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Un divertissement pour un Kurayami insatiable

 
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Uriel Ruthven
Kurayami glacial et insensible

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Vampire de :: Yuushuu Mugen' et El

MessagePosté le: Jeu 28 Aoû - 13:26 (2008)    Sujet du message: Un divertissement pour un Kurayami insatiable Répondre en citant

[c'est peut être un peu court, dsl]



Le passage se referme derrière nous, sans bruit. Le manoir est là, majestueux, je lui souris, jamais je ne le quitterais pour vivre ailleurs. D’ailleurs, je ne pars jamais longtemps, je me sens si bien dans cette grande demeure. Je jette un œil à cet autre arrivant, je ne l’ai pas oublié, cet humain sera bien ici aussi, il le devra. Qu’il se débâte ou non cela n’a pas une grande importance puisqu’il sera à moi d’une manière ou d’une autre. Les mots qu’il prononce, ne servent à rien, peine perdue pour que je puisse le lâcher.


J’aime beaucoup son visage, ses cheveux aussi, il est unique en son genre. Cette nouvelle possession, m’ai destiné, à moi seul. Sa peur est une bonne chose, ira-t-il jusqu’à me défier ? Peut être, certainement, que du bonheur donc, une lumière de plus dans ma vie.
Ah nous y voilà, les premières questions, je savais bien que cela allait arriver, je ne vais pas y couper encore cette fois … Après tout c’est tout à fait normal. Je vais le lui dire mais en temps voulu. J’ai hâte de rentrer dans ma demeure. Toutes ces heures à rechercher celui qui me serait le mieux, j’ai besoin de repos mais surtout d’un bon bain. Je dois avant tout m’occuper de ma nouvelle acquisition.
Ensemble sur le perron, je le repose à terre, puis ouvre la porte. Là, un domestique vient à notre rencontre, et s’empresse de prendre mon long manteau noir.
 
-Qu’un bain nous soit préparé Hector et rapidement.
 
Je me tourne vers mon humain, et me colle dans son dos. Mes mains viennent lui tenir la taille, sans presser. La senteur de ses cheveux est une odeur boisée, celle de la forêt, j’aime cette senteur sauvage des bois. Se hanches sont fines mais tellement fermes, il ne doit pas être du genre à l’oisiveté, c’est vraiment parfait. Soudainement, j’ai hâte de voir son corps en entier, regarder par moi-même de quelle façon il est constitué. J’ai aimé son visage, ses cheveux, son odeur, seulement je l’ai pris avec moi sans pouvoir admirer le reste. Je reste  donc sur ma  soif, je n’avais pas l’habitude de prendre un humain sans avoir « testé » avant, bien que je ne regrette rien, il me tarde d’en savoir plus sur lui.
 
-Bienvenue chez toi mon jeune ami. Dorénavant, c’est ta demeure et tu es mien. Je suis impatient d’en savoir d’avantage sur toi et d’abord ton nom, quel est-il ?
 
Mes doigts quittent sa taille et glissent sur son ventre, son torse. C’est juste un avant gout, je verrais plus tard son jeune corps svelte. Mon sourire est malicieux, voir lubrique, j’aime ces moments ou les nouveaux arrivants sont soit peureux, soit furieux. Certains se débattent ou pleurent en hurlant de les laisser partir, d’autres cris de rage, souvent au cause de ce qu’ils ne  connaissent pas, et de peur aussi. D’ailleurs je crois que je préfère par moment ceux-là, quoique je ne sois pas insensible à quelques parties de soumissions totales, quand je suis fatigué parfois.
 
-Nous allons de ce pas prendre un bain, je suis impatient, trop peut être, j’attends surtout entendre ta voix. Quel mot va-t-elle prononcé en premier ? … Un refus ? Ou juste un son, comme un hurlement de colère ?
 
Quittant son corps, mes doigts jouent sensuellement avec une mèche de cheveux. Ils sont doux, longs et sa couleur m’enchante, ce jeune homme est réellement un plaisir des sens que je vais m’empresser de satisfaire.
 
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MessagePosté le: Jeu 28 Aoû - 13:26 (2008)    Sujet du message: Publicité

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Yuushuu Mugen'
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Humain de :: Uriel Ruthven

MessagePosté le: Lun 1 Sep - 23:57 (2008)    Sujet du message: Un divertissement pour un Kurayami insatiable Répondre en citant

Les mains crispées sur son vêtements, toujours ballotter dans les bras de cet êtres inconnu, mal a l’aise, le cœur battant trop vite a mon goût. Ce sentiments… il y avait longtemps que je l’avais fait taire en moi. Ce sentiment de noirceur, d’étouffement, comme si une main se fixait sur ma gorge et resserrer son étreinte petit a petit pour me fait lentement subir mon agonie. Cette peur … je m’étais pourtant jurer de ne plus la ressentir. Alors pourquoi ? Pourquoi aujourd’hui ? Pourquoi maintenant ? Pourquoi avec lui ? Je veux oublier … ne plus me rappeler de ce si sombre passé. Enfin je me sens reprendre un semblant de calme, mon cœur se calme, les battements ralentisses aussi, peu être parce que je regagne le sol ..hun ? Apparemment le voyage s’arrête devant cette immense bâtisse. Légèrement plus serein, sans pour mettre fait a mon sort, j’entre a mon tour comme il le fait, observant le moindre détail de cet endroit que je ne connaît pas, et qui semble totalement inconnue de ses infrastructures. Un homme approche, ce qui semble être un valet et s’occupe des tuniques de ce dit… Kurayami.

Silencieux, plus curieux qu’inquiet, bien qu’un semblant d’angoisse soit toujours présent en moi, je l’entends. Un bain ? nous ? J’espère qu’il ne comptait pas prendre un bain a d-… je me crispa soudainement en sentant Uriel – car tel était son nom – venir se coller a mon dos. J’en ratte un battement. Mon cœur s’affole de nouveau. Ses mains sur ma taille, j’ai l’impression qu’elles me brûle. Il s’adresse a moi cette fois. Cette voix, son souffle, les vagues courbes de son corps presser au mien, je ne bouge pas entre ouvrant les lèvres comme pour mieux respirer et les pinces immédiatement. Ses mains se meuvent, c’est comme si … il voulais redessiner mes contours. A cette penser se me mort les lèvres, la colère monte. Je ne suis pas un objet !

Il ne me fait pas peur…j’ai peur de moi, de moi-même. Etrangement il se recule, mais laissant encore, l’impression qu’il est contre moi. Une empreinte au fer rouge. Je me ressaisit bien que trop difficilement a mon goût, d’habituel si calme et réserver, je me sens vulnérable aujourd’hui. D’un regard par dessus mon épaule je l’observe, mon regard plonger dans le sien je daigne enfin lui répondre.

- « Je me nomme Yuushuu Mugen’. Quant à ses traîtres mains, je vous demanderez de les garder en votre possession dorénavant. »

Ma voix … Calme et mélodieuse, sembla résonné comme un échos dans le hall d’entrée. Cependant, bien que celle-ci fut calme, je me sentait fébrile, comme pris au piège…tout comme se même jour. Mais je ne voulais en rien que cet êtres s’en aperçoive, alors dans un regain d’énergie, je me tourna vers lui, mes cheveux quittant ses doigts avec souplesse et me posa face à lui.

- « Je ne compte pas partager ce bain, offert. Comme toutes autres choses qui m’ai propre. »

Hésitant un moment je repris de nouveau, comme si un flot de questions m’assaillais me forçant à exprimer ses interrogations caché au fond de moi.

- « Pourquoi m’avoir emmenez avec vous ? Qu’attendez-vous de moi ? Qu’avez-vous en tête ? »

Ma voix bien que calme, semblait marquer par quelques tremblement, hésitation, excès de colère ou bine peur enfouis, rien, je l’ignorais et ne voulais pas le savoir. Uriel était certes une personne autre que le commun des mortel et toutes autres personnes jadis connu mais il … que cherchait-il ? A quoi jouait-il ? Restant planté devant lui, les mains crisper aux manches de ma veste, unique rempart a mon torse nu, je ne bougeais pas…j’attendais. Oui, j’attendais simplement les réponses à mes si nombreuses interrogations.

