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Des excuses et une punition
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Morten Jansen
Kurayami froid au sang chaud

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Inscrit le: 25 Oct 2007
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Localisation: Du nord ... mais
Vampire de :: Kori Hisoka

MessagePosté le: Mar 6 Oct - 19:04 (2009)    Sujet du message: Des excuses et une punition Répondre en citant

Mon regard se braquait sur ce corps parfait qu’était le sien. La vision de ce jeune grec, disposé à m’appartenir maintenant, m’excitait grandement. Que de chemin parcouru depuis sa fuite fatidique du manoir, ou il cherchait tous les moyens de se subtiliser à moi. Ce n’est pas pour autant que je lui donnerais ma pleine confiance. Tout cela est trop soudain, bien que je veuille le croire, il me reste un soupçon, à lui de me prouver le contraire.

Son corps est un délice aux regards. Malgré le fait qu’il me rejette, il m’accepte tout autant. Au moins, il n’est pas complètement obtus au point de refuser mes caresses. Bien que je n’aie que faire de ces réactions d’humains, je vais faire un geste, un seul. Agréer à sa demande. Qu’il ne crois pas que je redoute ses excès de fureur, les miennes, celles d’un Kurayami de noble statut, peuvent être cruelles voir féroce. Ma force, mon agilité, mes tortures ne sont à prouver, je pense qu’il sait cela, enfin peut être.
Sa bouche s’empare de la mienne, sans que je m’y attende. Mon jeune grec devient téméraire ou alors ce que je lui ai prodigué avant fait son effet. Il aime cela. Je le vois se renverser sur le lit, sa position devient indécente, fort aguichante. Je ne pouvais rêver mieux. Pourtant ces paroles me reviennent en mémoire. Je peux toucher, mais ne pas aller au-delà. Par le Diable ! Ce n’est pas l’envie qui m’en manque.
Maintenant, j’ai l’impression que ses yeux me transpercent. Dire que c’est ma façon de contempler mes esclaves, cette fois c’est lui qui fait de même avec moi. Pourquoi pas ? Juste échanger les rôles … Que pour cela et rien d’autres. Ma position, je la tiens fermement ancrée.

Un touché, un seul de sa part, c’est un début. Si c’est lui qui s’avance c’est encore mieux. L’acceptation est à ce prix. Le contraire aurait certainement plus néfaste pour lui. Surtout après un viol collectif.
Il se colle à moi, il me mande vers lui. Il a besoin de moi c’est certain. Pourtant je ne pose pas encore un doigt sur lui, être trop rapide reviendrait à revoir encore une fois de la frayeur dans ses yeux.
Est-il sur de le vouloir réellement ou a-t-il juste besoin de faire fuir ses propres démons ? J’en suis un cependant.

Pourquoi je me pose toutes ces questions maintenant, alors que d’autres bienfaits se languissent ? Il sait ce que je pourrais faire s’il se joue de moi, de ma crédulité. Alors je vais profiter de ses bonnes grâces et sa disponibilité qu’il m’octroie.
Je me laisse faire, de mes longs cheveux caressés par ses mains douces et fines, passant par ses lèvres timides mais graciles sur les miennes plus glaciales.

« Faites de moi votre amant … Vous serez le seul … Le seul à poser les mains sur mon corps … Le seul que j’aimerais … Jusqu’à la mort, je serais à vous … Tout à vous, mon beau seigneur immortel. »

Mes yeux s’écarquillent de surprise pendant que je suis pris d’assaut par ses baisers dans le cou. Mon jeune esclave ne finis pas de m’étonner. Ces mots au départ étaient de nature à me repousser au loin … « lâchez-moi espèce de monstre » devient … « Je veux être votre amant », en étant « un beau seigneur immortel ». Est-ce lui ou moi que je dois féliciter ?
Par fierté je dirais moi bien sur. Pourtant, entendre ces paroles m’amène encore à ce que je pourrais faire s’il m’encourage davantage. Mon corps frémis de le vouloir à part entière, je commence à me dire que je me passerais de sa demande et que je veux le faire mien.
Si j’essaie de faire une telle chose, je pourrais le perdre, ainsi que la confiance qu’il me donne. Par la même, je peux aussi bien le prendre de force s’il me refuse trop longtemps. Je serais donc patient, je me laisse faire, acceptant les caresses de ses lèvres aux creux de mon cou.

