurs. Dymnos se croit vraiment cher lui, me montre son caractère emporté, lui, le bâtard, prend ses aises chez moi. Cela a le don de faire monté la pression dans tout mon être. Cet humain me prend de haut… Puis il m’irrite au plus haut point avec ces mots qui le descendent, mais il ne le fait pas seul … Non … Dymnos m’insulte. Je vais devoir sévir pour y mettre bon ordre et avoir la paix avec ces pleurnicheries, ces plaintes de la vie, des lamentations de bonne femme. Ce mijaurée d’humain n’a pas une once de fierté, ni d’amour propre, ça me révulse.
Je ne suis pas au bout de ma surprise, et pas non plus au bout de mes peines. Le voilà qui s’écorche la gorge, le sang coule, se place contre moi. il ose prendre ma nuque pour m’amener à lui, sur son cou. Veut-il que je boive son sang ?
Franchement il ne sait rien de moi, j’en sais d’avantage sur cet homme. Il croit qu’il va me faire sauter sur sa gorge parce que son sang coule. Des affamés peuvent en être capable, par le manque de nourriture … Je ne suis pas l’un d’eux. J’ai tout ce qu’il me faut à portée de main, le Macédonien n’est pas le seul esclave de ma demeure, la faim ne m’étreint pas pour le moment. Mes bras restent le long de mon corps, aucun geste ne vient l’aider, il ne mourra pas aujourd’hui, je ne l’ai pas décidé. Ce n’est pas à lui non plus de me dicter mes actions. J’ai le droit de vie ou de mort sur ma maison, mon personnel.
 
-Sentez cette douce odeur de viande fraiche et vierge. Entendez les battements de mon pauvre cœur. Goutez à ce délice si rouge et si bon sur votre langue.
 
C’est pathétique, mais avec une force que je ne lui connaissais pas, vu ces blessures très récentes, nous chutons sur le lit. Ces jambes enserrent ma taille. Que cherche-t-il donc à faire ? Il n’a toujours pas compris ce petit buté …
 
-Buvez, je vous en supplie, buvez. Faites-moi mal. Pour une fois dans votre vie, faites une bonne action : achevez moi…
 
Cette fois, le ras-le-bol  est à son comble. Je ne peux plus supporter ces jérémiades et son attitude désobligeante à mon égard. Mon nouvel esclave mène un peu trop la danse à mon gout. Il se serre de moi pour arriver à ses fins. Mais sait-il seulement à qui il a affaire ? Aucune conscience ne vint effleurer sa cervelle d’humain. Puis qu’il en est ainsi, je vais devoir jouer avec mon nouveau divertissement. Je ne voulais pas en venir là, juste le soigner et lui faire vivre une autre vie, celle-ci aurait été meilleure malgré sa condition d’esclave, mais plus paisible.
Je me rends compte qu’il n’a pas bien saisi ma démarche, tant pis pour lui.
Dans une impulsion brutale, je donne un grand coup de hanche et je me retrouve sur lui. En position dominante et assis sus son bassin, je plaque une de mes mains sur son cou. Mes doigts pressent sur sa gorge, ils se couvrent de son sang. Mon visage s’approche du sien, menaçant ? La colère m’envahit plus que de nature, maintenant il va comprendre sa douleur.
 
-Tu n’es pas maitre de ta vie. Tu n’as aucun droit de me donner des ordres ou de me  les suggérer. Je vais te montrer ce qu’il en coute aux fortes têtes qui se permettent tout. De plus, tu as osé me frapper, m’injurier de te paroles ordurières. Pour qui tu prends-tu ?
 
Mes yeux prennent sa couleur de sang avant le moment fatidique, mes dents s’allongent d’elles-mêmes sentant que c’est leur instant de faire office.
 