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Uriel Ruthven
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MessagePosté le: Jeu 25 Sep - 20:37 (2008)    Sujet du message: Un divertissement pour un Kurayami insatiable Répondre en citant

[^^' ... J'espère que cela te plaira, que je suis dans le ton ... A peur T_T]


Mes doigts glissent le long de sa mèche de cheveux violine, le tournant autour de chacun d’eux. Levant les yeux de mon  passe-temps du moment, je m’aperçois que son regard est tourné vers le mien. Ma première impression, que mon intellect s’enquière, est que ce jeune humain devrait avoir une personnalité non désuet de caractère, ce qui me ravi encore davantage. Maintenant je ne songe qu’à en définir lequel, bien entendu il va de soi que j’en attends de même de ses faiblesses.
J’aime ces moments d’inspection, la recherche du faux pour en découvrir le vrai. Mon étude de ce nouvel esclave commence de suite.
 
- « Je me nomme Yuushuu Mugen’. Quant à ses traîtresses mains, je vous demanderez de les garder en votre possession dorénavant. »
 
Bien, vraiment excellent, ce jeune Yuushuu  n’a pas sa langue dans la bouche pour rien, il sait s’en servir. Mais jusqu’où son audace de me défier ira-t-elle ? Que c’est fort intéressant, cela faisait longtemps que je ne m’étais pas diverti de la sorte, enfin de quoi m’échauffer les sangs. Pour l’instant, je garde le contrôle de mon instinct vindicte ou les représailles sont à la mesure de mon tempérament. Je préfère patienter, estimer plus en avant Yuushuu, prénom tout à fait peu commun cela dit en passant.
Déjà, je note que sa voix me plait énormément, je me ferais un plaisir de l’entendre encore, et cela dans n’importe condition. Très douce malgré un léger tremblement, elle enchante. Sa façon de parle est sans appel, est-ce la peur, le dégout de moi pour ce que j’ai commencé à faire ? Qui sait ?
Brusquement le jeune homme fait volte face, du coup sa mèche violette me quitte avec souplesse. Un instant je regarde encore mes doigts ou elle était entrelacée. Je suis déçu au fond de moi, comme un gamin qui veut garder de l’eau dans sa paume. Ma tête se redresse de peu, mais mes yeux se lèvent vers lui, inquisiteurs.
 
- « Je ne compte pas partager ce bain, offert. Comme toutes autres choses qui m’ont propre. Pourquoi m’avoir emmenez avec vous ? Qu’attendez-vous de moi ? Qu’avez-vous en tête ? »
 
Je crois que c’est à cet instant que j’eus envi de jouer, passer de la bienveillance aux choses malsaines, comme à mon habitude. Rien ne pourrait changer ma façon d’être, mes instincts les plus vils reprenant le dessus, par excitation, fièvre, vice, orientation, peu importe le nom que l’on donnera à mes pulsions, c’est en moi.
Est-ce parce que les questions que l’on me pose n’en finissent plus d’être communes, voir banales ? Ou parce que j’en suis fatigué de me répéter ? Ne voit-on pas que quelque chose vient de se passer ? Que tout ce qui l’entoure est différent de son monde ? Et le passage, ne l’a-t-il pas vu, même éveillé? Moi-même j’avoue que les questions se bousculent aussi dans mon esprit.
Dans tous les cas, le voilà bien campé sur ses jambes, par contre les mains serrant sa veste de fourrure, son regard vissé au mien. Quelle attitude vais-je adopter ? Certes cet humain me plait, mais je ne le laisserais pas abuser de ma …. Gentillesse. Il m’avait semblé que je lui avais montré cela jusqu’à maintenant.
 
-Bien, commençons par le début. Tu es mon nouvel esclave, comme je te l’ai dit peu avant, dans ton monde. Tu es là pour me servir … De quelques manières que se soit. Je ne tolère aucunes contestations de mes directives, sous peine de connaitre ma colère.
 
Pause, le temps que tout passe par son intelligence. Cependant je ne vais pas rester sans lui manifester une partie de mes attentes. Doucement je m’approche de lui, mes mains viennent couvrir ses joues, solidement campé sur ma position mais avec délicatesse. Difficile de repousser cette étreinte sans avoir à se défendre. J’espère pour lui qu’il n’aura pas cette intention. Mon visage s’approche du sien, à quelques centimètres, je peux sentir encore son odeur, son souffle aussi. Il saura, dorénavant, ce que j’ai en tête.
 
- Le bain, je veux bien que tu le prennes seul, cette fois-ci. Tu es à moi humain Yuushuu, tout ce qui est à toi m’appartient désormais, jusqu’à ton propre sang. Cela c’est pour plus tard. Je ne vais pas tout de suite m’imposer à toi, je vais te laisser un peu de temps, disons …. Jusqu’à demain. Puis tu sauras tout, sur tout. En attendant ce jour …
 
Sans plus de discours, mes lèvres se pressent contre les siennes, fermes, mais attentionnées. Quel plaisir elles me procurent, ce baiser je le désirais dès que je l’avais aperçu. A aucun moment je ne lui avouerais ceci, je ne suis pas du genre à me laisser aller à la confidence.
Une de mes mains vient se placer sur sa nuque pour intensifier ce doux intermède. Ma langue se faufile entre ses lèvres, jouent lascivement avec sa consœur avant de la quitter. Je me redresse et le toise de ma  hauteur, en baissant légèrement la tête. Celle-ci me donne une dominance qui m’est chère.
 
-Je voulais juste te montrer une des particularités de ton « service ». J’espère que cela te convient car je n’ai pas l’intention de revenir sur ce point, que tu le veuilles ou non, tu seras à moi aussi de cette manière, mon Yuushuu.
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MessagePosté le: Dim 30 Nov - 20:08 (2008)    Sujet du message: Un divertissement pour un Kurayami insatiable Répondre en citant

[ Vraiment vraiment vraiment désolé pour tout le temps que je t'ai fait honteusement attendre pour un poste que je trouve médiocre ! >< Je me rattraperais la prochaine fois prrrroomis ! ]




Face à lui, mes yeux dans les sien, je l’écoutais. J’avais beau avoir vu des choses que jamais je n’auraient imaginés en si peu d’instant, tout me paraissait encore irréel. Peu être parce que c’était vraiment le cas. Mes yeux, vert-canard, voir turquoises le fixe, essayant de le deviné. Moi ? Devenir son esclave ? De quel droit ce donnait-il cette avantage ? Je fronce les sourcils, tout en l’écoutant attentivement, je ressent toujours ce sentiment de malaise, est ce lui qui me rends ainsi. Je l’ignore. Je devrais donc, le servire tel un esclave du premier jour et répondre a ses moindres caprices, quels qu’ils soient, et ce sens avoir le droit de contester. Ce dit Kurayami ne semblait vraiment pas se soucier de l’opinion d’autrui. Mais non, jamais je ne lui céd-…

Un pas en arrière, je le sentis s’approcher, et me faire attraper. Son visage si proche, mon cœur s’affole, panique quelque peu, il ne semble pas du genre a faire de simple avertissement sans en effectué les conséquences. Son souffle, je le sens, il-il caresse mes lèvres. Le bain..o-oui , c’est vrai qu’il était question de ça a l’origine, pour cette fois, il mis autorise seul. Si je l’écoutais je ne serais plus moi même. de toute manière j’ai déjà perdu une partie de moi. Mon sang, ne parle pas de cela Uriel. Je ne veux plus a avoir a connaître le goût amer de ce nectar, qui a bercé toute mon enfance. Cette sensation, se désarroi.. c’est le même qu’a cette époque. Je lève mes mains, l’une d’elles du moins, et l’appose sur l’une des siennes, comme pour la repousser, alors pourquoi ?! Pourquoi ne puis-je me contenter que de l’effleuré.


- « Qu’…. !! »

Mes yeux précédemment mis clos, s’entrouvris d’avantage surpris par, par ce baiser qu’il osait donné, sans accord. Ma main se crispe, tremblantes sur la siennes, alors qu’il s’amuse a approfondire la connaissance de nos deux consœurs. Mes joues empourprées, ma mains sur la siennes, son étreinte et forte sans brutalité, juste de quoi montrer et affirmer son charisme. Son autorité aussi. Il prends fin, se redresse et me toise de sa stature si impériale. Ma main quitte la sienne, se me redresse également perdu et désabusé par cet acte qu’il sait volontairement accorder. Je ne suis pas près d’oublier un tel affront ! A lui ?! J’ai beau être conciliant et plutôt patient mais là s’en ai trop. Cet être imbus de sa propre personne se permettant de venir a ma rencontre pour qui voler cette vie, unique, et oser me dire que je serais sien. Sous toutes les coutures inimaginable. Je refuse et refuserais toujours !