Je ne serais pas le seul à profiter de ce moment qui va nous lier. Puisqu’il ne désire que mes mains je vais pouvoir le satisfaire à ma manière. Elles effleurent les flancs de son torse, griffant légèrement son épiderme. Puis ses reins sont à ma merci, que je commence à pétrir un peu, laissant des marques à peine visible que lui seul peut en connaitre les bienfaits. Je ne suis pas du genre à me laisser aller aux plaisirs des sens. J’aime donner autant que recevoir, cette fois je vais seulement donner de mon expérience. Dymnos connaitra enfin ce que veux dire les mots plaisir, désir, et plaintes jouissives. Nous avons tout notre temps pour cela, qu’il se prépare à goutter ces effets.

Mes mains perverses s’infiltrent au niveau de son fessier pour le soulever légèrement. Nos basins sont à présent unis pour ainsi dire. Je suis toujours vêtu, mais pour combien de temps. J’ai envi de sa chaleur moi qui en suis démunie, mais je veux surtout avoir un contact avec sa peau douce. Je commence à caresser sa partie charnue de son anatomie, tout en tendant l’oreille pour distinguer un plaisir. Je veux qu’il connaisse d’autres sensations, une impression plus exquise que ce que lui a montré. Une de mes mains continue sa progression, ou descente, elle se libère pour flatter sa belle cuisse avenante. Pour ma part, je m’excite en conséquence et pour cause, je ne peux pas rester de marbre, même moi un vieux vampire. Je devrais nous contenter ensemble, unis dans le plaisir.

Mes lèvres rejoignent les siennes pour un baiser impudique, nos langues virevoltent de concert. Finis la pression, les doutes, quand je suis en pareille compagnie, mes appétits sexuelles s’animent jusqu’à la jouissance, avant de me poser une énième question. Le reste peut bien attendre, d’ailleurs j’ai suffisamment patienté comme cela.
Je redresse ma tête pour estimer jusqu’où il peut aller, jusqu’où il veut de moi et de ce que je suis prodigue. Et si c’est non, qu’il me demande de stopper, je crois que je suis allé trop loin pour faire machine arrière. Mon état n’est pas aussi en embrasement que le sien.

-Je n'utilise que mes mains et tu es déjà dans cet état ... Veux-tu me demander d'arrêter ? Est-ce que tu crois que j'en serais capable maintenant ? Ne t'inquiète pas mes mains suffiront pour cette fois.
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MessagePosté le: Mar 6 Oct - 19:04 (2009)    Sujet du message: Publicité

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Dymnos Nárkissos
Humain Lunatique

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Inscrit le: 20 Juin 2008
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Métier: Cavalier d'Alexandre
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Humain de :: Morten

MessagePosté le: Dim 8 Nov - 20:12 (2009)    Sujet du message: Des excuses et une punition Répondre en citant

«Faites de moi votre amant… Vous serez le seul… Le seul à poser les mains sur mon corps… Le seul que j’aimerais… 
Jusqu’à la mort, je serais à vous… Tout à vous, mon beau seigneur immortel.» 
 
Je dévore son cou avec fièvre. Je veux le plaire, je veux me rendre indispensable auprès de lui. Cela peut paraître étrange. 
Mais plus j’y pense et plus je me rends compte qu’il est désormais tout pour moi. Je me suis voué corps et âme à mon frère qui m’a rejeté 
et dénigré pendant de nombreuses années. Je ne veux pas refaire la même erreur. Cet immortel n’est pas comme Alexandre. 
Non, je sens de la tendresse dans ses gestes. J’en ai tant besoin. Je veux tellement être heureux. 
 
Je gémis en sentant les mains de Morten se poser sur mon corps. Elles passent de mon flanc à mon torse. 
Je tremble fortement en me mordant les lèvres. Lorsque ses ongles me griffent, je rejette ma tête en arrière en soupirant de bien-être. 
Les mains de Morten descendent ensuite jusqu’à mes fesses qu’il s’amuse à caresser. Je geins en plaquant mon front contre sa clavicule. 
Peu de temps après, un hoquet de surprise s’échappe de ma bouche quand il me soulève. Mes doigts s’accrochent à ses épaules tandis 
qu’il caresse mes fesses. Je me mords davantage les lèvres pour ne pas haleter. Mes ongles se plantent dans sa chair froid 
et dure comme le marbre. Ils desserrent leur emprise quand Morten m’embrasse. Dans un baiser passionné et fougueux, 
nos langues se touchent  et dansent. Je n’ai jamais fait ça pourtant je trouve le bon rythme,  
le bon mouvement qui nous fait tous deux gémir de plaisir. 
 