-Il n’est pas question que je te donne ce que tu me demandes, même en me suppliant. Mais je vais au moins te montrer ce qu’est un repas de Kurayami, tu n’en mourras pas. Tu vivras comme je l’ai souhaité, tu deviendras un jouet vivant, mon souffre-douleur. Tu sauras ce que c’est que d’être mien, les putes ce n’est pas assez nobles pour moi. Que ta punition s’accomplisse …
 
Je m’avance vers son cou, carnassier, seulement ma colère ne m’a pas quitté. Férocement, je mords sa tendre peau dans un bruit  croquant, comme on le fait dans une pomme. Je ne l’ai pas prévenu, cela ne m’avait pas semblé pertinent, surtout pour un puni. Puis le liquide carmin s’insinue entre mes lèvres et je commence à en récolter le fruit en l’aspirant. Son gout est divin, peu importe qu’il soit bâtard, le sang a un gout pareil aux légitimes, des moments qu’il est savoureux. Cela dur, dur encore un certain temps, si Dymnos doit en prendre conscience, ce n’est pas un problème en soi, justement. Tout compte fait, je n’irais pas jusque là, pas jusqu’à la mort, mais suffisamment pour qu’il en soit étourdi. Soudainement je me redresse, son sang coulant au coin de mes lèvres …
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MessagePosté le: Sam 20 Sep - 15:31 (2008)    Sujet du message: réveil... et mal de crane Répondre en citant

Il parle encore mais il n’agit pas. Comment lui faire comprendre que je ne serais qu’un boulet et sa cheville comme je l’ai été avec Alexandre ? Je n’ai jamais été maître de ma vie vu que je n’étais que de la vermine.

Perdu dans mes pensées, je ne sens pas ses crocs se plantaient dans ma cou. Je ne comprends seulement que lorsque je commence à avoir subitement chaud. On dirait que j’étouffe. J’essaye de bouger sous lui mais son bassin bloque le mien. Je me sens si étrange… quelque chose de dur frotte contre mon entre jambe. Mais je n’y fait pas attention, des cries me parviennent, ils se rapprochent. Ma vue se trouble…


C’était un jour d’hiver macédonien. Cette année là, il avait neigé… je me souviens encore puisque c’était la première que je voyais le sol aussi blanc et puis c’était aussi le jour de mon onzième anniversaire. Je jouais seul dans la neige après avoir soigné Bucéphale. Les écuries étaient vides à cette heure ci. Des bruits de pas avaient attiré mon intention. C’étaient cinq soldats de la garde royale, un peu plus âgés que mon demi-frère.
Ils m’étaient tombés dessus comme des prédateurs. Je me rappelle juste qu’ils étaient partis au bout d’une heure, me laissant nu et meurtri dans la neige. Quelques minutes plus tard, Alexandre et Ptolémée rentraient dans les écuries. Je restai recovrillé sur le sol… J’avais mal partout. Alexandre était passé devant moi sans un regard, sans une once de pitié par rapport à ce qu’ils m’avaient fait.
« -Alexandre ! C’est…
-Le bâtard nous sert d’écuyer, oui.
-Mais il a été violé !
-C’est la dure loi du plus fort. Laisse-le, ce n’est que de la vermine engendrée par mon père. »

Je me rappelle maintenant ! Il savait, il savait et il n’a jamais rien dit, jamais rien fait ! Il a toujours mentit, ils m’ont toujours mentit !!
Je ferme les yeux et me mord la lèvre inférieur. Je veux que ça s’arrête, je veux qu’on arrête de me faire du mal. Je n’ai rien fait alors pourquoi ? Pourquoi ne pas me laisser tranquille ? Je voudrais oublier, ne plus savoir qui je suis, ne plus être moi.


Je bouge mes jambes et sent encore cette « chose » contre ma cuisse. Mais cette fois-ci elle semble plus dure. Je m’aperçois alors qu’il n’est plus penché sur moi. J’ouvre alors les yeux. Mon sang coule sur le coin de ses lèvres mais il n’y fait pas attention. Il a l’air surpris.

-Qu’est-ce…

Je vois alors ses yeux se baissé vers mon ventre. Je suis son regard pour voir qu’une bosse s’est formée dans mon pantalon. J’hoquette de surprise puis j’essaye de me faufiler hors du lit. Mon bassin se frotte alors contre celui du « Kurayami ». Je gémis alors qu’une douce sensation me prend. Qu’est-ce qu’il m’arrive ? Que m’a t-il fait ?

-Quel est cet enchantement ?! Qu’est-ce que s’est ? Que m’avez-vous fait ?

Etrangement, plus j’essaye de me débattre plus cette chose me fait mal et son frottement contre le corps du démon me fait un bien fou. Je ne comprends pas !