Je l’observe et lui réponds d’une voix plus ferme que précédemment.

- « Vous comptez certainement faire de moi votre jouez, de quelques manières qu’il soit, ne pensez, Oh grand jamais, que vous y parviendrez. Je ne suis pas de ceux que l’on adopte et que l’on dresse pour en faire de docile compagnons ! »

Sans en attendre d’avantage, je quitte son regard noir, lui fait dos et m’autorise a partir en exploration de cette demeure qui semble d’après Uriel, devenir depuis ce jour, la mienne. Cette douche promise, je compte bien l’apprécier, j’ai besoin d un moment a moi, pour me retrouver et me comprendre, comprendre également tous ce qu’il viens de ce passés. Il semblerais que je ne reverrais jamais ce coucher de soleil que j’apprécie tant. Pas à pas, sans le moindre regard derrière moi je continue ma route qui me guide a travers les couloirs et ses corridors décorer avec goûts. Je fermes les yeux un instant, ma main filant sur mon torse, la ou quelques minutes plutôt la sienne était posés. J’ai la douloureuse impression qu’elle y est toujours. Qu’a t –il fait ?! La mâchoire serrée j’ouvre les yeux et découvre avec étonnement que je me trouve devant une sorte de baie vitrée. Celle-ci expose avec merveilles une étendue verdoyante aux couleur chatoyantes. Telles un tableau fait a l aquarelle. J’en ouvris le passage et y plongea totalement, comme si moi aussi je faisais partie de cette œuvre d’art. C’était si bon. A croire que même si je ne me trouvais plus vraiment sur cette planète nommé Terre, je pouvais toujours espérer y trouvais un semblant de nature qui me rappellerais cet endroit natal. Le décor était vraiment somptueux, les senteur boisées si ce n’était pas fruitée aguiché mes narines. A coté de se paysage la réalité paraissait bien floue, vague et lointaine.

D’ailleurs, quant était-il d’ Uriel ?! M’avait-il suivit ? Etait-il simplement retourner a ses occupation ? je n’y avait pas prêter attention sous la colère et les gestes qu’avait eu l’homme a mon égard.


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MessagePosté le: Jeu 29 Jan - 12:49 (2009)    Sujet du message: Un divertissement pour un Kurayami insatiable Répondre en citant

Quel impertinence, quel caractère, quel délice, quelle bénédiction. Bien qu'il soit rare que je me trompe sur un "sujet", je me félicite de ce choix qui est mien. Non seulement il est magnifique, de plus son maintien et son indignation sont exactement à ma convenance. Ce nouvel esclave sera excellent à mon service, quel qu'il soit.
Je le sens offusqué par notre baiser. Qu'il se rassure, il y prendra gout car je n'ai pas le dessein de m'arrêter là. Son regard se risque jusqu'au mien et cela avec colère. Pour ma part, je ne fais que lever un sourcil devant cette audace. Sa voix en douce, mais il l'emploi à être ferme. Il sera tout ce qu'il vient de dire. Oui c'est un être qui sera dressé pour être assujetti à ma personne. Rien que de penser à cela mon corps se réchauffe d'aise. Peu importe jusqu'où je dois aller pour ça, au final je serais encore le seul vainqueur.
Bien qu'il me plaise, son attitude est fortement désinvolte. Me tourner le dos si facilement, partir alors que je n'ai pas donné mon assentiment, de ce fait il dépasse les limites de ma patience. Elle est très abrégée autant ne pas en abusée.
Mon regard se pose sur sa silhouette que je vois disparaître au détour d'un couloir. Il ne connaît pas le manoir, ou se dirige-t-il? Monsieur visite, Monsieur fait ce qu'il veut?

Mes pas suivent le bruit de ceux de cet effronté, dans ce grand dédale. En quelques enjambées, je le rejoins au niveau de l'immense serre. La couleur de cette verdure contraste avec celle de ces cheveux soigneux et incomparable de Yuushuu. C'était saisissant. Tout ce qui était devant moi est d'une grande beauté. Si on ne prend pas garde à la stopper, elle peut conquérir beaucoup de place et vous n'êtes plus maitre chez vous. Ce qui fait qu'il y a une similitude entre cette végétation et cet humain. Laissez-vous emporté, et vous aurez vite fait de vous faire dominer. Jamais cela ne se produira dans ma demeure. Je suis et resterais le seul maitre incontesté.
Pour l'instant, j'aimerais qu'il ne se fasse pas trop d'idée sur sa condition. Peu me chaut de ce qu'il revendique, il est ici pour mes besoins propres, il doit me donner satisfaction. Qu'il soit docile ou non n'est pas un problème en soit, au contraire, un peu de piment n'a jamais fait de mal à personne surtout moi.

J'étire un sourire plus pervers que sincère.

En une seconde je me retrouve derrière son dos. Il me parait encore plus frêle, avec un petit coté félin juvénile. Et il n'en est rien. Il me serait si facile d'aller dans son esprit, qu'à cette seule pensée, cela me semblerait si fade. Non, je préfère attendre encore, juste un peu.
Mes mains passent de chaque coté de sa taille et le ceinturent. Puis je l'amène contre moi, en douceur.

-Il serait sage de ta part d'avoir un ton plus condescendant quand tu m'adresse la parole. De plus, je m'aime pas me répéter, tu es mon esclave, et dans ce cas tes choix sont forts limités.


Je lève l'un de mes bras, quittant sa hanche, mes doigts glissent sur sa longue chevelure violine. Libérant son cou blanc, je me penche pour embrasser sa peau fine. C’est à ce moment que m’aperçoit, en regardant plus loin, quelque chose que je n’avais encore jamais vu. J’écarte lentement les pans de sa peau de bête pour voir ce tatouage impressionnant. Celui-ci par de sa hanche jusqu’à l’épaule. Le dessin est magnifique sur sa belle peau blanche, elle lui donne un mystère de plus.

*Qu’est-ce que cela signifie*

Ma curiosité est mise à rude épreuve. J’aimerais en savoir davantage, sauf qu’avant cela, il doit comprendre que je déteste que l’on me tourne le dos et partir sans mon accord. Mes mains se plaquent sur son torse et redessinent ce beau tatouage. Je l’effleure, le caresse, montant et descendant sans cesse.

-J’arrive toujours à mes fins, même si tu n’es pas docile, je ferais de toi ce que bon me semble. Ta vie ne t’appartient plus. Tu es à moi, quoi que tu en dises.

Brusquement je le prends par les épaules et lui fait faire un demi tour pour le retrouver face à moi. Puis je le colle contre la paroi vitrée et appose mon corps contre le sien. Mes doigts s’agrippent à ces cheveux et tirent en arrière ces mèches violettes pour qu’il me regarde en face. Je le toise supérieur, mon visage s’approche se lui tel un félin sur sa proie. J’hume son odeur d’homme.

-Surtout garde bien en tête que je n’aime pas être que je peux être gentil comme le pire des Kurayamis. Avoir ce que je veux par la force m’est complètement égale, je n’ai aucune morale. Je tiens absolument te prouver que tu es ma propriété.

Sans plus attendre, mes dents acérées s’enfoncent à la base de son cou, là ou c’est si tendre. Son sang s’infiltre dans ma bouche, en imprègne mes lèvres, ma langue et ses papilles. Un vrai délice, il est si bon, si chaud mais les bonnes choses ont une fin, je ne dois pas en prendre plus que de raison. Je n’ai pas si faim que ça, et ce n’était qu’un avant gout pour Yuushuu. Je me redresse à contrecœur, venant le considérer avec ironie. Le sang coule sur mes lèvres que j’efface avec ma langue. Je vais faire de lui un trophée à gagner, le soumettre mais de la meilleure façon qu’il soit. C’est lui qui viendra à moi, me suppliera d’être à lui.