Dominé par le désir qui envoûte mon corps meurtrie et mes sens, je passe mes bras autour de son cou, mes mains  
se plaquent sur sa tête pour le contraindre à rester près de moi. 
Pourtant je le laisse se reculer de quelques pouces, pour qu’on reprenne tous les deux notre souffle. 
 
-Je n'utilise que mes mains et tu es déjà dans cet état ... Veux-tu me demander d'arrêter ? 
Est-ce que tu crois que j'en serais capable maintenant ? Ne t'inquiète pas mes mains suffiront pour cette fois. 
 
Je souris à cause de sa première phrase. Oui, je suis dans un état pas possible alors que je craignais, il y a encore une heure, 
ce que nous sommes entrain de faire. A ses deux interrogations, mon esprit n’a qu’une seule envie : lui crier « non » ! 
 
A peine a-t-il le temps de finir de ma parler que je le tire jusqu’à moi pour l’embrasser avidement. Puis n’ayant plus de souffle, 
je romps le baiser. J’en profite pour m’assoir à califourchon sur lui. Je souris davantage en voyant notre posture : 
lui agenouillé et moi sur ses cuisses. Mes bras toujours autour de son cou, je l’embrasse chastement avant de lui répondre : 
 
-« Si vous me promettez de ne jamais me faire souffrir, de ne jamais abuser de ma confiance. 
Si vous me promettez de me rendre heureux, j’accepte de me donner entièrement à vous. Corps et âme. 
Je veux être heureux, je veux connaître la tendresse… Dites-moi, maître, 
ai-je celui qui a le plus d’importance à vos yeux ? » 
 
Je susurre ses mots à son oreilles avant de déboutonner lentement son pantalon 
et d’y glisser mes mains en direction de ses cuisses fraîches. J’ai vraiment envie de lui, envie de lui appartenir, 
de l’aimer mais aussi d’être le seul dans son cœur. 
 
-"Je veux faire de vous mon treizième dieu de l’Olympe… » 
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Morten Jansen
Kurayami froid au sang chaud

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Vampire de :: Kori Hisoka

MessagePosté le: Mar 17 Nov - 16:52 (2009)    Sujet du message: Des excuses et une punition Répondre en citant

Son corps s'ajuste au mien, le voilà qui vient à moi de son plein gré. Nous sommes, à présent, si proche que je pourrais le faire mien dans la minute qui suit. Mais toutefois, j'ai promis de ne pas le brusquer, promis de le toucher simplement. Chose qui n'est pas si aisé pour moi dans la mesure ou il ,ne m'a fait que de me repousser.

Mais le veut-il vraiment? Lui qui s'assoit sue mes cuisses, lui qui vient soudainement reprendre le baiser qui s'était arrêté il y a peu?

Je tiens toujours mes promesses, quelles qu'elles soient, bonnes ou mauvaises pour qui elles sont destinées. Je sais aussi que j'ai un esclave qui en a vu de toutes les couleurs, comme d'autres avant lui. Par sa chance, il est spécial pour moi, sinon je n'aurais pas fait plus de cas pour sa personne et l'aurait laisser à sa misère de vie.

Dymnos a une attitude contraire à ce que je sais de lui. Dire que quand il est revenu vers moi, il n'était pas question que j'en vienne là avec lui. Je ne le tolérais pas plus que cela, devoir le punir était une très grande jouissance pour le Kurayami que je suis, malgré le pardon qu'il me sollicitait. J’en ai tué pour moins que cela.
Maintenant cette chose est révolue, presque, je lui octrois toujours un doute, mais je ne puis le laisser dans cette état. Je lui pardonne le fait qu'il se soit enfui, juste qu'il ne recommence par cela, même s'il m'arrive de le disputer un jour ou l'autre. Je vais le garder près de moi, je lui apporterais ce qu’il n’a jamais connu et il découvrira bien assez tôt.

Mon jeune grec prend d'innombrables initiatives. Pour combien de temps? Si je vais plus loin, est-ce qu'il acceptera ma présence en lui? Voilà bien des questions qui resteront en suspend si j'en reste là; puisqu'il me montre de l'intérêt, à vouloir m'appartenir, je le laisserais donc faire.