-Qu’est-ce qu’il se passe ? Que m’arrive t-il… faites quelque chose… Pitié… je vous causerais plus d’ennuies, je le jure. Pitié, je ferais tout ce que vous attendrez de moi mais cessez cela. C’est de la torture, je vous en supplie.
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MessagePosté le: Sam 18 Oct - 11:27 (2008)    Sujet du message: réveil... et mal de crane Répondre en citant

*Non … C'est pas possible*

Toujours installé à califourchon sur Dymnos, mes yeux n'ont pas quitté un instant ce qu'il se passait plus bas. Ma surprise va en grandissant quand je comprends enfin ce qu'il se produisait chez mon jeune humain. Mon cerveau ne fait qu'un tour. C'est bien la première fois que je fais un tel effet au moment ou je m'abreuve du sang de mes victimes.

Parfois j'entends crier, hurler, Pleurer ou même gémir, de plaisir ou non, mais jamais un être humain n'en est arrivé à bander sous une morsure. Pas avec autant d'ardeur en tout cas.

*aimerait-il la souffrance à ce point ?*

C'est bien une question à poser, ou plutôt à tester encore pour en être certain. Bien entendu, il niera tout en bloc. Me dira qu'il n'a jamais eu de rapport ou pas de ce genre. Peut être devrais-je m'en assurer et m'adresser directement à son esprit, lire en lui. C'est ce que je fais dans l'instant. Le cerveau humain ne trompe jamais, si facile à entrer et à puiser toutes les pensées, celles qui sont inavouables aux autres.
Peu après, je quitte l'intérieur de sa tête. Je sais maintenant pourquoi il déteste tant cet homme si célèbre dans les livres d'histoire. Par contre, je ne comprends pas cette réaction qu'il a eue quand je l'ai mordu. Il aurait dû me frapper, m'injurier, ce jeune grec a été tout de même été violé à plusieurs reprises. L'indifférence, ainsi que l'implication d'Alexandre faisaient le reste. Alors pourquoi, pourquoi ne pas s'être insurgé plus que ça et avoir cette érection?
C'était vraiment sans logique, de même que son incompréhension.
Car Dymnos se pose des questions sur son état, et ne saisis pas son propre comportements, la circonstance de son excitation. J'ai un doute … Non en vérité je sais très bien. Plus le jeune Dymnos se défendra, essayera de bouger loin de mon corps et plus le sien réagira. Ce qu'il ne conçois pas c'est justement le moment et la nature qu'il la fait répercuter.

-Qu’est-ce qu’il se passe ? Que m’arrive t-il… faites quelque chose… Pitié… je vous causerais plus d’ennuies, je le jure. Pitié, je ferais tout ce que vous attendrez de moi mais cessez cela. C’est de la torture, je vous en supplie.

Je ne puis m'empêcher de lui sourire. S'il veut une petite leçon de sexologie, je serais enchanté d'être son professeur. Peu importe ou cela nous mènera, j'ai bien l'intention de lui venir en aide, et en quelque sorte de profiter pleinement de la situation. Qu'il le veuille ou non, c'est une demande de sa part après tout.

-Je m'étonne, tout de même, que tu puisses être dans cet état. Est-ce la morsure ou mon corps contre le tien qui t'excite autant? Puisque c'est là que tout se résulte, donc je vais te soulager …

Ma main se faufile jusqu'à son entre-jambes et vient caresser cette partie intime qui n'en fait qu'à sa tête. Mes doigts redessiner les contours de son membre en érection, si pleine de vie. Mon torse se couche sur le sien, je e voudrais pas qu'il se débatte pour me fuir. Je veux bien être celui qui apaisera ses tourments as je ne tolère pas de rébellion.
Quittant le tissu, je commence à défaire le bouton de son pantalon et s'insinue à l'intérieur. Je me presse, je ne veux pas qu'il m'en empêche, qu'il me refuse. J'approche, en même temps, mon visage de celui de Dymnos. Ma langue vient s'introduit dans le creux de son oreille avant de lui murmurer d'une voix suave.