Je souris avec avidité et désinvolture.
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MessagePosté le: Lun 2 Mar - 20:41 (2009)    Sujet du message: Un divertissement pour un Kurayami insatiable Répondre en citant

D’ailleurs, quant était-il d’ Uriel ?! M’avait-il suivit ? Etait-il simplement retourner a ses occupation ? je n’y avait pas prêter attention sous la colère et les gestes qu’avait eu l’homme a mon égard.


Sans pour autant me détourner de cette jungle magnifique que j’avais sous les yeux, je me surpris a savoir mon esprit vagabondait en la direction de cette être impérieux qu’était le Kurayami. Ses intentions avaient était correctement formuler. Je ne serais que son joué, en de multiples occasions de te tout les manières qu’il existe. Cependant n’avais-je pas mon mot a dire ? Non bien sûr. J’étais esclave a présent et comme tel je devais exhausser les souhait du Maître des lieux. Je n’étais pas vraiment du genre a me rebeller, encore moins a utiliser les points. Je ne supportais juste pas, la manière dont cet « choses » imposait ses désirs a autrui.
Cette vie qui était mienne avait déjà était assez anéantis par le passé pour qu’aujourd’hui, une tierce personne en prenne le contrôle.
Je mis refusais !


Je sursauta un moment, niais que j’avais était en restant ainsi offert, vulnérable. J’avais offert à Uriel le meilleurs moyens de s’emparer de moi a mon insu. Ses mains contre moi, son torse sans chaleur, m’arracha un frison. Un ton plus condescendant, des choix limités ?! Cette créature avait le don pour remettre les choses ou il pensait qu’elles devaient être. Je viens posé une de mes mains sur la sienne pour la lui faire lâcher prise, a mon soulagement je vois qu’il ne bronche pas. Ah mon grand damne, je remarque qu’Uriel voulais juste l’occuper sur mes cheveux de nouveaux. Aurait-il était hypnotiser par … Les lèvres pincées violemment, je le sens joué de nouveau sur cette peau qui est la mienne.
De quel droit ce le permet-il?!


Finalement, le baiser vu bien rapidement oublié, ses gestes trahissait sa curiosité, tout comme ses caresses qu’il se plaisaient a laisser survoler mon torse. Un soupire chaud s’échappa de mes lèvres précédemment scellées, alors qu’avec effrois je remarquais qu’il redessinait les contour de cette cicatrice du passé. Ma main se crispa sur la sienne a ses souvenirs douloureux. Pourquoi ne pourrais-je jamais oublier cette tragédie ? J’entends un murmure, pourtant sa voix semble sur le même ton que ses dernières paroles.. pourquoi ? Je devais m’être encore une fois égarer trop loin dans ce passer qui est le mien.
Ecarquillant les yeux de stupeur, de retour a la réalité, je l’observe alors qu’Uriel se trouve devant moi. Plaquer contre ce paysage verdoyant et observer récemment, je le fixe avec incompréhension lorsqu’il se presse contre mon corps déjà fébrile. Lâchant une plainte, a la brusquerie que la créature exerce sur ma chevelure, le je regarde dans les yeux son visage bien trop près a mon goût du mien. Va-t-il de nouveau m’embrasser ?


J’écoute ses paroles et alors que mes mains vienne sur son torse pour le repousse plus vivement, elles s’y crispent avec violence sous cette morsure. J’en reste immobile, comme si mon corps venait de recevoir une forte décharge d’électricité. Mes muscles sont contracter, je le sens, tout comme mon propre nectar qu’il se plait a déguster. C’est...douloureux. Je n’attends qu’une chose, que cela cesse que je puisse enfin réapprovisionner mes poumons en oxygène. Lors qu’enfin Uriel se détache de moi, mon regard ce voile. Je…J’ai déjà vue cette image ailleurs… il y a longtemps…mais où ? Je reste sans voix face à lui alors que mes mains sur lui se desserrent lentement, je sens mes jambes vaciller, mon corps s’alourdit. Co-Comment une simple morsure pouvait-elle me rendre si faible ? comment ?


Soudain, je me sentis m’évanouir…



~.~ Flash Back ~.~


Terre
Renaissance, 1649.


Un jeune garçon d’a peine dix ans courait dans les plaines Autrichiennes vers sa demeure, ses cheveux violine peu commun flottant dans l’air a sa vive allure, les bras chargés de petits paquets qu’il souhaitait offrire a chaque personne de sa famille. Elle ne l’avait pourtant jamais aimer, ni un temps soit peu apprécier, mais l’enfant ne se laisser pas abattre pour autant. Il voulait que les choses changent, s’arrangent.
C’est donc le cœur rayonnant de bonheur comme son adorable frimousse, que l’enfant arriva a son domaine, ouvrant la porte de chez lui a la voler, près a dire ses quelques mots qui indiquer son retour sous le toit de son enfance. Malheureusement pour lui, aucune personne ne lui répondit, ni pris la peine de venir l’accueillir et pour cause, le spectacle qu’il avait sous les yeux alors qu’il se trouvait encore sur le pas de la porte immobile, sans voix, complètement tétanisé, l’en empêcher.
Ils étaient environs une bonne dizaines, là, juste devant lui. Ils étaient inhumains, le visage semblable aux hommes, mis a part ses deux canines d’un blanc immaculé, dont le sang de sa famille taché la pureté démoniaque qu’ils incarnaient. Violemment saisis par l’un d’eux, l’enfant entra dans cette demeure qui empestait l’odeur métallique du sang, ou ses paquets qu’il avait si soigneusement choisis gisaient au sol dans ce bain de couleur rouge au milieux de membre déchiqueté ça et là.
Un haut le cœur saisit l’enfant au cheveux violet qui retombait en cascade sur ses épaules tremblante alors que la créature aux yeux rougis le jeta contre le mur, reculant de plusieurs pas. Il le jugeait. Les jambes de l’enfant ne le supportèrent plus et celui-ci, les lèvres tremblante tomba au sol. Ses mains heurtèrent alors les marres de sang et lui tintèrent ses doigts de rouges vif, tout comme ses vêtements qui absorbait ce liquide dans leurs fibre. L’une des créatures, qui n’étaient alors pas occuper a décapité un visage familier de l’humain pour en savourer le nectar, s’avança vers lui et lui releva le menton.
Soudain, alors qu’aucun mots ne fut prononcé, tous se mouvaient vers l’enfant, certains le dévêtir, d’autres s’éloignèrent avant de revenir bine peu de temps ensuite, avec quelques outils bien curieux que l’enfant ignorait totalement. C’est alors que pris de panique, ses mouvements se firent bien plus brusque, le jeune se débâter, mais comment faire face a un être tout puissant qui ne suis aucune logique et aucune raison.
Alors commença le calvaire de Yuushuu.
La meute, entrepris de lui imposer ce tatouage dont la substance qui resterais a jamais sur l’enfant était de l’or pur. Après de longue heures entre mêles de cris, de larmes et d’éclats de rire, les créatures inhumaines, s’en allèrent, ne laissant que pour bref paroles : « Avec la marque de l’immortalité, tu restera a jamais l’un des notre. ».
L’enfant sombra d’inconscience, encore allonger dans ce bain de sang, au beau milieux des membres disperser de sa familles dans la pièce.



~.~ Fin du Flash Back ~.~




Un légers gémissement passa mes lèvres et se fit entendre dans la pièce alors que j'ouvrais mes yeux baigné de larmes avec lenteur et de la même manière j'articula.


- « O-ou suis-je ? »

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MessagePosté le: Jeu 9 Avr - 11:12 (2009)    Sujet du message: Un divertissement pour un Kurayami insatiable Répondre en citant

L’ayant vidé d’un peu de son sang, je m’octrois une petite pause en regardant sa réaction. Les humains sont des peureux, surtout sur ce qu’ils ne connaissent pas et je m’en amuse avec joie. Ils sont si faibles, si colériques en vain et ennuyeux, j’en éprouve que du dégout pour cette espèce. C’est pourquoi j’aime en avoir suffisamment auprès de moi pour me divertir, les torturer lentement mais modérément pour qu’ils restent raisonnablement en vie.