Sa voix s'élève, douce, ferme aussi, je dois encore une fois promettre, pour que mon esclave soit entièrement à moi. Mais ai-je besoin de promettre tant de chose? Ne lui avais-je point tout dit à ce sujet ? Je suis le maître ici bas, je peux prendre sans aucun consentement, surtout promettre, alors que c'est lui l'esclave, c'est à lui de me promettre fidélité, soumission ... Pourtant, je ne lui en ferais pas l’aveu pour ne pas le blesser.

Je ne peux m’empêcher de soupirer. Pourquoi faut-il toujours se battre pour avoir ce que l’on souhaite ardemment ? Pourquoi ne pas aller directement à l’essentiel, au lieu de tergiverser à longueur de temps pour en venir au même point ? Au final, le résultat est le même et j’obtiens ce que je suis venu chercher.

Bien sur qu’il est important pour moi, qu’il compte beaucoup à mes yeux, cependant je ne peux le lui dire, pour le moment ce n'est pas faisable dans l'état actuel des choses. C'est encore beaucoup trop tôt pour les confidences, ainsi que de me pencher sur les sentiments qui m'animent en ce moment.

Mais quelle n'est pas ma surprise quand Dymnos me regarde droit dans les yeux avec une étrange lueur que je ne lui connaissais point. Je le sonde brièvement, je n'ai pas le temps d'aller « voir » bien loin car une main frêle vient tout simplement entrer à l'intérieur de mon pantalon. Si je m'attendais à cela je m’en serais gaussé à perdre haleine. Oui, je sais à présent qu'il veut être le seul et unique dans ma longue vie, il est prêt même, à m'aimer. Une once de satisfaction vient s'ajouter à ces instants intimes parfaits.
Je laisse échapper un petit rire tant la surprise ainsi que de l'étonnement sont flagrantes chez lui. Autant d'audace pour être enfin accepté, jusqu'à faire ce qu'il déteste. Je n'en crois pas mes yeux. Enfin de compte il me donne ce que je désirais, peut être devrais-je en faire pareil, même si ce n’est qu’un peu.
Ma main se pose sur la tête et la caresse gentiment. Mon regard se fait intense, car je ne dois pas commettre d’impair. Les mots doivent être précis sans trop en faire. Je ne tiens pas à ce qu’il se méprenne sur mes réelles intentions à son égard. Je lui dirais ce qu’il veut savoir et ne pas dire ce que je ne peux lui donner pour le moment.

-Hummmmm … Il me semble que tu es prêt à donner pour être à moi. J’en suis très flatter, je serais aussi prêt à me lancer dans les sentiments humains. Je dois juste m’en imprégner. Je ne dis pas que je ne suis pas sensible à toi et tes charme, juste que j’ai besoin de temps pour comprendre ce que je ressens.

Je me penche vers lui et lui donne un baiser, une sorte de pacte entre nous. Son jeune corps me tend les bras, je le désire fortement. Je ne puis m’empêcher de le parcourir de mes doigts experts. Je veux qu’il fonde vers moi, le sentir fébrile.

-Je serais tendre autant que je le peux, je te promets de ne pas te faire souffrir, mais la condition reste inchangée, c’est donnant, donnant. L’obéissance et la soumission. Si je n’ai pas cela je ne pourrais plus être un Kurayami, et serait la risée de tous dans ce monde. Je ne pourrais pas concevoir cela.

Ce n’est pas le meilleur moment de notre discussion, mais il est impératif que l’on en passe par là pour qu’il comprenne ma position dans ce monde ou la vie est si éphémère parfois. Ce n’est pas de gaité de cœur et je suis certain qu’il me demandera encore d’avantage, chose que je ne pourrais d’ailleurs pas lui accorder pour le moment. De plus, j’aimerais qu’il cesse cela aussi, maintenant il est temps de passer et d’aller de l’avant, d’être patient aussi l’un envers l’autre. Et puis les choses se feront au fur et à mesure su temps, car nous l’avons pleinement.

-Fait comme je te dis et je ne poserais pas une main mauvaise sur toi, dans le cas contraire la punition sera à sa juste valeur. L’obéissance sera un respect que tu auras envers moi, ne l’oublie pas, sinon je saurais que je ne suis qu’un démon sans prétention à tes yeux et ce n’est vraiment pas ce que je suis …
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