-Tu es si tendu, si chaud. Laisse toi faire et apprécie. Je ne vais pas te faire de mal, tu vas aimer …

Je n'ignore pas que si cela vient de moi il risque de refuser. Mais a-t-il vraiment le choix dès à présent.
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Dymnos Nárkissos
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MessagePosté le: Dim 26 Oct - 17:12 (2008)    Sujet du message: réveil... et mal de crane Répondre en citant

-Qu’est-ce qu’il se passe ? Que m’arrive t-il… faites quelque chose… Pitié… je vous causerais plus d’ennuies, je le jure. Pitié, je ferais tout ce que vous attendrez de moi mais cessez cela. C’est de la torture, je vous en supplie. -Je m'étonne, tout de même, que tu puisses être dans cet état. Est-ce la morsure ou mon corps contre le tien qui t'excite autant? Puisque c'est là que tout se résulte, donc je vais te soulager …



Je me tortille sous son corps alors que sa main sort de mon champ de vision.  Je crie de surprise quand cet être touche mon entre-jambe. Que fait-il ? Il n’a pas le droit !! Non ! Non !
Des images me reviennent furtivement… Ces hommes, cette écurie, ces regards, mes cries, mes pleures.
Je me débats faiblement, il est tellement plus fort que moi… Je ne veux pas, je ne voulais pas… Je ne comprends plus rien, pourquoi me fait-il ça ? Que lui ais-je fais ? J’ai cédé, je lui ai promis fidélité alors pourquoi me faire cela ?-Tu es si tendu, si chaud. Laisse toi faire et apprécie. Je ne vais pas te faire de mal, tu vas aimer…

C’est faux, terriblement faux ! Il ment, c’est un monstre… Il n’a rien d’humain, ils n’avaient rien d’humain !



-Ne me touchez pas ! Vous mentez !!!


Je crie pour exprimer mon refus quand quelque chose heurte mon bras. Je me relève, libre de son étreinte et comprend que je lui ai donné un coup de coude sur la joue. Il est un peu sonné semble t-il. J’en profite alors pour lui donner un coup de pied dans la tête. Je sors alors du lit et sans réfléchir, je saute par la fenêtre ouverte. Je chute d’un étage pour tomber dans un buisson. Je me relève rapidement et me tourne pour regarder vers la fenêtre. Sa silhouette fine se dessine peu à peu. Il est comme Lui… Il se joue de moi…


Je me mets ensuite à courir le plus vite possible. Je sors rapidement de son domaine et m’engage dans une rue assez large. Je cours sans m’arrêter sans regarder en arrière ni ou je vais. Des hommes se retournent pour m’observer, me sifflent mais je ne ralentis pas. Mes pas tournent brusquement dans une ruelle. Là, trois silhouettes sont enlacées. Je regarde ce spectacle surpris puis l’une d’elles s’effondrent sur les pavés. Elle ne bouge plus… Les deux autres me font soudainement face.


-Que t’arrive t-il mon joli ? Tu as perdu ton maître ? Viens, nous allons t’aider… Ton sang a l’air très suave…


-Pas comme celui-ci.


Je comprends alors ce qu’il vient de se passer ! Eux aussi sont comme l’être qui m’a « sauvé ».
Je me remets à courir et à crier de terreur. Il doit bien avoir un endroit où je peux me réfugier, me cacher le temps que je comprenne ce qu’il m’arrive ?


Pourquoi Alexandre s’est comporté comme ça avec moi ? Pourquoi n’avoir jamais rien fait pour moi alors que je n’ai jamais voulut lui nuire ? Pourquoi ais-je été enfermé dans cette arène ? Pourquoi cet être m’a protéger et recueillit ? Pourquoi m’a-t-il fait cela ? Pourquoi les Dieux m’ont abandonnés ?


Mes pas me mènent alors dans un grand jardin public. Tout n’est que silence autour de moi. Je ralentis l’allure, fatigué par une telle course et par le froid qui me ronge les os. Ma plaie s’est de nouveau ouverte alors que le sang coule encore de sa morsure.


Je suis si fatigué… Je veux simplement dormir pour ne jamais me réveiller… J’ai toujours aspiré à une vie paisible alors pourquoi ne l’ais-je jamais eu ? Tout ce que je veux c’est vivre en paix, qu’on me laisse tranquille, qu’on arrête de me faire du mal… J’ai toujours était quelqu’un de bien alors pourquoi n’ais-je rien reçu en retour ?
Je veux rentrer chez moi, que cela cesse…

Suite ici : http://kenketsu.xooit.com/t261-Rencontre-inattendue-et-mauvais-souvenir.htm…
Ikédori va bientôt posté, on discute et je revient!! Bye
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 21:06 (2018)    Sujet du message: réveil... et mal de crane

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