Yuushuu est un peu différent de ceux que j’ai en réserve. C’est une droiture, avec un semblant de courage. Avec lui, je me régalerais de ses limites, les tests, pour cela, seront d’autant plus vicelards. Une agape pour un noble vampire comme moi.
Je me lèche paisiblement mes lèvres tout en le fixant. Un sourire conquérant étire à présent cette bouche qui a savouré son divin sang. Mais mon amusement s’efface soudainement de mon visage. Les yeux de Yuushuu prenaient une teinte qui ne disait rien de bon. La couleur de ses joues avait déserté brusquement. Je me demande si je n’ai été trop loin en prenant son sang aussi rapidement. Après tout il venait à peine d’arriver dans mon beau manoir et la découverte de ce que j’étais vraiment lui a sans doute perturbé l’esprit. Même avec un caractère aussi fort que peut l’être le sien, quoi de plus normal pour un petit humain.

A peine j’eus le temps d’en terminer avec ma réflexion que mon délicieux Yuushuu me tombe dans les bras. Dommage que ce ne soit pas parce qu’il ne peut résister à mon charme. Oui, c’est vraiment navrant. Mon cher jouet vient tout simplement de s’évanouir. Je pensais qu’il était plus résistant que cela, je n’ai fait que me délecter de quelques gouttes, rien de plus. Me suis-je trompé sur son compte ? C’est d’un lamentable, mais comme je l’aime à le dire …. Je suis un excellent chasseur qui excelle dans la prise d’humains. Mon flaire est infaillible, si seulement ces êtres s’opposaient plus longtemps. Ils le font bien au début mais par la suite, ils se donnent, trop vite, et je me lasse. Pour le moment Yuushuu reste l’opposé, pourvu que ça dur. Enfin pas dans cet état là.

Je prends pitié de lui et le soulève dans mes bras. Diable, qu’il est léger, cependant je sens un corps ferme comme je les désire. Sa tête se pose sur mon épaule malgré lui, si vulnérable à cet instant qu’il en devient craquant. Malgré ce coup inopportun, c’est d’un cœur léger que j’emmène mon charmant fardeau à l’étage. J’avais fait préparer une chambre à l’avance pour cette venue, même si je ne savais, quand et qui, viendrait. Le chemin n’est pas trop long pour un personnage comme moi, alors nous sommes vite arrivés à destination. Là, la porte s’ouvre d’elle-même et nous entrons, c’est parfait, comme toujours, mes ordres ont été respecté. Encore heureux pour mes esclaves, ils m’auraient fait une trop grande joie en faisant le contraire … Mais bon.

Doucement, je dépose mon exquis jouet dans le grand lit à baldaquin et de surcroit moelleux. Maintenant bien installé, je peux me détendre mais pas loin de lui. Je prends donc place sur le même lit, m’allongeant à ces cotés. Immoral, je commence à triturer le vêtement qu’il porte, l’entrouvrit pour en découvrir encore ce tatouage qui m’avait amené à être si brutal envers Yuushuu. De mon index je redessine le motif assez surprenant tout de même, et je ne savais pas pourquoi, il lui semblait familier. Ou ai-je vu ce dessin avec une apparence d’or me semble-t-il ? Peut de personne peut se targuer d’avoir déjà contemplé un tel chef-d’œuvre. Sur la peau d’Yuushuu le motif rendait très bien, je ne devrais peut être pas pensé de cette façon, mais tout ce qui est de cette facture me passionne. Je sais aussi que la manière dont ils se sont pris pour le lui faire, a du lui donner de nombreuses souffrances. On ne coule pas de l’or à froid, ça se saurait.

Je suis interrompu dans mes pensées par les gémissements et les secousses qui animent mon esclave. Yuushuu ne doit pas rêver de bonnes choses en ce moment, c’est même pénible pour lui à en comprendre ses crispations. Pervers ou non, je crois que je vais aller visiter son âme pour voir ce qu’il en retourne. Je suis très curieux de nature, et je tiens à en connaitre d’avantage sur lui. Aussitôt pris cette décision que je m’infiltre dans son esprit.

C’est rouge … Un des tons que j’adore utiliser, mais ici cela sent la mort. Je regarde autour de moi, il n’y a que corps dépecés, éparpillés dans tous les coins de la maison. Je ne connais pas ce genre de chose, je ne pratique pas, par contre, ceux qui sont en face de moi s’en donnent à cœur joie. C’est mauvais, glauque, je déteste cette pratique plus que détestable, et les vampires qui l’adoptent. Car se sont bien des vampires qui officient ici.
Je m’avance vers le groupe réunis, hilare, et des cris qui s’avèrent bien contradictoires avec la scène qui se déroule devant moi. Arrivé à leur niveau, mon regard découvre Yuushuu, tout jeune, je peux l’affirmer grâce à ses cheveux violets clairs. Ces hurlements sont très vifs, ses tourments de douleur sont tels qu’ils m’indisposent profondément. Contrairement à mon habitude, je ne supporte pas cet acte de violence gratuite, surtout sur un enfant de cet âge. C’est déshonorant pour notre race et nous avons bien fait d’éliminer ce clan fanatique. En effet, j’ai bien reconnu ces vampires. Ceux-ci se glorifiaient de cette science il y a encore deux cent ans. Notre ordre en avait mis un terme parce que des nobles Kurayamis avaient recueillis plusieurs humains avec cette marque, mais en été tombés amoureux et devinrent Calices. Sauf que cela les gênaient qu’ils soient imprégnés de cette façon, ils préféraient de loin apposer leurs propres marques, celles-là non visibles et très douces. Je fis parti de cette expédition punitive, pas que j’étais d’accord à cent pour cent, ne me connaissant aucun esclave avec cette marque, mais leurs agissements me répugnaient. Ils agissaient comme bon leur semble et étaient hors limite avec la loi des vampires. Je m’offris donc cette distraction.

Je reviens vers ce petit visage déformé par la torture. J’ai peine pour lui, j’aimerais à cet instant l’arracher à leurs mains, mais même les vampires ne peuvent revenir en arrière. Impuissant, je reste là à regarder, en voyeur déplacé, complètement inutile. Alors je repars dans le monde réel pour attendre son réveil. Je ne sais pas comment je vais me comporter avec lui maintenant que je sais ce qu’il a vécu. Le mieux est de rester ce que je suis, un vampire. Je ne peux pas me changer d’une minute à l’autre, je ne peux pas être avec lui comme un copain qui comprend ces souffrances. Je fais juste parti de cette race qui lui en fait baver.
Ma main caresse son ventre lentement ou le dessin a été apposé. Bien que joli, maintenant j’en porte un autre intérêt car je conçois aujourd'hui la colère des autres Kurayamis. Je me baisse au-dessus de son nombril et dépose un baiser, c’est comme si je me faisais pardonner d’une chose qui n’est pas mienne, mais aussi pour tous les autres.
Je m’allonge près de lui, me posant sur un coude en le veillant. J’essaie d’imaginer la suite, je dois bien avouer que cette fois, je suis dans le flou le plus total. Je suis le possesseur de cette âme et je tiens, grandement, à le garder, même si je dois recevoir des insultes de sa part. Qu’importe, le maitre c’est moi, je ne le brusquerais certainement pas comme je le souhaitais au départ, mais je lui ferais savoir ou est ça place. Pour le moment elle est ici, sur ce lit, avec moi. Et pour que se soit clair, je le prends par les épaules, puis je me m’installe derrière lui, confortablement posé sur les coussins. Délicatement, j’ajuste le dos d’ Yuushuu contre mon torse et l’enlace de mes bras sur sa poitrine. Bien caler, ma patience est mise à rude épreuve, l’arrivée de son éveil tarde un peu. Un murmure s’échappe de mes lèvres.

-Allez … Reviens Yuushuu. Il est temps de revenir au présent, je t’attends avec impatience accrue. Nous avons à parler toi et moi .
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MessagePosté le: Dim 12 Juil - 16:34 (2009)    Sujet du message: Un divertissement pour un Kurayami insatiable Répondre en citant

[ Very désoler pour l'attente !! en plus le post est assez court T.T GOMENNN ]




Mes rêves sont agités. Douloureux aussi. Je n’aime pas ses souvenirs, cette simple période. Je voudrais qu’elle disparaisse.
 

Contrairement a la froideur de ce rêve, je me sens étrangement bien. En sécurité… peu être. Quel est cette douce sensation ?
 

J’entre ouvre les yeux après un long moment d’inconscience. Ou-suis-je ? je ne reconnais pas le décors de cette baraque en bois. Ah.. c’est vrai, elle n’est plus la aujourd’hui. J’avais oublie un bref instant qu’il m’a emporter avec lui. Uriel …Il .. Non !  Je ne veux pas y pensé.

 Je vois encore flou, le décor devant moi n’est plus celui de la grande serre ou j’étais peu de temps avant. Une chambre ? oui ça en a tout l’air… mais je ne connais pas le mobilier utilisé. M’aurait-il porter jusque là ? Je tourne le visage de part et d’autre, ne remarquant alors que maintenant que je ne suis pas en totalité allonger sur le lit, mais sur le corps de l’homme … ou plutôt la créature. Se serait-elle inquiéter ?! Je n’y crois pas. C’est être ne connaisse rien d’autre que le plaisir de faire souffrire autrui et de s’abreuvé de leurs sang une fois leur jeu malsain fini.

Alors pourquoi est-il  là ?
 

J’observe un moment son visage, ses traits et ses lèvres avec lesquels il m’a embrasser … puis mordu. J’en ai d’ailleurs encore des frissons rien que d’y repenser. Ses yeux sont clos, ce serait-il endormis ? Je ne pensais pas que ses êtres étaient aussi capable de dormir. Finalement je ne sais pas grand chose d’eux. Mes yeux s’en retourne a son visage… Je ne le ni pas. Ses êtres sont d’une grande beauté mais aussi d’une telle froideur.

Mes yeux dérivent alors sur ses bras qui m’enlace. J’en ratte un battement … Si je ne connaissait pas sa véritable nature j’aurais pu croire a une toute autre situation. Rien que cette pensé me fis rougir. Comment pouvais-je, ne serais-ce que l’espace d’un instant, imaginer quoi que ce soit avec cette créature immonde !
 

Je me redresse un peu mais ses mains sur mon corps ne semblent pas être du même avis. Dors-t-il vraiment ? Serrant les dents a cette situation, je reste alors contre lui. Son torse chaud et ses épaules larges .. je m’y sens bien.  Mais au grand jamais ne le lui avouerais et ce, même sous la torture ! Bien qu’Uriel semble différent de ceux que j’ai connu plus jeune, il n’en est pas moins l’un des leurs et ça peut importe ce qu’il pourra me dire. Jamais je ne l’accepterais. Il restera pour moi, une de ses bêtes assoiffé de sang qui a ruiné ma famille, mon enfance et ce peut de bonheur auquel je m’accrochais désespérément !
 

Mon regard pourtant froid s’adoucis alors en le regardant davantage. Sous une impulsion, non voulu ?; je lance ma mains sur sa joue et l’effleure brièvement avant d’attraper de cette même main une mèche de ses cheveux. Ses paroles me reviennent en tête, « Avoir ce que je veux par la force m’est complètement égale, je n’ai aucune morale. Je tiens absolument te prouver que tu es ma propriété. » Cela me prouve bien qu’il est comme les au- … Je me crispe alors d’un coup en remarquant que ses yeux viennent de s’ouvrire et semble me regarder. J’ai encore les doigts entrelacer dans ses cheveux .. mais joues se teinte alors de rouge sous la gêné du moment.
 

Que dire ? Que Faire ?!!

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MessagePosté le: Mar 13 Oct - 17:23 (2009)    Sujet du message: Un divertissement pour un Kurayami insatiable Répondre en citant

[non seulement je suis dans un retard impardonnable, mais en plus c'est pas franchement ce que j'ai fait de mieux]


Le temps a passé lentement, j’ai attendu son réveil en vain. Sans trop savoir pourquoi, je me suis assoupi, la fatigue ayant eu raison de ma patience. En tant que vampire, je suis peu enclin à ce genre d’usage, surtout quand je suis dans ma phase d’observation d’humain. Etudier ces êtres primaires avant leur capture est très fascinant, je reste en éveil par plaisir. C’est là que je les évalue, les espionnant chaque siècle pour me faire une idée de leur progression. Je ne suis pas déçu de constater leurs améliorations dans les guerres, mais j’aime mieux estimer mes futurs esclaves. C’est une traque bien plus haletante.

Bien que je me sois endormi sur ce lit, mes sens vampiriques restent en éveil, en fin limier que je suis. Je régénère mon corps de cette manière, mais pas mon subconscient, il n’a besoin de rien, pratique et efficace.
Mes perceptions sont alertées par une âme qui s’éveille enfin. Yuushuu revient à lui, bouge contre moi … Si douce sensation. Pourtant je n’ouvre pas encore les yeux, j’attends beaucoup de ses réactions.
Que va-t-il faire en me voyant ainsi endormi ? Tentera-t-il de me fuir ? Ou juste se détacher de moi, le monstre de sang froid ?
Un instant plus tard, il essai de quitter mes bras qui l’encerclaient, sans pour autant y parvenir. Nous n’avons pas le même acabit, c’est pour cela que je ne m’inquiète pas d’avantage. J’ai même failli lâcher un sourire malicieux. Par conséquent, je me ressaisis vivement, d’ailleurs la situation ne s’y prête pas vraiment.

Comme j’aimerais resserrer mes bras sur lui, lui montrer à quel point il était hors de question qu’il s’échappe de mon emprise. Mais cela reviendrait à me faire repérer, et pour l’instant je n’y tiens pas, c’est plus amusant de connaitre son comportement, ses résistances.
Je ne sais pas pourquoi j’agis différemment avec lui, contrairement aux esclaves que j’ai maintes fois arrachés à leur existence parfois futile. Surement parce qu’il est singulier, l’attirance spontanée qui m’a amené à lui est contraire aux tempéraments et à la personnalité des autres pantins venus de diverses époques. Les particularités de sa nature y sont pour beaucoup, je le vois encore se défendre contre moi, quand bien même il hurle son dégout, rien n’y fait, je le veux mille fois plus encore. Il y a bien longtemps qu’il serait mort pour m’avoir défié.

Oui, vraiment, je ne saurais dire pourquoi je fais de telle chose. C’est une aptitude que je ne sais maitriser parce qu’inconnu de mon existence. Cette vie qui m’est chère, contrôlée d’un bout à l’autre, inviolable aux communs des mortels, ne laissera jamais emporté par ce que l’on appelle « Amour » chez les pitoyables humains.

Je n’ose à peine bouger pour qu’il ne se rencontre de rien, ce n’est pas si difficile pour un être de la nuit. Mes perceptions de Kurayami m’indiquent que Yushuu est prêt à faire un geste vers moi. Je ne sais pas encore bien ce qu’il trotte dans sa tête. Il faudrait, pour cela, que je connecte à ses pensées, mais je préfère de loin avoir la surprise.
Je sens ses doigts effleurer ma joue si brièvement que je songe, en premier lieu, que j’ai dû halluciner. Cependant, quand ceux-ci prennent une des mèches de mes cheveux, le doute n’est plus permis. Pourquoi fait-il une telle chose alors qu’il me considère comme une monstruosité ? Certainement qu’il me prend pour une curiosité de la nature ? Une bête de foire que l’on essai de toucher pour être sur que l’on existe bien et non une farce.
Rien que de songer à cela, me met hors de moi. La colère me gagne. Pourquoi n’ai-je pas pensé à un entendement qui me siérait mieux. Comme me trouver à son gout ou autre considération de ce type. Non, il a fallu que je prenne les mauvais côtés de ma race, ceux que les humains aiment à faire entendre.

Soudainement, je ne tiens plus en place, je veux regarder son regard qui est posé sur moi, j’en suis convaincu. Mes yeux carmin s’ouvrent sur son visage si parfait et beau. Je m’empare de son poignet de cette main qui détient encore une mèche de cheveux. Je me dois d’adopter un air serein et moins contrarié, ce n’est pas la peine que j’envenime les difficultés que nous allons avoir. Parce que c’est ce qu’il risque d’arriver avant qu’il n’accepte sa condition. Sachant que ce n’est pas un de ceux qui se laisse dominer sans réagir, la lutte sera inévitable.
Mon visage reflète, à présent, une parfaite désinvolture, mais je laisse une légère surprise partager mon faciès. seulement mes yeux aussi sombres qu'écarlate le fixe intensément comme avec sa proie.

-Tiens donc, T’intéresserais-je soudainement ? Dans tes gouts ou tes dégouts ? Tes joues sont cramoisies, cela signifie-t-il que tu t’enflammes pour moi, jusqu’à allez oser me toucher ?

Il est vrai que je l’agace un peu avec mes questions, mais celles-ci me permettront de connaitre le vrai du faux. Je sais d’avance qu’il me méprisera, me repoussera, mais je n’ai pas l’intension de laisser ces choses là trainer en longueur. Ma patience ne fait pas partie de ma vertu … Si un temps soit peu il m’est été donné d’en avoir une dans ce bas monde …

-Il m’est agréable de te voir en si bonne disposition. Content que tu sois revenu à toi, nous allons pouvoir parler, toi et moi, de certaine chose … Comme le fait que tu sois ici, bien que pour cela je ne reviendrais pas sur ce que je t’ai dit, tu es mon esclave, point. Pourquoi je t’ai choisi et tes connaissances en matière de vampire. Je sais maintenant que je ne suis le seul que tu es vu dans ta vie.

Comme muer par le désir qu’il comprenne pourquoi je tiens à l’avoir près de moi, je glisse une main sur sa joue encore tiède de ses rougeurs. Puis je l’infiltre dans ses longues mèches violines si belles. Mon visage s’approche une fois de plus vers lui en le maintenant un peu pour éviter qu’il me fuie. Sur son oreille toute proche des mes lèvres je lui susurre ces mots.

-Je ne voudrais pas que tu crois que cela me dérange parce que c’est tout le contraire. Tu vas prendre conscience tout de suite que tu es mien, que ce qu’il s’est passé avant est à oublier. Mais je n’omets ce que tu as vécu quand tu étais jeune, c’est ignoble et abject, une honte pour ma race. C’est bon de savoir qu’ils ne sont plus de ce monde.
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MessagePosté le: Lun 23 Nov - 22:52 (2009)    Sujet du message: Un divertissement pour un Kurayami insatiable Répondre en citant

[En espèrant que ça te plaise ^^ N'oublie pas notre autre rp oki ? ^^" ]



Tétanisé. Je n’ose bouger, mais je n’ai pas peur. Surprit plus qu’effrayer, je me risque a plonger mon regard dans le sien, un court instant cependant. Il m’a pris de court. Au dépourvu. J’ai l’humble chance de déchiffré – difficilement – sur son visage les traits de la désinvolture et ceux – plus dissimuler – de la colère. Je n’aurais donc pas du le toucher. Ses doigts viennent m’enserré le poignet, la main libère alors ses mèches argentées.
Il me défit presque – certainement – du regard. Je ne baisse pas les yeux, relevant le défit qu’il me pose. Mes joues toujours tachetées, se calme pour une court moment. Ses paroles son cassantes, honteuses et on le don horrible de m’agacer. Je rougis de nouveau, de gène cette fois. Sourcils froncés, je tente de dégager ma main de son emprise, sans succès. Pris au piège .. j’agonise.
 
Pause. Uriel reprends. Sur le même ton, froid, maître de lui, implacable. Il ne me laisse même pas le temps de lui dire ce que je pense ! Parler ?! Tss … il ne comprenait donc pas la chance qu’il me donner, et le malheur qu’il aurait. Retenu, d’une main, je l’écoute d’une oreille – distraite – alors que ma seconde se donne du mal a essayer de m’extirpé de son étreinte. Soudain je m’arrête. Net. Que … ? Savoir que j’étais son esclave m’agacer déjà plus que de coutume, mais ses paroles suivantes me firent l’effet d’une boule de fureur en moi. Depuis quand, et surtout par quel tour de passe-passe, a-t-il su qu’il n’était pas le premier ?!! Comment ?! Je ne suis pas du genre a être hors de moi facilement, mais cet être semble avoir un fameux don pour y arriver.
 
Je n’eut pas le temps de lui faire retirer sa main de ma joue, celle-ci s’étant cacher sous ma chevelure. Il se rapproche. Je le repousse tant que possible d’une main – ma dernière libre – que j’appose sur son torse. Rien n’y fait … Uriel confirme mon animosité envers ses vampires ! Charmeur, ensorceleur, fourbe, manipulateur doté d’une force colossale. Ses lèvres – froides – ont pourtant la particularité de m’échauffé les oreilles, tout comme ses paroles murmurer aux creux de celles-ci. Il se fourvoies. Je suis loin d’être acquis. Peu de temps avant j’avais détourné les yeux, juste un instant .. juste ce qu’il fallait, pour je repose sur lui ses même yeux – surprit cette fois – pour les paroles qu’il me servait. Tenterait-il de m’acheter ? Ses paroles de réconfort je n’en voulaient pas qu’il se les gardent !
 
-         «  Je me moque de savoir s’ils sont ou non encore en vie ! Le mal est fait et contrairement a eux, il ne partira pas ! Et je vous interdis de lire en moi ou de fouiller mes pensées. Quoi que vous faite ou la manière dont vous nommé cette technique je vous demanderez de ne pas l’utiliser sur moi ! Je ne suis pas un jouer ni un livre que l’on feuillette, il s’agit la de ma vie !! »
 
Je mentais sur un point. Leurs mort ne m’était pas si indifférente que je le voulais. Il est vrai que j’étais, - une partie de moi – content de savoir qu’ils ne vivaient plus aujourd’hui, mais je ne pouvais véritablement me réjouir. Ceux qui m’avaient apposé cette marque, qui dans la course de mes pensées, j’effleurais, n’étaient pas les seuls a appliquer ses méthodes. Et si personnes de cette race de s’abaisser a de telle pratique, rien ne prouvait qu’il n’en pensaient pas moins. Lâche et cruel. Ce passé horrible que je m efforcer en vain d oublier revenait toujours en force lorsqu’Uriel ce trouvait à proximité. Quoi de plus normal. C’était l’un des leurs. Qu’il est ou non pratiquer a ce genre de méthode, il n’en restait pas moins un Kurayami.
 
Retirant ma main de sur son bras qui l’enlacer, je la posa sur celle qui me maintenais la tête, trop proche de lui, et me battu avec lui pour reprendre – un minimum – le contrôle de mon corps. J’avais fait exprès de ne pas répondre a ses questions … celles qui concerner le pourquoi du comment, je l’avais touché, effleuré. Je n’avais en vérité pas de raison particulière. En vérité si .. cette curiosité de savoir s’il est irrévocablement comme les démons de mon enfance ou s’il est différent. Une partie de moi, veux y croire, l’autre, m’oblige a resté sur mes garde. Je ne veux plus souffrire. De toute ma vie je n’est fait qu’espérer et être déçus, insatisfait du résultat. Je ne veux plus ressentire ça ! Bien sur … sa beauté hors norme, inhumaine y est aussi pour beaucoup dans mon geste. Comment vouloir résister a toucher un paysage qui vous éblouis de part sa beauté. C’est impossible, pour moi en tout cas.
 
-         «  Je ne vous redirez que ce que je vous ai déjà dit plutôt. Je suis et resterais libre. Je ne suis esclave que de nom et encore. Faite ce que vous désirer pour arrivez a vos fins, si cela vous amuse, chose qui a déjà l’air d’être le cas, de mon coté je serais riposté. Tachez de ne pas l’oublier …Maître ! »
 
J’en aurais presque jubilais. J’insistais sur le «  maître », le ponctuant d’un ton acide, hypocrite même. Qu’il ne s’habitue pas a que je le nomme, ainsi, Uriel tomberais de haut sinon. Finalement dans un dernier élan – désespérer – je dégagea de son étreinte mon poignet, reprenant pour moi cette main traite qui m’avait vendue a ce diable buveur de sang.
 
-         «  Lâchez-moi maintenant ! Je n’est fait qu’un malaise, pas un coma, je n’ai pas besoin d’être ainsi alité ni couvé. Encore moins par votre présence ! J’ai dis : Lâchez-moi. »

 

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MessagePosté le: Lun 18 Jan - 16:12 (2010)    Sujet du message: Un divertissement pour un Kurayami insatiable Répondre en citant

(Waaaaaaa !! J'en ai mis du temps, mais, avec mes plates excuses, voilà enfin la suite ... Gros poutoux!)


Il fut un temps où la colère aurait pris le pas sur tout le reste.
Il fut un temps où la mort aurait franchi le seuil de cet ancestral manoir.

Si les mœurs de cette demeure étaient quelque peu bouleversées, c’est qu’il se préparait une chose bien différente dans cet antre maléfique.


Evidemment, en tant que maitre des lieux, j’ai de quoi me réjouir, il semblerait que se ne soit pas le cas pour cet être sublime qui gesticulait comme un beau diable devant moi. Un peu agressif, bien qu’il ait le droit de l’être, il faisait tout pour m’exaspérer. Je crois que j’ai trouvé le sujet idéal.
J’avais, peu avant, eu la délicatesse d’essayer l’amabilité non feinte, pour les sévices subis dans ses jeunes années. Quelle ne fut pas ma déconvenue face à ces sarcastiques paroles dont il m’infligeait. J’aurais souhaité qu’il prenne cela de la meilleure façon qu’il soit, ce n’est pas tous les jours que je m’apitoie sur le sort d’un asservi ou que je fasse mon mea culpa sans un être coupable des méfaits dont il a été victime jadis. Juste châtier les vrais délictueux pour qu’il n’y ait plus de nouveaux Yuushuu entre leurs mains.


J’expire un soupire de lassitude. Oh ! Pas que je sois mécontent ou en rage … Non, je crois que ça m’horripile d’entendre des jérémiades à tout va. Encore et encore des plaintes, des pleurnicheries, des braillements, je pensais que celui-ci serait l’opposé des autres esclaves. Bien que je pense ne pas m’être mystifié, j’ai soudainement un doute.
Puisqu’il en est ainsi, je le laisse poursuivre ses lamentations sur son désir de liberté. Qui ne le serait moins quand on devient brusquement assujetti du jour au lendemain.

Rapidement, ses débats se font plus violents pour que ma poigne le lâche. Il ne manquerait plus que cela. Je ne sais pas si je devrais me sentir comblé d’avoir un esclave si intrépide qui excelle dans l’insubordination. Je gage de le mater hâtivement où il est à craindre que je n’obtienne pas le respect qui m’est du.
Pourtant, par simple curiosité, je le laisse faire ... Pour l’instant. Jusqu’où ira-t-il ? Combien de temps ma patience tiendra-telle ?

Néanmoins, je suis tiraillé entre le plaisir de m’amuser avec lui, quitte à le martyriser légèrement et le désir de ne pas le faire souffrir. Parce que j’ai « visionné » son passé et les souffrances endurées à cette époque, que je ne veux pas être celui qui continuera ce que les autres vampires lui on fait. Je les ai arrêtés, tués alors pourquoi je devrais récidiver en reprenant leur place. Je crois que cela à assez duré.

Arrfff !!! Que de mal à clarifier ce mélo de pensées. En réfléchissant bien, c’est surtout parce que j’ai été ébloui par sa beauté, que je suis devenu ainsi, aussi indécis sur la meilleure manière d’obtenir ce que j’exige de lui. Et ce n’est pas parce qu’il était le souffre-douleur des vampires que je devrais me laisser mener par le bout du nez. D’ailleurs Yuushuu me donne une bonne raison de cogiter sur sa condition. Ses dernières paroles vont droit au but, sans détour, avec un ton sarcastique qui ne sied point à un esclave.
Je vois rouge, je fulmine ... Mes yeux prennent la couleur de ce feu qui brule en moi. J’ai bien peur que mon caractère de noble Kurayami gagne du terrain en libérant des pulsions démoniaques. Pourquoi ne sait-il pas contenté de pleurnicheries comme tant d’autres ? Pourquoi a-t-il fallu qu’il renchérisse sur son indisposition à ma présence?
Par conséquent, il n’y aura pas de transaction, pas de compromis, aucun apanage, je ne le placerais pas en premier plan et le couvé comme il dit. Alors, il sera exactement comme les autres qui me servent, qui sont à mes pieds comme des larves. J’eusse espérer qu’il en soit autrement en ce qui concerne le jeune Yuushuu. Une déception me vient, mais peut être devrais-je passer outre, tout n‘est pas perdu, je garantis que tout cela va changer, il changera pour moi. Maintenant il est temps que ma jeune acquisition comprenne ce que le mot ″Maitre ″ veut dire. Je vais, dès à présent, me faire un plaisir de l’initier à son nouveau statut d’esclave.

Hummm ....Et pourquoi pas en profiter aussi pour lui donner un petit échantillon de ce qui l’attend. Je pourrais enfin admirer ce corps, dans toute sa splendeur, comme je l’ai désiré dans la forêt ou je le vis pour la première fois. Sans plus différer et pour faire abstraction à ses jérémiades, je ne l’empoigne vivement pas les épaules, sans départir de mon flegme. C’est là que je suis le plus dangereux mais ... oui, mais, à aucun moment je serais trop excessivement brutal avec mon petit Yuushuu. Les images de son enfance ne m’ont pas quitté. Je veux qu’il soit mien de gré ou de force et c’est là que se créer la contradiction qui fait que je ne sais pas si je vais pouvoir me contenir.


Dans un geste brusque, je le colle à moi, son corps venant percuter le mien. Puis je me penche vers son cou que je dévore de quelques baisers bien sentis. Qu’il respire ma présence qu’il hait tant, qu’il s’aperçoive, dorénavant, ce que j’attends de lui. Mon envie va encore plus loin, dois-je consommer de nouveau son sang, si divin soit-il ? Non, je préfère patienter davantage, j’ai eu ce qu’il me fallait un peu plus tôt.

Mes lèvres remontent jusqu’au lobe de son oreille, que je mordille avec délice. Je redessine les contours de son visage avec des baisers aériens, avant de m’emparer de sa bouche alléchante. J’en force le passage avec ma langue si curieuse, avant de jouer avec la sienne de façon vorace. Notre échange dur quelque instant, quand j’aurais mis un terme à celui-ci, je sais pas avance que je vais me prendre les foudres de Yuushuu de plein fouet.
En même temps, je le force à répondre, je ferais pareil dans cette situation. Par contre, il n’aura rien le droit de dire ou de faire car le maître ici c’est moi … A partir de maintenant il comprendra que sa chère liberté n’est plus …. Que dorénavant il s’appellera l’esclave Yuushuu …. Que toute sa vie sera de me servir et sans rechigner … Que son corps m’appartient à jamais et j’en ferais ce que bon me semble …. Tu le sais maintenant … !

Je redresse ma tête en quittant ces lèvres, à regret je dois bien l’admettre. Il y a un temps pour chaque chose et je dois m’occuper personnellement de le remettre lui et son mauvais caractère dans le droit chemin. Du coup, je me saisis de son visage si parfait et le maintient en face du mien. Je veux capter toute son attention, sans qu’il songe à passer outre et me fuir. Je ne serais pas si patient cette fois, quitte à le brimer ce ne sera que justice, voir les règles de la nature reprendre ces droits et lui n’en a pas.

-On va mettre les choses au point une bonne fois pour toute. Je suis le maître, tu es et restera l’esclave. Tu perds tout droit à la liberté … Ce mot n’existe, d’ailleurs, plus pour toi, ici. Entend bien que même ton corps est à moi, que j’en disposerais selon mon bon plaisir, avec ou sans ton accord, je ne suis pas à ça prêt.

Nos visages sont de plus en plus proches. Je peux sentir son souffle sur ma peau, et cela n’a rien de désagréable. Je profite de la situation pour le serrer dans mes bras, il n’aura point d’échappatoire, il ne manquerait plus que cela.
Il est grand temps que nous terminions cette petite mise au point, cela commence à m’ennuyer fermement.

-Comme tu n’aimes pas être « protégé » ou « secouru » je ne le ferais plus … Tu vois je sais écouter aussi. Toutefois, chaque écart de conduite te sera retourner au centuple par un châtiment. Alors je te conseille vivement de ne pas me mettre à dos. Respect bien la hiérarchie, même si cela te déplait. JE n’ai a ucun remord, la pitié n’existe pas dans mon monde … Est-ce bien clair Yuushuu ?
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 11:50 (2018)    Sujet du message: Un divertissement pour un Kurayami insatiable

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